NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
08:55
Une poignée de commerces pillés à Marseille
Une poignée de commerces ont été pillés ou dégradés à Marseille samedi en marge de la manifestation qui a rassemblé dans le calme 17.000 personnes selon la police, 100.000 selon la CGT, avant quelques heurts en fin de cortège avec la police, a appris l’AFP de sources concordantes. Selon la préfecture des Bouches-du-Rhône, trois commerces ont été «pillés ou dégradés» dans la deuxième ville de France dans la soirée et 51 personnes interpellées dont 20 majeurs. Parmi elles, 20 ont été placées en garde à vue.
«Le préfet condamne fermement les agissements de quelques individus qui, en fin de manifestation, se sont livrés à des dégradations et à des pillages. Ces actes sont inacceptables et ne sauraient occulter le bon déroulement du cortège autorisé», a-t-elle affirmé dans un communiqué. «À la fin de la journée, plusieurs groupes d’individus tentent de se livrer à des pillages dans différents secteurs de la ville», avait écrit dans la soirée sur X le maire divers gauche de la deuxième ville de France, Benoît Payan.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avait lui parlé lors d’un point de presse de «tentatives de pillage» à Marseille dans le 5e arrondissement, ajoutant que «tous les individus ont été interpellés». Une bijouterie du centre-ville a été vandalisée, a constaté un journaliste de l’AFP et un supermarché, dans lequel 17 personnes ont été interpellées, a aussi été dégradé, selon une source proche du dossier.
08:53
Un manifestant aurait perdu un œil à Poitiers
Le quotidien La Nouvelle République a de son côté fait état d’un manifestant touché à l’œil gauche à Poitiers, avec à l’appui l’image d’un jeune homme se tenant le visage à cet endroit. Selon le photographe du journal, joint par l’AFP, le jeune homme de 19 ans a été blessé vers 17H30, après une charge de CRS avec coups de bouclier, puis jets de grenades de désencerclement et de grenades lacrymogènes.
Il pourrait avoir reçu un débris dans l’œil, selon les «street medics» qui l’ont pris en charge, avant de le confier à des ambulanciers. La préfecture, jointe par l’AFP, n’avait pas d’informations à communiquer dans l’immédiat.
08:52
Un manifestant grièvement blessé à la main à Toulouse
Un jeune homme de 20 ans a été grièvement blessé à la main et un policier «pris en charge» par les secours, lors de heurts à la fin de la manifestation samedi à Toulouse, a indiqué la préfecture à l’AFP. «Dans un contexte de dispersion d’un attroupement, une personne a été prise en charge par les secours, pour une blessure grave à la main», a indiqué la préfecture, précisant qu’il s’agit d’un homme de 20 ans.
Une enquête judiciaire est ouverte pour déterminer les circonstances précises de cette blessure, a précisé la même source dans la soirée. Selon un «street medic» qui a pris en charge le blessé et souhaite rester anonyme, il présentait une «blessure grave à la main droite, avec arrachage de plusieurs doigts», liée à l’explosion d’un engin à proximité. Deux autres personnes ont été légèrement blessées et un policier «pris en charge par les secours», selon la préfecture de Haute-Garonne.
08:45
52 interpellations à Rennes
À Rennes, le cortège a réuni selon la préfecture 11.500 personnes qui ont déambulé dans le calme. Mais comme à Nantes, malgré une présence massive des forces de l’ordre, équipées de canon à eau et de blindés Centaure, des manifestants sont allés à l’affrontement, tentant de pénétrer plus avant dans le périmètre interdit après les violences et dégradations du 17 octobre. Plusieurs stations de métro et l’accès à la gare ont été temporairement fermés.
Des groupes de manifestants, souvent jeunes et cagoulés, ont affronté les forces de l’ordre qui leur barraient l’accès aux rues piétonnes de la vieille ville, les grenades lacrymogènes répondant aux jets de projectiles, a constaté une journaliste de l’AFP.
En fin d’après-midi, les quais de la Vilaine avaient été évacués et un important dispositif policier quadrillait le centre de Rennes pour maintenir les manifestants à l’écart.
Peu après 20H30, la préfecture dénombrait 52 interpellations et précise que «dans ce contexte», l’arrêté interdisant les regroupements dans les rues ayant connu des dégradations récemment est maintenu la nuit de samedi à dimanche et jusqu’à lundi matin", ajoute la préfecture.
08:44
À Nantes, la manifestation a dégénéré en pillages
Le cortège nantais, comptant plusieurs milliers de personnes, s’est élancé en début d’après-midi sur l’île de Nantes, hors de la zone interdite de manifestation. Les manifestants se sont rapidement trouvés face aux forces de l’ordre au moment de franchir la Loire, qui les séparait du centre-ville. Peu avant 16H00, le cortège est parvenu dans le centre de Nantes, longeant des boutiques aux vitrines barrées de contreplaqué, dont certaines avaient été fracturées le 17 octobre.
Les échauffourées se sont alors enchaînées en différents points du centre-ville entre des groupes de manifestants, lançant chaises de café et autres projectiles sur des véhicules de police, et les forces de l’ordre qui ont fait un usage abondant de gaz lacrymogènes, de canon à eau et de grenades de désencerclement.
La préfecture a signalé «des dégradations et des pillages» dans un commerce nantais, où six personnes ont été interpellées. Une journaliste de l’AFP a vu la vitrine d’une bijouterie Histoire d’Or fracturée. Samedi soir, la préfecture annonçait 70 interpellations à Nantes.
08:39
Environ 10.000 personnes ont manifesté à Lyon malgré les interdictions
Environ 10.000 personnes au total ont défilé de façon erratique, souvent par groupes, samedi dans les rues de Lyon, malgré l’absence de manifestation autorisée et un périmètre d’interdiction de rassemblement élargi dans le centre, selon la préfecture du Rhône.
Les manifestants se sont regroupés au fil de la journée en différents points de la ville, formant des groupes et cortèges de tailles variées, qui circulaient dans l’après-midi «de manière très erratique, sans but clairement établi», selon la préfecture.
En réponse, les policiers étaient mobiles, se déplaçant rapidement dans les rues pour disperser ça et là les groupes à l’aide de gaz lacrymogènes dans le but d’éviter qu’ils ne grossissent ou se dirigent vers la presqu’île commerçante, où des magasins ont été pillés le 17 octobre et l’office du tourisme incendié, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Un rassemblement d’un millier de personnes sur la place Jean-Macé, hors du périmètre d’interdiction, a été dispersé vers 14H15, avec des gaz lacrymogènes. Selon la préfecture, une demande avait été déposée pour défiler depuis cette place, mais avec une arrivée prévue dans le secteur interdit, ce qui a amené à ne pas autoriser la manifestation.
08:24
Paris : Cours de Vincennes, le quartier est calme et propre
Ce dimanche cours de Vincennes, là où s’est terminée la manifestation parisienne hier soir, quelques équipes de ménage s’affairent. « Mais pas plus que d’habitude, c’est un jour de travail normal pour nous », explique un employé de la mairie. Il faut dire qu’à part quelques tags plus ou moins révolutionnaires (un « Macron, gros dindon » sur un abri de tram), le quartier est calme et propre. Boulevard Soult, où ont eu lieu les derniers affrontements manifestants/police d’hier, pas de dégâts manifestes non plus. Là aussi des tags, « Acab » surtout et « 1 flic, 1 balle » sur la vitrine d’un U Express.
Par notre envoyée spéciale, Madeleine Meteyer
08:18
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut «insuffler de l’optimisme» dans un pays en crise
Au lendemain d’un congrès sans incident majeur à Orléans, toujours sous haute surveillance policière, Marine Le Pen doit prononcer dimanche après-midi son premier grand discours de campagne, axé sur le thème de la «renaissance» avec l’ambition «d’insuffler un peu d’optimisme» à six mois de la présidentielle.
Le chaos redouté n’a pas eu lieu. Samedi, ses opposants (13.000 à 26.000 selon les sources) ont manifesté dans le calme, encadré par un dispositif de sécurité XXL - 3.000 forces de l’ordre déployés dans la cité johannique.
La preuve que «quand la police se montre, les choses se passent bien», en déduit Marine Le Pen, qui a reconnu en marge du congrès de son parti qu’elle n’avait «pas à se plaindre» de la manière dont les autorités ont «fait respecter la sécurité». Dimanche, les rassemblements resteront interdits dans une grande partie de l’agglomération orléanaise. Mais plusieurs organisations pourraient appeler à des regroupements en dehors du périmètre prohibé.
08:06
Manifestation à Tours : une agence bancaire incendiée
Une agence bancaire a été incendiée samedi à Tours, entraînant des dommages aux appartements situés dans les étages, en marge d’un rassemblement qui a rassemblé 5.500 personnes malgré l’interdiction de manifester ou de se rassembler, selon la préfecture.
Certains habitants des appartements dans les étages au-dessus de la banque incendiée ont été relogés, précise la préfecture dans un communiqué. «Plusieurs centaines de profils à risques» se sont joints au rassemblement et «dans ce contexte» ont commis «des violences urbaines», selon la préfecture.
«Tout au long de l’après-midi et jusque dans la soirée, plusieurs groupes d’individus, très mobiles, se sont déplacés dans les rues du centre-ville de Tours», «ont allumé des incendies volontaires et provoqué de nombreux affrontements avec les forces de l’ordre», est-il détaillé. Sur les 200 personnels de la police nationale d’Indre-et-Loire et des CRS engagés, huit ont été blessés, ajoute la préfecture.
08:04
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue
Au total, 142 personnes ont été interpellées, dont 126 ont été placées en garde à vue, en marge de la manifestation samedi à Paris pour le pouvoir d’achat et la défense des services publics, a annoncé dimanche la porte-parole de la préfecture de police.
«Malheureusement, un commerce a été fracturé et a subi des vols. Un autre a été abîmé, mais pour autant, l’action rapide des forces de l’ordre - il s’agissait d’une concession automobile -, a permis de protéger et d’empêcher les individus de pénétrer dans cette concession», a indiqué Hélène Denéchère sur France Inter, rappelant la présence de «500 casseurs» en fin du cortège qui a rassemblé entre 110.000 et 250.000 personnes à Paris selon les sources.
08:04
Marcangeli suggère de faire payer LFI pour les dégradations
Le patron des députés Horizons Laurent Marcangeli a suggéré que La France insoumise contribue financièrement au remboursement des dégâts causés par les manifestations auxquelles le mouvement de gauche radical participe, les jugeant «solidaires des casseurs», dans une interview à Radio J diffusée dimanche. Les violences et les pillages survenus le 17 octobre, en marge des manifestations contre la vie chère, ont alimenté les débats politiques ces derniers jours, à l’approche de l’examen au Sénat du projet de loi dit «casseurs-payeurs».
Dans cet entretien enregistré vendredi, avant la nouvelle journée de mobilisation, M. Marcangeli a affirmé que LFI était la «vitrine légale de l’ultragauche», estimant que Jean-Luc Mélenchon participait à une situation «très insurrectionnelle», pouvant selon lui présenter des caractéristiques de «guerre civile». Il a également reproché à Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée, de ne pas avoir condamné l’incendie de la mairie de Limoges lorsqu’elle avait été interrogée à ce sujet par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
07:54
Bonjour et bienvenue dans ce direct
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au lendemain des manifestations qui ont eu lieu partout France. Quelque 410.000 personnes ont défilé dans le pays, selon le ministère de l’Intérieur. La CGT a pour sa part fait état de 800.000 personnes mobilisées, soit autant que le 17 octobre. Près de 1000 personnes ont été interpellées.
Les publications apparaîtront ici


1 day_ago
45



























.jpg)






French (CA)