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08:59
Municipales à Paris: Emmanuel Grégoire accuse Emmanuel Macron d’être «intervenu» pour «aider au retrait de Sarah Knafo»
Sur Franceinfo, ce jeudi matin, le candidat socialiste à la mairie de Paris accuse le président de la République d’être «intervenu» pour «aider au retrait de Sarah Knafo» avant le second tour. Une «faute morale immense» selon Emmanuel Grégoire.
08:56
«Ils ont racketté les Parisiens à hauteur de 600 millions d’euros» : Rachida Dati promet de faire machine arrière sur la hausse de la taxe foncière
Si elle est élue, Rachida Dati s’est engagée à revenir sur l’augmentation de la taxe foncière décidée fin 2022 par Anne Hidalgo. La taxe foncière «sera réduite de la hausse que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire s’étaient engagés à ne pas faire», s’est ainsi exprimée la maire du 7e arrondissement et ancienne ministre de la Culture, estimant sur RTL que ces derniers avaient «racketté les Parisiennes et les Parisiens à hauteur de 600 millions d’euros». Soit la somme que cette augmentation rapporte à la Ville chaque année depuis sa mise en place en 2023. Interrogée sur une possible augmentation de la fiscalité, la candidate LR a promis que les impôts locaux n’augmenteraient pas «durant tout le mandat».
Pour rappel, fin 2022, la Ville de Paris avait augmenté le taux de sa taxe foncière de 13,5 à 20,5%. Soit un bond de 52%, après une décennie sans hausse. Et ce, alors qu’Anne Hidalgo avait promis, durant la campagne de 2020, qu’il n’y aurait pas de hausse des impôts locaux à Paris. À l’époque, l’Hôtel de ville se justifiait en rappelant que ce taux était l’un des plus bas de France. Cette décision n’en reste pas moins un coup porté au portefeuille des près de 730.000 propriétaires parisiens, selon l’Insee, qui doivent composer avec une taxe foncière qui a plutôt bondi de 62%, en tenant compte de la revalorisation des valeurs locatives cadastrales variant d’un bien à l’autre selon le quartier, l’immeuble et ses équipements.
08:45
Dati et Chikirou, «deux Arabes qui se connaissent» ? : Grégoire vivement critiqué par ses concurrentes lors du débat des municipales à Paris
Moment de flottement durant le débat organisé mercredi soir par Le Figaro et BFMTV entre Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, Rachida Dati, représentante de la droite et du centre, et l’Insoumise Sophia Chikirou. Dans la foulée d’un vif échange sur le sujet des camps de sans-abri dans certains quartiers de la capitale, Emmanuel Grégoire a qualifié les propos de Rachida Dati de «complètement fous» et l’a accusée de «dire des choses qui sont totalement fausses». Dans le même temps, Sophia Chikirou, partagée entre le rire et l’indignation, a esquissé un sourire face à «la mauvaise foi» et les «raccourcis» de son opposante.
La maire du 7e arrondissement de Paris a alors brandi une attaque inattendue, après une remarque de la journaliste Apolline de Malherbe, qui a demandé si ce sourire était un signe de «complicité». «Ah non, ne faites pas comme Emmanuel Grégoire qui a dit “les deux qui se connaissent” en mode “les deux Arabes qui se connaissent”. Non on ne se connaissait pas, on n’a pas le même parcours mais on se respecte», a ironisé la candidate de la droite et du centre, suscitant une réaction gênée de son principal rival en vue du second tour dimanche. «C’est sûr que c’est mon genre de dire de telles choses, tout le monde croit ça», a tenté de balayer l’ex-premier adjoint d’Anne Hidalgo. «Ben oui, c’est tout à fait votre genre. On l’a pris comme ça toutes les deux», a répliqué l’ex-ministre de la Culture.
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08:41
Logement, impôts, finances… Quelles sont les principales propositions économiques des candidats parisiens ?
Outre la sécurité et la propreté, les Parisiens sont aussi très attentifs aux questions économiques qui concernent leur ville : logement, impôts, finances. Si les candidats en lice pour le second tour des municipales dimanche, Emmanuel Grégoire (union de la gauche), Rachida Dati (LR-MoDem) et Sophia Chikirou (LFI), ont en commun de pointer certaines failles relatives à l’attractivité économique de la capitale, leur programme diffère largement sur d’autres points, entre libéralisme et interventionnisme. Quelles sont les principales propositions économiques des candidats parisiens ? À quelques jours du second tour, Le Figaro fait le point.
« Les sujets économiques sont rarement à l’ordre du jour », avait affirmé Rachida Dati début février devant un parterre de chefs d’entreprise venus auditionner les candidats. Pointant le « déclin économique de la capitale », la maire du 7e arrondissement en avait listé les principales causes, selon elle : la saleté, l’insécurité et une mobilité « entravée ». Pour se défaire de ce triptyque mortifère, la candidate - désormais seule représentante de la droite pour ces élections - propose de privatiser la collecte des déchets afin de redéployer les agents vers le nettoyage des rues.
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08:41
«Je veux rompre avec le libéral à Paris», affirme la candidate insoumise, Sophia Chikirou
Invitée de RTL ce jeudi 19 mars, la candidate de La France insoumise, Sophia Chikirou, a regretté le refus d’alliance du socialiste Emmanuel Grégoire. «Il aurait dû accepter ma main tendue», a-t-elle déclaré. Interrogée sur un éventuel retrait pour faire barrage à la droite, elle a répondu : «J’ai des chances d’être élue maire de Paris, je suis au second tour».
La candidate a également assuré que «la ligne LFI n’est pas incompatible avec les socialistes», citant notamment les politiques écologiques. «Si je suis élue, je ne reviendrai pas sur les aménagements existants et je veux aller plus loin, notamment pour le vélo», a-t-elle affirmé.
Elle a enfin évoqué le périphérique, qu’elle souhaite transformer en boulevard afin de le rendre accessible «à vélo ou même à pied». À l’inverse de son rival, Sophia Chikirou propose d’arrêter «cinq grands projets immobiliers» pour créer «de grands parcs» dans la capitale, affirmant : «je veuc rompre avec le libéral à Paris».
08:14
Seule face à une gauche fracturée, Rachida Dati relance la conquête de Paris
Il y a comme un soulagement dans les rangs de Rachida Dati. Sarah Knafo, qui conservait le mystère sur sa décision de se maintenir au second tour des élections municipales, a finalement annoncé son retrait avant la clôture des listes. « Pour nous donner toutes les chances de battre la gauche », a déclaré au Parisien la candidate Reconquête, arrivée cinquième dimanche (10,4 % des voix). La veille, c’est le représentant d’Horizons Pierre-Yves Bournazel (11,34 %), soutenu par Renaissance, qui a annoncé fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati (25,46 %). Mais sans y figurer, à la surprise générale.
Jusqu’à dimanche, l’ancienne ministre de la Culture, candidate des Républicains (LR), se retrouve seule contre le socialiste Emmanuel Grégoire (37,98 %) et l’Insoumise Sophia Chikirou (11,72 %). Suffisant pour rattraper son retard ? « C’est une super configuration : plus que jamais, nous sommes le vote utile face à une gauche elle-même divisée, réagit Grégory Canal, colistier de Rachida Dati et très proche de Gérald Darmanin. Emmanuel Grégoire se retrouve avec un flanc radical sur sa propre liste et cohabite en plus avec la liste radicale de Sophia Chikirou. »
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08:09
Retraits, alliances, « fusions techniques »… Le grand chamboule-tout du second tour
Les jeux sont faits. Depuis la clôture du dépôt des listes, mardi à 18 heures, marquant la fin d’intenses tractations entre états-majors, les Français appelés aux urnes dimanche connaissent désormais les forces en présence pour le second tour des élections municipales. D’ici là, les candidats encore en lice vont jeter leurs dernières forces dans la bataille, disposant encore de 48 heures pour convaincre les derniers indécis et mobiliser les abstentionnistes. Pour aider les électeurs à s’y retrouver, Le Figaro propose un tour d’horizon des principales configurations locales.
Tous les cas de figure se présentent. Des duels, comme à Lyon, entre Jean-Michel Aulas et l’Écologiste Grégory Doucet ; à Toulon, entre la candidate RN Laure Lavalette et Josée Massi (divers droite) ; ou encore à Bordeaux, entre le macroniste Thomas Cazenave et le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic. Des triangulaires également : à Paris, où la bataille oppose Rachida Dati (LR-Horizons-Renaissance-MoDem), Emmanuel Grégoire (PS-PCF-Écologistes) et Sophia Chikirou (LFI) ; à Marseille, entre le maire sortant, Benoît Payan, (divers gauche), le RN Franck Allisio et Martine Vassal (LR-bloc central hors MoDem) ; à Nice, entre Christian Estrosi (Horizons), Éric Ciotti (UDR-RN) et la candidate de gauche Juliette Chesnel-Le Roux ; à Strasbourg, entre la socialiste Catherine Trautmann, le LR Jean-Philippe Vetter et l’Écologiste Jeanne Barseghian ; ou encore au Havre, entre Édouard Philippe (Horizons), le communiste Jean-Paul Lecoq et Franck Keller (UDR-RN).
08:07
Christian Estrosi critique la position de Retailleau et met en garde contre un soutien à Ciotti
Invité de France Inter ce jeudi 19 mars, Christian Estrosi s’est dit «surpris» par la position de Bruno Retailleau, avec lequel il affirme pourtant bien s’entendre. «Je mets tout cela sur un moment d’égarement», a-t-il déclaré.
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L’édile niçois a ajouté ne pas croire «un seul instant» à un soutien de Bruno Retailleau à Éric Ciotti, estimant qu’une telle hypothèse signerait «la fin des LR».
08:04
Rachida Dati : ces élections sont «un choix décisif et définitif pour Paris»
Rachida Dati était l’invitée ce jeudi 19 mars, sur RTL, et a affirmé que ces élections étaient «un enjeu historique pour Paris».
«Pour la première fois depuis 25 ans, les Français veulent l’alternance. C’est un choix décisif pour des années, au regard des projets de la gauche», a-t-elle déclaré, évoquant notamment l’objectif de «40% de logements sociaux dans tout Paris».
La candidate LR a également souligné ne pas avoir conclu d’accord avec Sarah Knafo, qui s’est retirée au second tour pour faire barrage à la gauche.
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07:29
«Fier d’être populiste», le RN sonne la «mobilisation générale» pour le second tour
À quatre jours du second tour des municipales, le Rassemblement national a appelé ses électeurs à la «mobilisation générale» lors d’un meeting à Châlons-en-Champagne où Jordan Bardella et Marine Le Pen, «fiers d’être populistes», ont fait de cette élection une étape en vue d’une «victoire plus grande» en 2027.
«Dimanche, tous les patriotes doivent se rendre aux urnes (...) soyez aux rendez-vous»: devant plus de 2.000 sympathisants massés dans le parc des expositions - pas complètement rempli - de la préfecture de la Marne, Jordan Bardella a exhorté ses troupes à confirmer la «percée historique» du parti à la flamme au premier tour des municipales.
Performance toute relative, puisque 24 maires RN ont été élus dimanche, dont une dizaine d’édiles sortants. Mais la formation d’extrême droite entend bien améliorer ce bilan grâce à ses 260 candidats qualifiés pour le second tour. Dont le local Achille Bisiaux, arrivé deuxième avec près de 27% des voix et qui peut espérer priver Benoist Apparu (divers droite) d’un troisième mandat, à la faveur d’une quadrangulaire.
À lui comme aux autres, «pas une voix ne doit manquer», a lancé Marine Le Pen, convoquant ses 13 millions d’électeurs de la dernière présidentielle: «Que ceux qui m’ont fait confiance en 2022 aillent tous leur apporter leurs encouragements, leur soutien, leur bulletin».
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«Ce dimanche, mes amis, mobilisation générale! Dites non à la gauche de la honte, non à la faillite macroniste. Faites le choix de l’alternance», avait scandé en introduction Laurent Jacobelli, député de Moselle et chef du groupe RN à la région Grand Est.
Tant pis si leurs adversaires les taxent de populiste. «Si être populiste, c’est être au service des Français (et) se sentir lié à nos électeurs par un contrat moral (...) alors je suis fière, nous sommes tous très fiers d’être populistes», a rétorqué Mme Le Pen.
La patronne du RN s’est appliquée à fustiger le «bilan cataclysmique» et «l’amateurisme confondant» des macronistes, mais aussi les «opportunistes gauchistes» du PS et des Écologistes, devenus «les supplétifs de Jean-Luc Mélenchon» après leurs alliances d’entre-deux-tours avec LFI, qui «sonnent comme une préfiguration de ce qui pourrait se produire en 2027».
Son jeune dauphin a pour sa part déroulé comme à son habitude un discours programmatique (sécurité, immigration...) à la tonalité martiale, avant de s’adresser «directement» aux électeurs de droite: «Dans l’intérêt supérieur de la nation, rejoignez-nous, unissons nos forces».
Un appel à la base, faute de réponse à sa «main tendue» aux candidats LR - à de rares exceptions près. Manière de forcer l’union pour «poser les fondations d’une victoire plus grande», a souligné le président du RN, pour qui «le vote de dimanche peut et doit permettre plus que jamais la grande alliance de tous les partis patriotes».
07:20
Les candidats au second tour dans votre commune
Près de 16,9 millions de Français – ou d’Européens qui demeurent dans l’Hexagone – seront appelés aux urnes pour le second tour des élections municipales ce dimanche 22 mars. Si 33.310 communes ont déjà vu leur conseil municipal être désigné au premier tour, le suspense reste entier dans les 1526 autres – hors Polynésie française où 19 localités sur les 48 connaîtront un second tour. Si 4972 listes avaient la possibilité d’être au second tour, seules 4221, soit 124.097 candidats, y participeront suite à de multiples alliances, retraits ou fusions actés ces trois derniers jours.
Retrouvez la liste des candidats en lice au second tour des élections municipales 2026 dans votre commune :
06:47
Attaques politiques, sécurité, périscolaire... Ce qu’il faut retenir du débat Grégoire-Dati-Chikirou organisé par Le Figaro et BFMTV
C’était sans doute la soirée télévisée la plus attendue de la campagne parisienne des municipales. Le point d’orgue de cet entre-deux-tours. À quatre jours du vote, les trois candidats encore en lice - Emmanuel Grégoire (PS-PCF-Écologistes) et Rachida Dati (LR-MoDem-Horizons-Renaissance), ainsi que Sophia Chikirou (LFI) - ont débattu pour la seule et unique fois, ce mercredi soir, sur BFMTV et Le Figaro TV.
CE QU’IL FAUT RETENIR DU DÉBAT
06:47
Bonjour et bienvenue dans ce direct
J-4. Alors que le second tour des municipales se profile, les candidats qualifiés redoublent d’ardeur. Édouard Philippe organise ainsi ce soir une réunion publique au Havre, tandis que le Nantais Foulques Chombart de Lauwe se lance dans une opération tractage. Christian Estrosi, le maire sortant de Nice en difficulté face à Éric Ciotti, est en meeting à 18 heures. Suivez cette journée qui s’annonce chargée sur le site du Figaro.
Les publications apparaîtront ici


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