Il y a un an et demi, plusieurs voitures de police avaient été incendiées contre la façade du commissariat de Cavaillon, dans le Vaucluse. L’enquête est sur le point de s’achever et, selon une information d’Europe 1, une thèse a pris de l’épaisseur : celle d’un incendie criminel commis pour se venger des opérations policières antidrogue dans la ville.
C'est un événement qui avait choqué les policiers à l'époque par la violence de l'incendie. Il y a un an et demi, plusieurs voitures de police étaient incendiées contre la façade du commissariat de Cavaillon, dans le Vaucluse. L'enquête est sur le point de s'achever et les commanditaires n'ont pas été retrouvés.
Des pistes n'ont rien donné jusqu'à présent
Et ce malgré les nombreuses investigations confiées à la police judiciaire. L'enquête a tout de même permis de confondre quatre suspects. Certains sont soupçonnés d'avoir mis le feu aux véhicules de police, des traces d'hydrocarbure ont été retrouvées sur eux.
D’autres sont impliqués dans le vol d’une voiture à Montélimar, la nuit des faits, laquelle a servi à transporter les incendiaires avant d’être retrouvée calcinée à Cavaillon. Aucun des suspects n’est originaire de la région.
Selon les informations d’Europe 1, l’enquête privilégie la piste d’un contrat passé par des dealers locaux en réponse à des opérations antidrogue dans la ville. Des noms de commanditaires sont apparus au cours des auditions : un certain "Bigorneau" ou un autre surnommé "le M".
Mais ces pistes n’ont, pour l’heure, rien donné. Cette affaire démontre la capacité des délinquants, y compris à un niveau modeste, à compartimenter leurs activités criminelles. Grâce à plusieurs équipes, issues de différentes régions et ne se connaissant pas, il est impossible de remonter jusqu’aux donneurs d’ordre, qui courent toujours.


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