Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Entente de principe entre Unifor et Ford : des réunions de ratification dès vendredi

3 week_ago 35

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Unifor annonce la conclusion d’une entente de principe avec le constructeur automobile Ford au Canada au sein duquel le syndicat représente près de 5000 travailleurs.

Le syndicat indique que les détails de la nouvelle convention collective proposée seront présentés à ses membres lors de réunions qui débuteront vendredi et se poursuivront durant le week-end.

L’entente de trois ans annoncée samedi a reçu l’approbation unanime du comité de négociation principal d’Unifor avec Ford.

Meredith Keenan et Lana Payne, s’échangent un dossier de négociation pour marquer l’ouverture des négociations entre Unifor.

Meredith Keenan, vice-présidente des ressources humaines de Ford Canada (à gauche), et Lana Payne, présidente nationale d’Unifor, à l’occasion de l’ouverture des négociations le 22 juin dernier à Toronto. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Sammy Kogan

 Nous sommes impatients de présenter cette entente de principe à nos membres, soutient John D’Agnolo, président du comité de négociation, dans un communiqué publié au cours du week-end.

 Nos membres travaillent sans relâche à la chaîne, et toute notre équipe de négociation s’est assurée que ce travail soit reconnu à la table des négociations , ajoute Lana Payne, présidente nationale d’Unifor.

Selon Mme Payne, l’obtention de cette entente de principe arrive à un moment crucial pour les travailleurs de l’automobile canadiens et l’industrie nationale.

John D’Agnolo est photographié à Toronto le 22 juin 2026.

John D’Agnolo, président de la section locale 200 d’Unifor à Windsor, était également le président des négociations collectives d’Unifor avec Ford. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alex Lupul

 Chaque membre de notre comité de négociation était déterminé à conclure une entente équitable qui protège les emplois syndiqués de qualité en cette période économique particulièrement difficile, assure-t-elle

La nouvelle entente de principe concerne les travailleurs de Ford à l’usine d’assemblage d’Oakville, à l’annexe de Windsor, aux usines de moteurs d’Essex et aux centres de distribution de pièces de Paris et de Casselman en Ontario et de Leduc en Alberta.

Des négociations sur fond de guerre tarifaire

Les négociations ont débuté le 22 juin à Toronto.

Les ententes actuelles doivent prendre fin le 20 septembre prochain. Celles-ci avaient été signées il y a trois ans entre les trois grands constructeurs automobiles de Détroit et Unifor.

Le syndicat indique qu’il souhaite une nouvelle convention collective de trois ans avec chacun des manufacturiers.

Unifor, qui représente près de 19 000 travailleurs canadiens de l’automobile, utilise généralement la méthode de négociation par entente type pour ses négociations avec le secteur automobile. Une fois l’entente avec Ford ratifiée, le syndicat devrait se concentrer sur les négociations à venir avec Stellantis et General Motors.

Bien que Ford et Unifor aient divulgué peu de détails concernant l’entente de principe, le syndicat souhaitait obtenir des garanties en matière de sécurité d’emploi, le secteur de la fabrication automobile ayant perdu près de 6500 emplois depuis février 2025.

Cette série de négociations intervient dans un contexte difficile pour le secteur, confronté aux tarifs douaniers américains, à l’incertitude quant à l’avenir de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) et à l’arrivée des véhicules électriques chinois au Canada.

Donald Trump s’adresse aux médias au milieu d’une usine après la visite d’une usine de Ford à Dearborn, au Michigan, en banlieue de Détroit, le 13 janvier 2026.

Rappelons que l’administration du président américain Donald Trump a annoncé plus tôt ce mois-ci que les États-Unis ne renouvelleraient pas l’ACEUM « dans sa forme actuelle ». (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Evelyn Hockstein

Le syndicat avait choisi de négocier d’abord avec Ford, comme lors des précédentes négociations en 2023, invoquant la stabilité de l’entreprise depuis l’entrée en vigueur des tarifs douaniers américains sur le secteur l’an dernier. Il s’était fixé comme date limite le 10 juillet pour parvenir à un accord avec Ford.

Rappelons que l’administration Trump a annoncé plus tôt ce mois-ci que les États-Unis ne renouvelleraient pas l’ACEUM  dans sa forme actuelle, mais que l’accord commercial resterait en vigueur pendant la poursuite des négociations. Cette décision entraîne un examen annuel continu pendant une période pouvant aller jusqu’à dix ans, après quoi, l’accord expirera si aucune prolongation n’est conclue.

Un droit de douane de 25 % sur toutes les voitures et tous les camions non construits aux États-Unis, ainsi que sur leurs pièces, demeure en vigueur. Les pièces automobiles et de camions conformes à l’ACEUM ne sont actuellement pas assujetties à ce droit.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway