NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le nombre de demandes d'aide pour violences sexuelles est en hausse au Centre d'aide et de lutte contre les violences à caractère sexuel (CALACS) du Saguenay.
En cette 45e Journée d'action contre la violence sexuelle faite aux femmes et aux filles, l'organisme nuance toutefois en précisant que ce n'est pas nécessairement synonyme d’une augmentation des actes de violence.
Selon la responsable des luttes collectives et de la vie associative au CALACS du Saguenay, Christine Audet, il est possible que les femmes aillent davantage chercher du soutien. Une autre hypothèse est qu'elles soient aussi plus nombreuses à connaître l'existence de la ressource ou encore que la violence sexuelle soit aujourd'hui moins banalisée.
Tous les mouvements qu’il y a eus, #moiaussi, #agressionsexuellenondenoncee, ont fait en sorte qu’on en parle plus dans la société, que c’est peut-être moins tabou de dire qu’on a été victime de violences sexuelles, explique Christine Audet. Donc, les personnes viennent davantage chercher des services.

Christine Audet est Intervenante sociale responsable des luttes collectives et de la vie associative au Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel (CALACS) de Saguenay. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Marie-Michèle Bourassa
Des discours inquiétants
Le CALACS du Saguenay se dit préoccupé par la montée du masculinisme toxique et des discours misogynes au sein de la population.
Ça prend de l’ampleur dans le discours ambiant, tant auprès des jeunes que de la population adulte. On voit que ça a des impacts sur les comportements violents, souligne Christine Audet.
Pour sensibiliser la population, elle suggère à chacun de réfléchir à ses propres préjugés et comportements afin de les déconstruire.
[C’est] d’avoir des comportements et des paroles qui sont sains, respectueux et égalitaires.
En discuter avec ses proches et partager des contenus sur les réseaux sociaux concernant l’égalité entre les sexes et les genres sont aussi des pistes de solution soulevées par l’intervenante au CALACS du Saguenay.
Pour souligner cette journée d’action contre les violences à caractère sexuel faites aux femmes et aux filles, l’organisme tenait un panel de discussion réunissant trois femmes, jeudi soir, sur le thème « Quand le système se tait, comment on se mobilise? ».
Les trois invitées étaient la vétérane et autrice Annie Bonin, la présidente de la Maison d’hébergement L’Issue, Maude Dessureault-Pelletier, et une représentante du Bureau d’intervention et de prévention de l’UQAC, Mireille Imbeault.


2 day_ago
31



























.jpg)






French (CA)