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08:54
Nice : Bruno Retailleau refuse d’apporter son soutien à Estrosi, laissant le choix aux électeurs
Le patron des républicains, Bruno Retailleau, refuse d’apporter son soutien à Christian Estrosi à Nice, voulant laisser le choix aux électeurs.
Plus d’informations à venir...
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08:46
L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers : « À Paris, retrouver l’esprit de victoire face à la gauche »
À quel titre la ville de Paris, comme l’audiovisuel public, serait-elle forcément de gauche ? « Progressiste », diront nos inclusifs, qui excluent tout ce qui n’est pas eux. Est-ce une loi non écrite ? Une règle transcendantale ? Une évidence dogmatique ? C’est surtout l’avidité socialiste qui considère ses conquêtes comme des biens emphytéotiques.
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« On est chez nous » pourrait être le slogan d’Anne Hidalgo ou de son double Emmanuel Grégoire. La droite, les pieds en dedans et le regard baissé, a longtemps regardé passer les défaites ou donné tous les gages en espérant obtenir un strapontin. C’est terminé. Après quatre mandatures, la gauche parisienne arrive à épuisement, la ville est ruinée, les familles s’éloignent, la saleté s’impose, l’insécurité s’installe. Le politiquement correct, qu’il soit végétalisé ou accompagné d’un point médian, ne fait pas une politique…
Retrouvez l’intégralité de l’éditorial du Figaro, Par Vincent Trémolet de Villers :
08:35
Rachida Dati salue la décision «responsable» de Sarah Knafo de se retirer de la course à la mairie de Paris
Rachida Dati, était l’invitée ce mercredi matin 18 mars, sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews, et a salué «le geste fort» de Sarah Knafo, candidate Reconquête! qui a annoncé se retirer de la course au second tour des élections municipales à Paris.
«Je prends acte de cette décision qui est une décision responsable et en cohérence», a-t-elle affirmé.
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«Je suis la candidate de l’alternance et du changement à Paris», déclare Rachida Dati, précisant que cette élection était un moment «historique» et que le choix des parisiens allait être «décisif» mais surtout «définitif» pour Paris.
«Il faut que Paris change, après 25 ans de gauche. Il y a un problème de sécurité. L’espace public n’est pas apaisé, Paris est une ville sale. Si je suis élue demain, nous serons tout de suite opérationnels», a ajouté la candidate LR.
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08:15
«Sophia Chikirou porte le meilleur programme pour Paris», estime Manuel Bompard
Interrogé sur la décision de la candidate de La France Insoumise (LFI) aux élections municipales à Paris de se maintenir au second tour, Manuel Bompard a assuré sur TF1 ce mercredi que Sophia Chikirou était «pleinement engagée dans cette campagne». «Elle a tendu la main» au candidat des socialistes et écologistes Emmanuel Grégoire, lui «a proposé un rassemblement», mais celui-ci a estimé «qu’il n’avait pas de raison de perdre», rappelle le coordinateur de LFI, selon qui les électeurs sont désormais «libres» de faire leur choix. Sachant que Sophia Chikirou «porte un programme qui, à mon avis, est le meilleur pour Paris», a-t-il ajouté.
Quant à la question de savoir pourquoi LFI a fait le choix de se retirer à Marseille et pas à Paris, Manuel Bompard répond qu’«à Marseille, c’est un candidat du Rassemblement national (RN) qui souhaite s’emparer de la ville». Et d’ajouter : «Je combats Rachida Dati, mais elle n’est pas membre du RN ni de l’extrême droite».
08:13
Christian Estrosi annonce qu’il portera plainte contre l’écologiste Marine Tondelier qui l’accuse d’être «mis en examen dans six affaires»
Maire de Nice depuis 2008, Christian Estrosi était l’invité politique de RTL ce mercredi 18 mars, ou il a annoncé porter plainte contre Marine Tondelier, qui a assuré qu’il était «mis en examen dans six affaires».
«Depuis 18 ans où je dirige cette ville, je n’ai jamais été mis en examen, je n’ai jamais été poursuivi, j’ai toujours géré cette ville avec transparence, responsabilité et morale», a assuré le maire sortant, ajoutant que Marine Tondelier avait «dépassé les bornes» et qu’elle devra «répondre de ses actes devant les tribunaux».
Largement distancé par Éric Ciotti (43,43 %) au premier tour des élections municipales, le maire Horizons (30,92 %) a ensuite essayé de se rallier à la gauche, au nom du «front républicain» pour «faire barrage à l’extrême droite». Cependant, la candidate écologiste, Juliette Chesnel-Le Roux a refusé cette proposition, affirmant que Christian Estrosi était le «seul responsable de cette situation».
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07:41
Après les insultes et les menaces du maire d’Arcachon envers son rival écologiste, Marine Tondelier qualifie l’élu de « honte pour la République »
Après la révélation, dans une vidéo de Hugo Clément, de propos insultants et menaçants tenus par le maire d’Arcachon, Yves Foulon, réélu dimanche, envers son rival écologiste Vital Baude, la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a dénoncé les faits sur son compte X.
Elle a qualifié le maire « d’individu ordurier, homophobe et menaçant », affirmant que l’élu des Républicains est une« honte pour la République » et qu’il « devrait déjà démissionner ».
« Edifiant. J’espère que Bruno Retailleau aura à cœur d’exclure ce maire au comportement de voyou », a réagi, de son côté, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure.
Le maire LR avait pris à partie le candidat de gauche, dimanche matin, devant un bureau de vote, le traitant notamment de « f*** » et «d’***», et le menaçant de s’en prendre à sa famille. Le parquet de Bordeaux a confirmé qu’une enquête était ouverte pour menace, injure non publique et violences.
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La scène a été filmée dimanche devant un bureau de vote de la ville, manifestement à l’insu du maire, par un réalisateur indépendant qui tournait un documentaire sur la campagne de Vital Baude, conseiller municipal écologiste sortant. Celui-ci portait un micro-cravate quand il a croisé M. Foulon, leurs propos étant ainsi enregistrés.
« C’est souvent tendu en conseil municipal, mais nos échanges n’avaient jamais atteint ce degré-là de violence », a déclaré, à l’Agence France-Presse, Vital Baude, qui précise avoir croisé, dimanche, Yves Foulon « par hasard ». « C’est vertigineux et choquant de dire qu’il s’en prendrait à moi et ma famille. C’est ce qui m’a motivé à porter plainte, il faut montrer qui il est », a-t-il poursuivi.
07:26
Bordeaux : aucune alliance entre l’écologiste Pierre Hurmic et LFI, vers un second tour très ouvert
À Bordeaux, il n’y aura aucune alliance politique dans l’entre-deux tours. «Il n’y aura pas de fusion avec LFI», a annoncé Pierre Hurmic, ce lundi après-midi. «Je pensais avoir été clair là-dessus», a insisté le maire écologiste, qui a déjà douché deux fois cette proposition avant le premier tour, invoquant «la nécessité de la clarté et de la transparence à l’égard des électeurs».
La liste du septuagénaire sera «la seule à pouvoir faire barrage à la victoire du macronisme municipal et à un projet ultralibéral poreux avec l’extrême droite», a ajouté son équipe de campagne.
Regarder la vidéo Municipales à Bordeaux : l’écologiste sortant Pierre Hurmic à 27,7% juste devant le macroniste Thomas Cazenave à 25%
Dimanche soir, les résultats du premier tour des municipales à Bordeaux ont pourtant fragilisé le maire sortant. L’écologiste est arrivé premier d’une courte tête avec 27,68 % des voix, au coude à coude avec le député macroniste Thomas Cazenave (25,58 %).
Le visage grave, l’édile a appelé l’ensemble des forces de la gauche à le rejoindre pour «faire barrage au retour en arrière mortifère de la droite à Bordeaux».
07:22
Paris : pourquoi Sarah Knafo a choisi de se désister
D’une certaine manière, Sarah Knafo tient sa parole. Dès l’annonce de sa candidature, la députée européenne de Reconquête avait prévenu : « Jamais je ne ferai perdre la droite. » Cette phrase, la tête de liste aux élections municipales l’a répétée tout au long de sa campagne, comme un mantra. Elle l’a fait une dernière fois lors d’une interview au Parisien, publiée mardi, dans laquelle elle annonce le retrait de sa liste pour le second tour, qui doit avoir lieu dimanche 22 mars.
« Je tiens le cap, je tiens ma parole, la parole que j’ai donnée à mes électeurs et à mes soutiens : je me retire pour nous donner toutes les chances de battre la gauche. Les mots ont un sens : je ne me désiste pas pour la personne de Rachida Dati, je me désiste pour Paris », explique Sarah Knafo, apportant de facto une aide précieuse à la candidate des Républicains (LR).
L’élue Reconquête s’était qualifiée de justesse au second tour avec 10,4 % des voix et quelque 84 000 suffrages. Toute la soirée électorale de dimanche dernier, la compagne d’Éric Zemmour l’avait passée dans l’incertitude quand plusieurs instituts de sondage la mesuraient sous la barre fatidique des 10 %.
Retrouvez l’analyse complète du Figaro :
07:18
Jordan Bardella dit qu’il voterait «à titre personnel» pour Rachida Dati s’il était électeur dans la capitale
Après la fusion des listes de Pierre-Yves Bournazel et de Rachida Dati, couplé au retrait de l’ex-candidate Reconquête à la mairie de Paris, Sarah Knafo, le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, a déclaré mardi soir sur TF1 qu’il voterait «à titre personnel» pour la candidate LR et Modem, s’il était électeur dans la capitale, au deuxième tour des municipales.
«Comme dans toutes ces grandes villes où la gauche et l’extrême gauche menacent de prendre le pouvoir ou de continuer à gérer la commune, à titre personnel, (...) j’aurais utilisé le bulletin de vote qui fait face à celui de la gauche et de l’extrême gauche», a-t-il dit, sans nommer explicitement Rachida Dati.
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06:49
Raphaël Glucksmann s’étonne de «l’étrange hiérarchie des valeurs» du PS
Le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, s’est étonné, dans un entretien au Parisien mardi, de «l’étrange hiérarchie des valeurs» au PS, qui a accepté certaines alliances avec LFI aux municipales, mais a suspendu à Strasbourg l’ancienne ministre Catherine Trautmann.
L’eurodéputé, opposé à tout accord avec La France insoumise, avait indiqué qu’aucun candidat de son parti ne resterait sur une liste de gauche qui ferait alliance avec la formation de gauche radicale. Il annonce que «près d’une soixantaine» de ses candidats se sont donc désistés au nom de cette consigne, et que 19 membres du parti, qui ont préféré rester sur les listes, sont «suspendus en vue d’exclusion». «Il ne peut y avoir aucun flou. S’allier à un parti dont on a dénoncé les propos antisémites il y a encore quinze jours, c’est inacceptable pour nous», argumente-t-il.
Alors que l’ancienne maire de Strasbourg Catherine Trautmann a été suspendue du PS mardi après avoir conclu un accord avec un candidat Horizons pour le second tour des municipales dans la ville alsacienne, Raphaël Glucksmann dit s’étonner «de la différence de traitement et de l’étrange hiérarchie des valeurs» au PS. «Les alliances avec LFI sont endossées et la candidate sociale-démocrate Catherine Trautmann est suspendue dans la minute...», relève-t-il.
06:45
Seule face à une gauche fracturée, Rachida Dati relance la conquête de Paris
La candidate LR compte rattraper le socialiste Emmanuel Grégoire, grâce à sa fusion avec Horizons-Renaissance et au retrait de Sarah Knafo. «C’est une super configuration : plus que jamais, nous sommes le vote utile face à une gauche elle-même divisée», réagit Grégory Canal, colistier de Rachida Dati et très proche de Gérald Darmanin.
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06:45
Emmanuel Grégoire et Rachida Dati croiseront le fer à 21 heures
Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, arrivés en tête lors du premier tour des élections municipales à Paris, débattront mercredi à 21 heures sur Le Figaro TV et BFM, à quatre jours du second tour.
La présence de la candidate LFI, Sophia Chikirou, qui a maintenu sa liste pour le second tour, n’est pas annoncée. «C’est incroyable, j’avais réservé ma soirée, et ils m’éliminent du débat!», s’est insurgée la députée LFI lors d’une réunion publique avec des militants.
06:45
Bonjour et bienvenue dans ce direct
Les négociations et dépôts de listes sont clos depuis mardi 18 heures pour le second tour des élections municipales, avec d’ultimes fusions ou retraits, comme celui de Sarah Knafo à Paris pour «faire barrage à la gauche» ou de l’Insoumis Sébastien Delogu à Marseille, laissant Benoît Payan seul à gauche face au RN. La campagne de l’entre-deux-tours, elle, bat son plein. Nous vous proposons de la suivre en direct sur Le Figaro.
Les publications apparaîtront ici


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