Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«En matière de sécurité économique, il est temps que les membres du G7 se coordonnent»

2 week_ago 54

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

«Le rôle du G7 n’est pas de se substituer à ces dynamiques nationales, mais d’en assurer la coordination stratégique et d’en amplifier les effets d’échelle.»

«Le rôle du G7 n’est pas de se substituer à ces dynamiques nationales, mais d’en assurer la coordination stratégique et d’en amplifier les effets d’échelle.» Denis Balibouse / REUTERS

FIGAROVOX/TRIBUNE - L’Institut Montaigne vient de publier une note qui souligne la nécessité de « placer la sécurité économique au premier plan » du sommet du G7, qui se tient à Evian du 15 au 17 juin. Il est notamment impératif de créer un marché commun pour les biens stratégiques, estime Mathieu Duchâtel, co-auteur de l’étude.

Mathieu Duchâtel est directeur des études internationales de l’Institut Montaigne. Il publie, avec Joseph Dellatte, une note pour l’Institut Montaigne titrée « Présidence française du G7 : placer la sécurité économique au premier plan » .


Le sommet des dirigeants du G7 se tiendra à Évian-les-Bains du 15 au 17 juin, dans un contexte géopolitique particulièrement tendu. Les fortes tensions transatlantiques, liées à la guerre en Iran et aux désaccords commerciaux, risquent de neutraliser toute ambition d’un agenda positif. Pour autant, ce climat ne diminue en rien l’urgence d’une coordination stratégique entre les membres du G7, y compris l’Union européenne, sur le sujet devenu central : la sécurité économique.

Passer la publicité

Depuis la présidence japonaise de 2023, le G7 a progressivement placé au cœur de son agenda trois piliers essentiels de la sécurité économique : la résilience des chaînes d’approvisionnement, l’accès aux minéraux critiques et la lutte contre la coercition économique. Le principal défi du sommet d’Évian consistera à transformer cet ensemble encore fragmenté d’initiatives en une action coordonnée, cohérente et d’envergure.

Trois axes prioritaires se dégagent. Le premier porte sur le renforcement de l’intelligence économique au service de la résilience des chaînes d’approvisionnement. Si les capacités de collecte et d’analyse restent par nature nationales, un important potentiel de coopération demeure inexploité au sein du G7. Une première étape concrète pourrait consister à cartographier une chaîne particulièrement vulnérable, comme celle des produits chimiques, et à identifier de manière plus systématique les goulets d’étranglement grâce aux sources ouvertes. À terme, l’objectif pourrait être la création d’une infrastructure commune sécurisée, interopérable et orientée vers la décision, tout en préservant le contrôle national sur les données sensibles.

Le deuxième vise la création d’un marché commun G7 pour les biens stratégiques. Face à la concentration excessive de certaines chaînes de valeur en Chine, la diversification des fournisseurs, bien que nécessaire, s’avère souvent insuffisante. Un marché commun intégrant des critères de transparence, de fiabilité et de sécurité d’approvisionnement permettrait de réorienter les flux vers des partenaires de confiance. Cela suppose une convergence progressive des subventions, des règles de marchés publics et des normes. L’approche japonaise en matière de véhicules à énergie propre, qui impose aux entreprises de cartographier leurs chaînes d’approvisionnement, offre un modèle pertinent.

Le rôle du G7 n’est pas de se substituer à ces dynamiques nationales, mais d’en assurer la coordination stratégique et d’en amplifier les effets d’échelle.

Le troisième concerne la diversification concrète de l’offre en matériaux critiques à travers des projets industriels entre partenaires de confiance. Le projet Caremag à Lacq, en France, en constitue un exemple réussi : une usine de recyclage et d’affinage des terres rares développée avec des partenaires japonais et des débouchés sécurisés, dont un engagement nippon portant sur 50 % des terres rares lourdes produites.

Dans la pratique, ces initiatives prendront souvent la forme de projets bilatéraux ou trilatéraux. Le rôle du G7 n’est pas de se substituer à ces dynamiques nationales, mais d’en assurer la coordination stratégique et d’en amplifier les effets d’échelle. Les États-Unis et l’Union européenne multiplient déjà les projets (17 initiatives américaines de plus de 100 millions de dollars et 47 projets stratégiques européens), mais sans articulation suffisante, ces efforts risquent de rester dispersés.

Passer la publicité

Le contexte politique complique la tâche. La guerre au Moyen-Orient pèse sur les travaux préparatoires, tandis que des divergences persistent sur l’approche à adopter vis-à-vis de la Chine. La présidence française a finalement privilégié une ligne cohérente avec l’esprit du G7 : renforcer la coordination entre économies confrontées aux surcapacités industrielles chinoises et à l’instrumentalisation des dépendances économiques.

Le sommet d’Évian arrive à un moment charnière. Alors que l’agenda de sécurité économique progresse rapidement mais de manière encore désordonnée, la capacité du G7 à s’imposer comme une plateforme de coordination ouverte aux partenaires de confiance constituera le véritable test de sa pertinence stratégique dans le monde d’aujourd’hui.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway