NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
« La frappe a visé des installations d’infrastructures civiles », a déclaré le gouverneur de la ville, Alexandre Beglov. Selon des images diffusées sur les réseaux sociaux et des médias locaux, des entrepôts appartenant au géant du commerce en ligne Wildberries, l’équivalent russe d’Amazon, ont été ciblés.
Posez votre question à la rédaction :
Réagissez
Ecrivez votre message ici
Une attaque de drones ukrainiens à Saint-Pétersbourg provoque un incendie dans un entrepôt
Une attaque de drones ukrainiens a frappé vendredi un entrepôt à Saint-Pétersbourg, en Russie, provoquant un important incendie, ont annoncé des responsables locaux et des médias. Un journaliste de l’Agence France-Presse se trouvant sur place a vu un panache de fumée grise s’élever au-dessus de la ville.
« La frappe a visé des installations d’infrastructures civiles », a déclaré le gouverneur de la ville, Alexandre Beglov, dans un message publié sur les réseaux sociaux, en ajoutant que des moyens « pour remédier aux conséquences » de l’attaque étaient déployés, sans donner davantage de détails.
Selon des images diffusées sur les réseaux sociaux et des médias locaux, des entrepôts appartenant au géant du commerce en ligne Wildberries, l’équivalent russe d’Amazon, ont été visés.
L’entreprise, très populaire en Russie, avait déjà été visée à deux reprises, ces derniers jours, lors d’attaques ukrainiennes. L’une d’elles, près de Moscou, avait tué huit employés de l’équipe de nuit et provoqué des incendies qui ont pratiquement détruit les installations. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avait affirmé que l’entreprise stockait et expédiait des composants sous sanctions destinés à la fabrication de matériel militaire.
Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, Wildberries a fait savoir que deux de ses entrepôts dans la ville avaient temporairement interrompu leurs activités, sans en préciser la raison.
L’influenceuse pro-Trump Laura Loomer rencontre Volodymyr Zelensky après un revirement sur l’Ukraine
L’influenceuse d’extrême droite américaine Laura Loomer, proche alliée de Donald Trump, a rencontré jeudi à Kiev le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, après avoir radicalement changé de position sur la guerre menée par la Russie.
« Je viens de vivre ma première alerte aérienne en Ukraine. Les sirènes retentissent. C’est le quotidien de tous les Ukrainiens », a-t-elle écrit sur X. « J’ai souvent dit que cela m’était égal. Avec le recul, ce n’était vraiment pas gentil de ma part. »
Mme Loomer a interrogé M. Zelensky pour son émission diffusée sur la plateforme Rumble, assurant qu’« aucune question n’était interdite ». La présidence ukrainienne a confirmé la rencontre, tout en précisant qu’aucune institution gouvernementale n’avait organisé sa visite.
Elle s’est également rendue à la cathédrale de la Dormition de la laure des Grottes de Kiev, endommagée le mois dernier lors d’une attaque attribuée par l’Ukraine à la Russie. Moscou a nié toute responsabilité. Dans une vidéo tournée dans l’édifice, Mme Loomer a accusé Vladimir Poutine d’hypocrisie pour se présenter comme un défenseur du christianisme : « On ne peut pas prétendre protéger le christianisme quand on essaie de frapper Jésus-Christ avec des drones. »
Mykhaïlo Fedorov insiste pour reprendre ses fonctions
A l’issue d’une rencontre avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, l’ex-ministre de la défense ukrainien Mykhaïlo Fedorov a insisté, jeudi, pour réintégrer ses fonctions et a refusé d’autres postes.
« Je suis reconnaissant envers le président pour toutes les options qui m’ont été proposées (…) je n’accepterai aucun autre poste que celui de ministre de la défense », a affirmé M. Fedorov dans un communiqué après s’être entretenu jeudi avec Volodymyr Zelensky. « Aucun autre rôle ne confère l’autorité effective nécessaire pour lutter contre la corruption dans les marchés publics, mener à bien la transformation de l’armée, planifier et mener des opérations asymétriques contre l’ennemi, éradiquer la culture du mensonge et de l’irresponsabilité au sein du système », a-t-il assuré.
M. Fedorov mise sur les drones et les hautes technologies pour faire face à l’armée russe, tandis que son rival, le commandant Oleksandr Syrsky, défendait une approche plus traditionnelle de la guerre. M. Syrsky a été remplacé par le plus populaire Mykhaïlo Drapaty, l’ex-commandant des forces interarmées. Le poste de M. Fedorov par intérim a été confié à Ievheni Khmara, un responsable des services de sécurité jusque-là sans carrière politique. Le Parlement doit encore se prononcer sur ces changements mais aucune session n’est pour l’heure prévue.
Des nouvelles manifestations sont prévues en Ukraine par les soutiens de M. Fedorov, qui n’aura passé que six mois à la défense.
Bonjour pingouin et merci pour votre question.
Les deux ne se contredisent pas. La hausse des revenus pétroliers et gaziers reflète surtout la remontée des prix mondiaux du brut, un facteur largement indépendant des frappes.
Les frappes ukrainiennes visent en priorité le raffinage, pas l’extraction ni l’export de brut. En juin, nous avons publié que jusqu’à un quart ou un tiers des capacités de raffinage russes avaient été mises à l’arrêt, provoquant des pénuries d’essence, des files d’attente et des hausses de prix, non seulement en Russie, mais aussi dans les pays d’Asie centrale, très dépendants des produits raffinés russes.
L’impact est donc réel, mais surtout visible sur le marché intérieur du carburant et l’inflation, pas directement sur les recettes budgétaires tirées de la vente de pétrole brut à l’étranger, qui dépendent d’abord du cours mondial. Le chercheur Sergueï Vakulenko souligne d’ailleurs un coût économique bien réel pour Moscou.
« L’impact sur l’économie est double : d’une part, la perte d’une capacité de raffinage d’environ 1,3 million de barils par jour et donc des bénéfices tirés de cette industrie ; d’autre part, potentiellement, toutes les pertes en chaîne engendrées par les perturbations du transport. Le secteur agricole est déjà touché, abordant la saison des récoltes avec des prix du diesel en hausse », explique M. Vakulenko.
Le point sur la situation, jeudi 23 juillet à 21 heures
- Volodymyr Zelensky s’est félicité de l’adoption par l’Union européenne d’un vingt et unième train de sanctions contre la Russie, saluant des mesures « fortes » pour limiter les revenus russes et appelant à poursuivre activement les travaux sur un vingt-deuxième train de sanctions.
- Un bombardement russe a fait au moins dix blessés à Sloviansk, dans l’oblast de Donetsk. Deux bombes aériennes ont été larguées sur la ville et sept immeubles ont été endommagés, selon le chef de l’administration militaire régionale, Vadym Filachkine.
- Le premier ministre irlandais, Micheal Martin, en visite à Kiev, a annoncé une nouvelle aide bilatérale de 125 millions d’euros à l’Ukraine pour 2026, dont 100 millions destinés à des équipements militaires non létaux et 25 millions à la protection des infrastructures énergétiques avant l’hiver.
- Les revenus tirés par l’Etat russe du pétrole et du gaz devraient bondir de 60 % en juillet par rapport à l’an dernier, portés par la hausse des prix mondiaux, selon des calculs de Reuters. Sur l’ensemble de l’année, ces recettes restent toutefois en baisse de 11 % par rapport à 2025.
Sur Le Monde aujourd’hui
Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés
Russie : le Kremlin menace de « mort civique » les opposants en exil
Par Benjamin Quénelle
Pour punir les opposants partis en exil et dissuader d’autres Russes de quitter le pays, le Kremlin a fait adopter une loi les privant de nombreux droits. Les nouvelles interdictions et restrictions – une douzaine au total – s’appliquent à tout ressortissant russe se trouvant hors du pays et ayant été condamné en vertu d’un article du code pénal, ce qui est fréquent pour les opposants. Celui-ci perd le droit de s’adresser aux services gouvernementaux, en Russie mais aussi dans les consulats russes à l’étranger, par exemple pour renouveler un passeport, enregistrer un mariage ou la naissance d’un enfant, certifier des transactions, des testaments et des procurations.
Le pétrolier « Deliver », soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe, paie une amende et quitte le port de Fos-sur-Mer un mois après son arraisonnement
Le pétrolier Deliver, intercepté fin juin en Méditerranée car soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe, a été autorisé à quitter les eaux territoriales françaises après le paiement d’une amende par son armateur pour « défaut de pavillon », ont annoncé jeudi les autorités françaises.
La marine française avait arraisonné le Deliver, pétrolier de 275 mètres de long battant pavillon camerounais, le 23 juin au large de la Sicile pour une opération de « contrôle de pavillon », prévue par les conventions internationales. Le navire, en provenance du port pétrolier russe de Primorsk, près de la frontière finlandaise, naviguait en direction de Singapour, via le canal de Suez.
Le Deliver, qui figurait sur une liste de « navires radiés du pavillon camerounais » établie le 29 mai par le ministère des transports de ce pays, avait été escorté par la marine française vers le port de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, dont le parquet, compétent au titre du tribunal maritime, avait ouvert une enquête pour défaut de pavillon. Il était immobilisé depuis au large de Fos.
Mercredi, « la société propriétaire du navire a été condamnée par le tribunal judiciaire de Marseille, dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance de culpabilité, à une peine pécuniaire de confiscation (…), pour avoir omis de justifier de la nationalité du navire », ont fait savoir la préfecture maritime de la Méditerranée, le parquet de Marseille et la préfecture des Bouches-du-Rhône dans un communiqué commun. Le montant de l’amende, comme dans les cas précédents traités par la juridiction marseillaise, n’a pas été précisé.
Les revenus pétroliers et gaziers de la Russie en hausse de 60 % en juillet, selon l’agence Reuters
Les revenus tirés par l’Etat russe du pétrole et du gaz, qui représentent environ un cinquième des recettes budgétaires totales, devraient bondir de 60 % en juillet par rapport au même mois l’an dernier, selon des calculs de l’agence de presse Reuters publiés jeudi.
Cette hausse s’explique par l’augmentation des prix mondiaux du pétrole, ainsi que par une forte progression des recettes fiscales liées aux bénéfices de la production pétrolière au deuxième trimestre. Sur l’ensemble de la période janvier-juillet, ces recettes devraient toutefois rester en baisse de 11 % par rapport à la même période en 2025.
La Russie, troisième producteur et exportateur mondial de pétrole derrière les Etats-Unis et l’Arabie saoudite, dépend fortement des ventes d’hydrocarbures, qui contribuent au financement de son offensive militaire en Ukraine. Le ministère des finances russes doit publier ses estimations pour juillet le 5 août.
Ma vie d’exilée russe à Paris : à Sciences Po, « je dois intervenir en tant que fondatrice d’un média et non comme victime de la répression »
Par Elizaveta Osetinskaya
L’année universitaire 2022 à Sciences Po, à Paris, s’ouvre par une conférence inattendue : sur scène se tient le Bulgare Christo Grozev, un grand nom du journalisme d’investigation. Esprit rebelle, il est la figure de Bellingcat, le site d’information sur les guerres, les violations des droits de l’homme et la criminalité financière. Il a contribué à identifier les agents russes qui ont tenté d’empoisonner Alexeï Navalny, un des principaux opposants à Poutine, et qui sont responsables de l’empoisonnement de la famille Skripal, en 2018, au Royaume-Uni. Les étudiants français sont visiblement intéressés : l’amphithéâtre emblématique de Sciences Po est plein à craquer.
1 compte dès 12,99 €/mois
Sans engagement
- Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters
- L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction
- Le quotidien en version numérique dès 13 heures
Volodymyr Zelensky salue l’adoption de nouvelles sanctions européennes contre la Russie
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’est félicité, jeudi sur Telegram, de l’adoption par l’Union européenne d’un vingt et unième train de sanctions contre la Russie.
« Il est très important que la pression sur la Russie, pour cette guerre qu’elle a déclenchée et refuse d’arrêter, se poursuive », a-t-il écrit, saluant des mesures « fortes » pour limiter les revenus russes, dont des propositions ukrainiennes. M. Zelensky a par ailleurs indiqué compter sur un travail « actif » autour d’un vingt-deuxième train de sanctions, censé permettre des « restrictions supplémentaires » favorables à la paix.
Au moins dix blessés dans un bombardement russe à Sloviansk
Au moins dix personnes ont été blessées jeudi dans un bombardement russe sur la ville de Sloviansk, dans l’est de l’Ukraine, a annoncé le chef de l’administration militaire régionale de Donetsk, Vadym Filachkine, sur Telegram.
Selon lui, l’armée russe a largué deux bombes aériennes sur la ville dans l’après-midi. Les blessés sont âgés de 36 à 82 ans. Sept immeubles ont été endommagés, selon le communiqué du gouverneur de la région. « Tous les services compétents sont sur place. Les victimes reçoivent l’aide médicale nécessaire », a précisé M. Filachkine.
Il a accusé la Russie d’avoir « de nouveau frappé délibérément des quartiers résidentiels », affirmant que Moscou « traque les civils » et « tente de transformer la vie ordinaire en peur permanente ». « Pour chaque crime de guerre commis sur notre sol, le peuple agresseur devra répondre », a-t-il ajouté.
L’Irlande annonce une aide de 125 millions d’euros à l’Ukraine
L’Irlande a annoncé jeudi une nouvelle enveloppe de 125 millions d’euros d’aide bilatérale à l’Ukraine pour 2026, à l’occasion d’une visite à Kiev du premier ministre irlandais, Micheal Martin.
Cette aide, dont le contenu a été détaillé sur le site du gouvernement irlandais, comprend une allocation de 100 millions d’euros destinée à la fourniture d’équipements militaires non létaux prioritaires à l’Ukraine, ainsi qu’une enveloppe de 25 millions d’euros consacrée à la restauration et à la protection des infrastructures critiques du pays, notamment énergétiques, à l’approche de l’hiver.
M. Martin est arrivé jeudi matin à Kiev pour exprimer la solidarité du peuple irlandais face à ce que Dublin qualifie de guerre d’agression illégale menée par la Russie contre l’Ukraine. Il doit s’entretenir avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les autorités du pays sur la réponse que l’Irlande et l’Union européenne peuvent apporter à l’agression russe, ainsi que sur les besoins actuels et futurs de l’Ukraine.
Le point sur la situation, jeudi 23 juillet à 16 heures
- Les Etats membres de l’Union européenne se sont accordés pour infliger de nouvelles sanctions à la Russie, après plusieurs semaines de négociations. Ce 21e train de sanctions a notamment pour but de prolonger d’un an le plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie à 44 dollars le baril.
- Les chefs de la diplomatie américaine et russe se sont rencontrés jeudi à Manille, en marge d’une réunion de l’Asean. Sergueï Lavrov a mis Marco Rubio en garde contre la poursuite « inadmissible » de livraisons d’armes à l’Ukraine. Le secrétaire d’Etat américain a, quant à lui, dit avoir eu « une conversation franche » avec son homologue et a refusé d’en dévoiler la teneur.
- Un bombardement russe a fait trois morts et 19 blessés, dont une fillette de 2 ans, à Pavlohrad, dans l’oblast ukrainien de Dnipropetrovsk, a annoncé en fin de matinée l’administration militaire régionale. Cinq civils avaient été tués la veille et dans la nuit en Ukraine, selon les autorités locales.
- En Russie et en Crimée annexée, quatre personnes, dont un garçon de 3 ans, ont trouvé la mort dans des attaques ukrainiennes. Des incendies se sont, par ailleurs, déclarés à la station de pompage et de stockage de pétrole de Soubkhankoulovo, dans la république du Bachkortostan, et à la raffinerie de Novospasski, dans l’oblast d’Oulianovsk, après des raids de drones, selon le canal Telegram « Astra ».
- Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a dit avoir proposé le poste de vice-premier ministre chargé des innovations militaires à l’ex-ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov, dont le limogeage a soulevé une vague d’indignation.
- Plus aucun navire n’entre dans les ports ukrainiens depuis mercredi, en raison des risques de bombardements, a annoncé le ministre de la politique agraire et de l’alimentation, Taras Vyssotsky. « L’Etat n’a imposé aucune restriction. Cette décision relève des armateurs », a-t-il souligné, assurant que le gouvernement cherchait une solution.
Près de 125 000 personnes toujours présentes dans la zone non occupée de l’oblast de Donetsk
La partie non occupée de l’oblast ukrainien de Donetsk compte encore 124 500 habitants, dont 51 700 vivent à Kramatorsk et 38 500 à Sloviansk, les deux principales agglomérations, selon l’administration régionale. Parmi eux figurent 6 624 enfants, précise-t-elle.
A Kostiantynivka, l’un des secteurs les plus actifs du front où vivaient 67 000 personnes avant le début de l’offensive russe à grande échelle, il en reste désormais 867. Au total, les 19 communes de la région classées en « zone de combat actif » comptent encore 13 000 habitants.
Depuis le début du mois, 7 800 personnes, dont 1 100 enfants, ont été évacuées ou ont quitté la région à leur propre initiative. Cinq cent douze personnes à mobilité réduite, qui vivent seules, « refusent catégoriquement de se rendre dans des régions plus sûres, même celles où des proches sont prêts à les accueillir », souligne l’administration régionale.
Un avion de chasse russe s’écrase dans l’oblast de Moscou lors d’un vol d’entraînement
Un avion d’entraînement au combat Su-57 s’est écrasé près d’Odintsovo, dans l’oblast de Moscou, en raison d’un « dysfonctionnement technique », annonce le quotidien russe Kommersant, citant le ministère de la défense. L’appareil n’emportait pas de munitions, aucun dégât n’a été constaté au sol et le pilote, dont les jours ne sont pas en danger, a pu s’éjecter, précise-t-il.
Le FMI verse une deuxième tranche d’aide de 690 millions de dollars à l’Ukraine
La deuxième tranche du prêt de 8,1 milliards (6,8 milliards d’euros) sur quatre ans que le Fonds monétaire international (FMI) a accordé à Kiev en février a été versée, annonce le premier ministre ukrainien, Serhi Koretsky, sur Telegram. Elle s’élève à 690 millions de dollars (603 millions d’euros). Le premier versement était de 1,5 milliard de dollars.
Volodymyr Zelensky propose à l’ex-ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov le poste de vice-premier ministre chargé des innovations militaires
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d’une conférence de presse commune avec le premier ministre irlandais, à l’issue de leur rencontre, à Kiev, le 23 juillet 2026. « Je crois que Mykhaïlo [Fedorov] fait partie de l’équipe. Je lui ai proposé plusieurs postes, le dernier en date, sans entrer dans le détail de toutes nos réunions, est celui de vice-premier ministre ukrainien chargé des innovations militaires », a déclaré le président ukrainien, selon des propos rapportés notamment par les agences RBK et Ukrinform. Volodymyr Zelensky s’exprimait lors d’une conférence de presse en compagnie du premier ministre irlandais, Micheal Martin, en visite à Kiev.
L’ex-ministre de la défense, très populaire, a été limogé la semaine dernière en raison de différends avec le commandant en chef de l’armée, Oleksandr Syrsky, ce qui a soulevé une vague d’indignation. Le second a, par la suite, été relevé de ses fonctions et remplacé par Mykhaïlo Drapaty.
Un marin succombe à ses blessures après le bombardement d’un navire aux abords des côtes roumaines
L’un des trois marins blessés cette semaine lors d’une frappe contre un navire en mer Noire transportant du propane vers un port ukrainien est décédé dans un hôpital roumain, a annoncé jeudi le ministère de la santé roumain à l’Agence France-Presse.
Agé de 46 ans, il souffrait de brûlures sur 10 % de la surface de son corps et de lésions des voies respiratoires, a précisé un représentant du ministère. Selon plusieurs médias roumains, il s’agit d’un ressortissant philippin, mais l’information n’a pas été confirmée.
Lors de l’évacuation des marins, les autorités roumaines avaient déclaré que deux d’entre eux présentaient des brûlures couvrant environ 10 à 15 % de leur corps et que le troisième souffrait de multiples blessures accompagnées d’une hémorragie. Le ministère n’a pas précisé la nationalité ni l’état actuel des deux autres blessés.
Le bateau-citerne Gas-Lisbon, battant pavillon libérien, a été touché dans la nuit de lundi à mardi en dehors des eaux territoriales roumaines, ce qui a entraîné l’évacuation de l’équipage, selon les autorités. L’Ukraine a accusé la Russie d’être responsable du bombardement, qui s’est produit à 20 milles nautiques (37 kilomètres) des côtes roumaines, la qualifiant d’acte délibéré de « terrorisme ». La Russie n’a, pour le moment, pas réagi à ces accusations.
« Nous voulons un accord de paix », dit le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio
Les chefs de la diplomatie américaine et russe se sont rencontrés jeudi à Manille en marge d’une réunion de l’Asean, Sergueï Lavrov mettant en garde Marco Rubio contre la poursuite « inadmissible » de livraisons d’armes à l’Ukraine.
Le secrétaire d’Etat américain a dit avoir eu « une conversation franche » avec son homologue russe et refusé de dévoiler son contenu.
Interrogé quant aux livraisons d’armes mentionnées par Moscou, M. Rubio a répondu : « Nous vendons des armes via “PURL” (…) Il n’y a eu aucun changement dans notre politique à cet égard. »
Le programme PURL, lancé l’an dernier, permet à l’Ukraine de recevoir du matériel américain financé par les Européens. Il rend possible, entre autres, l’acquisition par Kiev d’intercepteurs Patriot, indispensables pour contrer les missiles balistiques russes. « Nous voulons un accord de paix, nous voulons que cette guerre cesse », a redit Marco Rubio.
L’Inde appelle à la prudence les compagnies maritimes après une attaque en mer Noire
Le gouvernement indien a prié jeudi armateurs et compagnies maritimes qui emploient des marins indiens d’évaluer les conditions de sécurité en mer Noire avant d’y envoyer un bateau, après l’attaque récente qui a tué quatre de ses ressortissants.
Dimanche dernier, le Golden-Leo, un céréalier appartenant à une société turque, a été touché par une salve de missiles russes, selon l’Ukraine, alors qu’il venait de quitter le port d’Odessa. La frappe a causé la mort de cinq membres d’équipage, dont quatre de nationalité indienne.
Le ministère des affaires extérieures indien a convoqué mardi un chargé d’affaires russe pour lui exprimer ses « vives préoccupations et sa condamnation sans équivoque » après l’incident. A Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a laissé entendre – sans apporter de preuves – que le navire transportait des armes destinées à l’Ukraine.
Jeudi, la direction des affaires maritimes indienne (DGMA) a exhorté les armateurs à entreprendre « une évaluation précise des risques » qui pèsent sur la sécurité de leurs navires en mer Noire. La DGMA a recensé dix attaques visant des navires dont l’équipage incluait des marins indiens depuis avril.


1 day_ago
100

























.jpg)






French (CA)