Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

”Envoyer l’armée faire le boulot de la police” : Pluie de réactions après la proposition de Gendarmerie 2.0

4 hour_ago 84

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Bernard Quintin et Theo Francken veulent créer un corps de police à l'image de la gendarmerie des années 1990, dont les membres suivraient un entraînement à la fois policier et militaire. Celui-ci serait placé sous l'autorité de l'Intérieur. "On a besoin d'une réserve opérationnelle formée de façon militaire. Quand la violence est si extrême, on doit sécuriser les citoyens", assurait dimanche soir M. Francken sur RTL-TVi. Selon lui, il est "nécessaire de renforcer le bras sécuritaire".

"On en est au début des discussions", a également indiqué Quintin. Sur les ondes de Radio 1, M. Francken a assuré que le sujet était en préparation depuis quelques semaines et n'était donc pas copié d'une proposition du Vlaams Belang, présentée jeudi passé par le parti d'extrême-droite.

"Indigne d'une élue du peuple" : Une députée Ecolo scandalise le PS et le MR après des propos sur les manifestations

Critiques du PS

Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close (PS), ne voit pas l'utilité de créer une nouvelle unité associant la police et l'armée pour participer au maintien de l'ordre. Selon lui, l'important, c'est de financer correctement la police.

"Si aujourd'hui, on décide de mettre de l'argent des militaires dans la police, c'est plutôt malin. Inventer le 20e brol qui va créer 20.000 débats au parlement" n'est pas nécessaire, à entendre le socialiste. "Je veux des policiers", a-t-il souligné lundi, interrogé sur Bel-RTL. "Que l'on mette de l'argent dans le corps d'intervention (de la police), dans la justice".

Le bourgmestre de Bruxelles réclame aussi une solution au manque de place pour les mineurs dans les Institutions Publiques de Protection de la Jeunesse (IPPJ) de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

"La police arrête la plupart des auteurs, la justice fait son boulot mais le gouvernement MR-Engagés nous répond qu'il n'y a pas de place avant 2028. Que l'on trouve une solution avec le domicile", a demandé M. Close.

Voiture sur le toit, siège du PS attaqué, dégradations et des blessés près de la Bourse... Le point sur les troubles à Bruxelles (PHOTOS)

Philippe Close n'est pas le seul membre du PS à réagir ce lundi matin. Ridouane Chahid, député, a également fait part de son opinion dans un communiqué, soulignant une "audace totale" de la part du gouvernement De Wever : "Proposer une "gendarmerie 2.0" quand on vient du parti qui, avec Jan Jambon à l'Intérieur entre 2014 et 2018, a saigné la police fédérale à blanc, il fallait oser", décrit-il avant de citer des coupes budgétaires. Selon lui, le gouvernement revient "en médecins après avoir empoisonné le patient" : "Ils ont mis la Police fédérale sous perfusion, et ils viennent nous donner des leçons de réanimation."

Chahid décrit également un manque de moyens : "En 2026, la Police fédérale, c'est 70 millions d'euros qui manquent. 70 millions ! C'est des véhicules en panne, du matériel dépassé, des heures sup' impayées, des équipes à bout de souffle qui tiennent la sécurité du pays à mains nues."

Selon lui, la réponse du gouvernement avec le nouveau projet n'est pas à la hauteur, il s'agirait d'ailleurs "d'envoyer l'armée faire le boulot de la police". Il veut au contraire, une police "forte et respectée" ainsi qu'un investissement dans cette dernière.

"La suppression des conseils de police est un recul démocratique"

Quintin se défend

Les brigades mobiles sur lesquelles travaillent l'Intérieur et la Défense serviraient au rétablissement de l'ordre quand cela s'avère nécessaire, selon le ministre de l'Intérieur, Bernard Quintin (MR), interrogé lundi sur BX1. "Ma préoccupation, c'est qu'on n'en arrive pas à une situation préinsurrectionnelle comme on a connu en France", a-t-il expliqué.

Bruxelles a été le théâtre d'échauffourées qui se sont produites en marge de manifestations ces derniers jours. À travers l'Europe, la France traverse une période de troubles violents et l'Italie a connu également des scènes de pillage et de chaos.

Faut-il y voir l'influence de pays étrangers, hostiles à l'Europe ? "On ne vit plus dans le monde d'il y a dix ou quinze ans. Qu'il y ait une infiltration ou au minimum une utilisation par nos ennemis extérieurs des troubles qui ont lieu pour nous déstabiliser me paraît une évidence. Est-ce qu'il y a une instigation ? Je ne suis pas loin de le croire. Les services effectuent un monitoring pour que l'on puisse prendre des mesures", a encore dit M. Quintin.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway