Juin 2026. Paris étouffe. Dans le métro bondé et surchauffé, les passagers hagards aux yeux bouffis par des nuits sans sommeil et sous canicule échangent quelques regards de compassion. Le monde de demain est déjà là et impossible de dire qu’on ne savait pas.
«La maison brûle et nous regardons ailleurs.» La formule du président français Jacques Chirac ne date pas d’hier mais du Sommet de la Terre à Johannesburg. C’était en 2002. Entre la colère face au manque d’anticipation et l’angoisse vis-à-vis de lendemains qui brûlent plus qu’ils ne chantent, comment retrouver le goût de l’avenir et peut-être celui d’agir? Et si on allait voir du côté de la prospective?


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