Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Gilles-William Goldnadel : « L’école est devenue le laboratoire d’une guerre civile de basse intensité »

2 day_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Selon l’avocat, les violences liées aux blocages des établissements scolaires nourrissent une atmosphère de guerre civile, que le gouvernement ne parvient pas à contenir et que la France insoumise encourage.

Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Chaque semaine, il décrypte l’actualité pour FigaroVox. Il est également président d’Avocats sans frontières.


Cette guerre si vile qui commence n’est pas encore une guerre civile. Mais nous en sommes tout près en ce mauvais temps de faillite économique, financière, industrielle, démographique, politique et morale. Dans l’ordre que l’on voudra. Voyons les protagonistes. Il n’y a aucun mouvement lycéen représentatif. Il y a une émeute qui a trouvé une porte d’entrée via des groupuscules militants et des idiots utiles suivistes. Le prétexte : postes non pourvus, classes pleines. J’ai même trouvé sur la toile un lycéen qui réclamait sérieusement d’être payé comme n’importe quel travailleur. Nous étions quarante à Gournay-en-Bray, en Seine-Maritime. Mais nous savions mieux lire et compter. Et nos instituteurs, déjà de gauche, étaient encore des hussards noirs de la République qui savaient, eux, faire apprendre.

Passer la publicité

Commençons par les victimes : le 1er octobre, plus d’un millier d’établissements étaient déjà touchés, 318 policiers et gendarmes blessés en 24 heures, 65 membres du personnel de l’Éducation nationale dont 40 chefs d’établissement. Des établissements incendiés, des mortiers lancés sur les grilles. On a cessé de bloquer les lycées : on les a pris. Oui, cette guerre des villes est vile.

À La Ciotat, un enseignant a été aspergé d’essence puis frappé. À Marseille, place du 4 Septembre, une auxiliaire de vie qui voulait empêcher qu’on détruise un abri de bus a été aspergée au visage d’un jet de spray enflammé au briquet. Voilà le nouveau droit de manifestation : brûler celui qui s’interpose. Et je ne suis pas près d’oublier cette malheureuse policière livrée aux coups de la meute déchaînée. France Inter, dans ces moments, n’est pas très féministe : largement aveugle aux souffrances d’innocent-e-s, elle a fait plus grand cas de l’œil d’un émeutier dont nul ne sait encore si un policier est responsable de sa perte, comme elle le suggérait.

À lire aussi Gilles-William Goldnadel : « Nier le racisme anti-blanc, c’est déjà commencer à l’absoudre »

Il n’y a pas de véritable gouvernement digne de ce nom. Le gouvernement de Sébastien Lecornu compte les coups et condamne, il ne contient pas. Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, avait déjà cédé sur les droits d’inscription avant même de faire semblant de négocier avec des syndicats lycéens sans représentativité aucune qui avaient refusé d’avance toute proposition dont ils n’ont que faire. Un gouvernement minoritaire dans une France sur la route de la banqueroute. Déjà usé et peu assuré de sa légitimité, ce gouvernement a interdit les rassemblements aux abords de centaines d’établissements fermés et les retrouve en flammes le lendemain. La fermeté est un communiqué. L’ordre public, une statistique. Face à une rue qui a compris sa faiblesse, Matignon négocie déjà avec le calendrier : tenir jusqu’au 6 octobre, jusqu’à l’acte deux, jusqu’à la prochaine concession qu’on n’ose pas encore concéder. Un pouvoir qui s’excuse d’exister et qui ne restaure rien. Un président de la République dont on espère qu’il ne fera rien de pire. Sa dernière prestation aux Nations unies pour expliquer que le Hamas terroriste « n’avait jamais sévi en Cisjordanie » a suffi. Le mensonge gratuit lui a coûté le peu qui lui restait de crédibilité. Surtout qu’il ne fasse et ne dise plus rien.

La France insoumise, de son côté, travaille sérieusement. Elle est parfaitement représentative de la France des violents et des « racisés », comme elle dit. Monsieur Mélenchon, dès le début des émeutes, a considéré comme « raciste » le semblant de répression. C’était bien là l’aveu de l’identité d’origine émigrée de la majorité des émeutiers. Rima Hassan a salué les drapeaux palestiniens brandis devant les grilles autour des établissements, avec des militants cagoulés qui n’y sont pas inscrits. Un drapeau palestinien, comme un signe devenu banal. Nombre de drapeaux algériens et turcs. On en viendrait à regretter les drapeaux rouges de jadis. Et pas question d’arborer un drapeau français. La détestation de la France et des Français moyens a remplacé la haine du capitalisme et des chapeaux hauts de forme. En revanche, les députés insoumis présents aux pieds des lycées en ébullition arborent fièrement l’écharpe tricolore comme un passe-droit contre la loi. Bally Bagayoko, ancien de la RATP, paraît-il, et aujourd’hui maire de Saint-Denis, justifie une violence qu’il considère comme « légitime ». Oui, cette guerre des villes est vile.

Ce n’est pas une colère scolaire qui a dérapé. C’est un début de guerre civile de basse intensité, testée sur l’école parce que l’école ne se défend pas.

Nos policiers en sous-effectifs essuient les projectiles. 300 blessés ne pèsent rien, paraît-il, dans une partie de la presse, face à l’œil perdu à Tours ou à la mâchoire fracturée dans le Val-d’Oise – faits à élucider et qui ne le seront peut-être jamais. France Inter et Libération savent où placer la caméra ou le stylo : la matraque, la garde à vue, mais pas le professeur arrosé d’essence, le proviseur frappé, le lycée incendié. L’enquête de l’IGPN contre les policiers devient le sujet. L’agression barbare, un simple à-côté. Des émeutiers violents ont été présentés aux tribunaux. Aucune peine de prison ferme n’a été prononcée. Le Syndicat de la magistrature a transpercé son Mur des Cons en appelant « à cesser de réprimer la jeunesse pour la faire taire ». L’inversion des normes est énorme.

Passer la publicité

Ce n’est pas une colère scolaire qui a dérapé. C’est un début de guerre civile de basse intensité, testée sur l’école parce que l’école ne se défend pas, et encouragée par le parti d’extrême gauche qui y voit à la fois un électorat et de la chair à matraques pour les combats de rue à venir. Les victimes sont déjà là, le gouvernement les compte car il ne sait rien faire d’autre. Les Insoumis les justifient. Oui, cette guerre si vile a commencé. Serrons les poings contre les violents qui brûlent et les folliculaires qui dissimulent.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway