Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Guerre au Moyen-Orient : l’Iran conserve des capacités de missiles «considérables», selon le renseignement américain

2 month_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Téhéran aurait notamment de nouveau rendu opérationnels 30 de ses 33 sites de lancement de missiles le long du détroit d’Ormuz, assurent des responsables cités par le New York Times.

La Maison-Blanche a-t-elle surestimé les dommages causés aux capacités militaires de l’Iran depuis le début de la guerre ? A-t-elle sous-estimé la capacité de résilience de Téhéran ? Ce sont les questions qui viennent à l’esprit ce mercredi à la lecture des dernières révélations du New York Times sur la situation au Moyen-Orient. Le quotidien affirme, contrairement à ce que martèle l’administration Trump depuis le déclenchement du conflit le 28 février dernier, que l’Iran a conservé des capacités de missiles considérables, notamment près du détroit d’Ormuz, malgré de longues semaines de bombardements et frappes ciblées d’Israël, et des États-Unis.

Nos confrères se fondent sur des rapports confidentiels écrits par les services de renseignement américain et datés du début du mois de mai. Ceux-ci ont analysé des milliers d’images satellites et autres matériaux de surveillance. Le constat est implacable : l’Iran a rétabli l’accès à la plupart de ses sites de missiles, ses lanceurs - mobiles ou fixes - et ses installations souterraines de stockage. Dans le détail, le régime des Mollahs disposerait ainsi toujours de 70% de ses lanceurs mobiles répartis sur l’ensemble du territoire et de 70% de son stock de missiles d’avant-guerre, qu’il s’agisse de missiles balistiques ou de missiles de croisière. Des chiffres similaires avaient été rapportés par le Washington Post  la semaine dernière.

Passer la publicité

Epic Fury est «un exploit historique», martèle le Pentagone

Par ailleurs, l’Iran aurait de nouveau rendu opérationnels 30 de ses 33 sites de lancement de missiles le long du détroit d’Ormuz, selon les responsables cités par le New York Times. Téhéran est donc potentiellement capable de frapper n’importe quel navire - du simple pétrolier au bateau de guerre - s’aventurant dans le bras de mer, qu’il verrouille depuis le début de la guerre, paralysant 20% du trafic mondial de pétrole et de gaz. Une donnée à prendre nécessairement en compte dans le rapport de force. Donald Trump, de son côté, a récemment brandi la menace d’une relance de son opération de protection des navires pour franchir le détroit.

Un tel raté dans la conduite de la guerre par les États-Unis peut s’expliquer, selon le quotidien, par les dilemmes stratégiques auxquels a été confronté l’état-major vis-à-vis de ses propres réserves de munitions : «Les planificateurs militaires [...] ont dû faire preuve de prudence dans leur utilisation [des missiles], car ils devaient en conserver un certain nombre pour les plans opérationnels américains en vue d’éventuelles guerres en Asie contre la Corée du Nord  et la Chine», révèlent nos confrères.

Pourquoi, malgré les informations collectées par ses services de renseignement, le président américain a-t-il déclaré le 9 mars à CBS News que l’armée iranienne avait été «réduite à peau de chagrin» et que le pays n’avait «plus rien sur le plan militaire» ? Pourquoi le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a-t-il affirmé le 8 avril que l’opération Epic Fury avait «décimé l’armée iranienne, la rendant incapable de combattre pour des années» ? Sollicitée par nos confrères, la Maison-Blanche s’en est tenue à ses déclarations précédentes, prévenant au passage que quiconque «penserait que l’Iran a reconstitué son armée serait soit fou, soit un porte-parole» des Gardiens de la révolution. Le Pentagone, de son côté, suggère qu’il est «tout à fait honteux» que des médias «agissent comme des chargés de communication du régime iranien en présentant l’opération Epic Fury comme autre chose qu’un exploit historique».

Les réserves américaines s’épuisent

Certes, les frappes israélo-américaines ont causé des dégâts considérables aux capacités de défense iraniennes, endommagée de nombreux sites à travers le pays, tué de nombreux responsables politiques et militaires, mis l’économie et la société à rude épreuve. Mais l’incapacité à anéantir pour de bon les capacités de missiles fait tache. D’autant que, dans le même temps, les États-Unis, eux, ont considérablement puisé dans leurs réserves. «L’armée américaine a déjà épuisé ses stocks de nombreuses munitions essentielles, notamment les missiles de croisière Tomahawk, les missiles intercepteurs Patriot et les missiles terrestres Precision Strike et ATACMS», écrivent nos confrères.

L’entourage de Trump nie en bloc toute forme de pénurie. Le porte-parole du Pentagone assure ainsi que l’administration a conduit toutes ses opérations en «veillant à ce que l’armée américaine dispose d’un arsenal complet de capacités». Mais les alliés européens, eux, s’en inquiètent, craignant notamment de ne pas pouvoir recevoir les munitions achetées au nom de l’Ukraine. Inquiétude qui se renforcerait si Donald Trump venait à ordonner une reprise de la guerre, après plusieurs semaines de trêve et de négociations infructueuses entre Washington et Téhéran.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway