Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Entre puissance et prudence : le dilemme nucléaire de la Saskatchewan

4 month_ago 40

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La Saskatchewan se trouve à la croisée des chemins énergétiques. Pour atteindre la carboneutralité d'ici 2050 et pour répondre à une demande en électricité qui devrait doubler d'ici 25 ans, le gouvernement provincial et SaskPower misent gros sur le nucléaire. Ce pari, qui s'appuie sur les vastes réserves d'uranium du nord de la province, est cependant loin de faire l'unanimité.

Initialement, la province concentrait ses efforts sur les petits réacteurs modulaires (PRM). La ville d'Estevan a d'ailleurs été désignée comme lieu potentiel pour une première unité opérationnelle dès 2034. Cependant, le gouvernement provincial a récemment annoncé son intention de se tourner vers l'évaluation de grands réacteurs traditionnels.

Les réacteurs à grande échelle sont plus économiques par unité d'énergie produite, indique Jeter Hall, directeur du Centre Fedoruk pour l'énergie nucléaire, pour expliquer ce changement.

Selon lui, cette puissance permettrait non seulement de stabiliser le réseau local, mais aussi d'exporter de l'électricité vers l'Alberta.

Le mur financier : qui paiera la facture?

Le coût de ces options envisagées est au cœur des débats. Le coût des PRM est estimé entre 3 et 5 milliards de dollars par unité (l'Ontario prévoit même 6,1 milliards pour son premier réacteur à Darlington). La construction des grands réacteurs, eux, se chiffre à des dizaines de milliards de dollars par unité.

Peter Prebble, directeur de la Société environnementale de la Saskatchewan.

Peter Prebble se dit favorable à une énergie produite à partir d'une source plus respectueuse de l'environnement.

Photo : Radio-Canada / Chanss Lagaden

Peter Prebble, directeur de la Société environnementale de la Saskatchewan, donne l'exemple de deux réacteurs en construction en Georgie, aux États-Unis, dont le coût combiné a atteint 35 milliards de dollars.

Le gouvernement de Scott Moe a déjà demandé à Ottawa de couvrir 75 % de la facture du premier PRM. Pour l'instant, cette requête reste sans réponse définitive dans les budgets fédéraux.

Une fois que vous dépensez tout cet argent dans le nucléaire, vous n'en avez plus pour les autres options, affirme Peter Prebble, qualifiant cette position d'irresponsable.

Le défi de l'eau et le cas du lac Diefenbaker

Un réacteur nucléaire nécessite une source d'eau massive et constante pour son refroidissement. Le lac Diefenbaker, près d'Elbow, a été identifié comme le site le plus viable pour un grand réacteur. Toutefois, cette option suscite l'inquiétude, car le lac est aussi la source d'eau potable pour une grande partie de la population provinciale.

Peter Prebble souligne les risques de contamination chimique ou thermique, sans parler de la gestion des déchets radioactifs. Cette préoccupation avait d'ailleurs entraîné l'avortement de projets similaires dans les années 1990 et en 2008.

Je pense que la population serait inquiète à l'idée qu'un réacteur soit implanté à cet endroit. Je pense que le lac Diefenbaker est une source d'eau potable fiable pour une grande partie de la province.

Uranium local, mais technologie étrangère

Bien que la Saskatchewan possède l'une des teneurs en uranium les plus élevées au monde, la technologie des PRM (comme le BWRX-300 de GE Hitachi) nécessite de l'uranium enrichi.

Le Canada possède de vastes réserves d'uranium, mais ne l'enrichit pas. Cela obligerait la province à acheter de l'uranium enrichi à d'autres pays, tels que les États-Unis, la France ou le Royaume-Uni.

Pour les opposants au nucléaire, l'énergie éolienne et solaire sont des options moins coûteuses et plus rapides à déployer. Pourtant, le plan énergétique provincial prévoit aussi de prolonger la durée de vie des centrales au charbon au-delà de 2030, en dépit des pressions fédérales pour les fermer.

Scott Moe estime que le maintien du charbon est une question de sécurité énergétique et de coût, affirmant que son remplacement immédiat coûterait quatre fois plus cher.

SaskPower ne prendra pas de décision finale sur la construction d'un PRM avant 2029. D'ici là, la province doit choisir entre son ambition de devenir une superpuissance énergétique exportatrice et la réalité d'un investissement dont les risques financiers et environnementaux pèseront sur les générations futures.

Avec les informations de Halyna Mihalik

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway