NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Deux navires du transporteur maritime québécois Desgagnés sont coincés dans le golfe Persique alors que la guerre en Iran paralyse la navigation dans le détroit d’Ormuz. L’armateur, dont le siège social est à Québec, ignore pour l’instant quand et comment les bateaux pourront reprendre la mer en toute sécurité.
Le Rosaire A. Desgagnés et le Miena Desgagnés sont respectivement à l’ancre près des ports de Mugharraq, aux Émirats arabes unis, et d’Al Jubail, en Arabie saoudite. Les équipages attendent de pouvoir y décharger leurs cargaisons. Le voyage de retour s’annonce toutefois incertain.
Les forces iraniennes revendiquent le contrôle total du détroit d’Ormuz. Le pays a d’ailleurs mené des frappes contre des navires qui s'y sont aventurés.
Se retrouver dans une situation où on a des navires sur un plan d’eau qui fait l’objet d’un conflit en train de se régionaliser, où il y a juste une porte de sortie, et où cette porte de sortie est fermée, c’est assez inusité, indique Serge Le Guellec, conseiller principal du président du conseil et chef de la direction du groupe Desgagnés.

Une vue aérienne d'une partie du détroit d'Ormuz, où transite chaque année environ 20 % de la production mondiale de pétrole. (Photo d'archives)
Photo : Reuters / Nicolas Economou
Une trentaine d’officiers et de marins provenant de l’international se trouvent à bord des deux navires de transport lourd. Les provisions d’eau et de nourriture sont suffisantes, selon M. Le Guellec, qui ajoute que les membres de l’équipage ont accès à Internet et peuvent communiquer avec leurs familles.
On est en contact fréquent avec les commandants de l’un et l’autre des navires, assure-t-il.
En attente d'une assurance de sécurité
La principale préoccupation de l'armateur québécois est maintenant de savoir comment ses équipages pourront quitter le golfe Persique.
Lorsque les activités de déchargement seront terminées, d’ici plusieurs jours, est-ce qu'il y aura eu un protocole mis en œuvre pour permettre le transit sécurisé des navires dans le détroit d’Ormuz? s’interroge M. Le Guellec.
Depuis le 1er mars, l’Organisation maritime internationale a recensé des attaques sur au moins sept navires. Deux membres d’équipage sont morts et plusieurs ont été blessés. L’organisation onusienne estime que 20 000 marins et 15 000 passagers de bateaux de croisière sont actuellement coincés dans le golfe Persique.
De son côté, le port de Québec ne note pour l’instant pas d'effet sur ses activités. Aucun navire en provenance du golfe Persique n’y est attendu à court terme.


3 month_ago
26



























.jpg)






French (CA)