Les domaines qui nécessitent ce soutien, selon le président ukrainien, sont l’augmentation du « nombre de missiles de défense aérienne » et la mise en place « d’un programme d’aide pour l’hiver »

Live animé par Minh Dréan et Christophe Sales (service photo)

Le président américain, Donald Trump, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026. - KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE » Le président américain, Donald Trump, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »

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Volodymyr Zelensky appelle la Russie à reprendre les négociations

Interrogé sur une possible date de reprise des négociations avec la Russie sous la médiation des Etats-Unis, Volodymyr Zelensky a déclaré que l’organisation de telles discussions était « très difficile », rappelant qu’il a voulu saisir l’opportunité du G7 pour rencontrer Vladimir Poutine, mais que la Russie n’était pas de cet avis. « Je ne suis pas sûr qu’ils aient reçu des signaux positifs » de la part des Etats-Unis, a-t-il aussi déclaré.

Il a de nouveau refusé les propositions de la Russie de se rencontrer à Moscou, affirmant que l’Ukraine « ne joue pas à ces jeux », mais dit qu’une rencontre pourrait avoir lieu dans un pays neutre : « ça pourrait être en Suisse, en Turquie, dans un pays du Moyen-Orient », a-t-il détaillé. Mais Vladimir Poutine « ne veut pas mettre fin à la guerre », a-t-il regretté.

Sanctions, missiles, négociations… Volodymyr Zelensky fait le point sur des discussions « très positives »

Volodymyr Zelensky a fait état d’un sommet « très positif » lors d’un discours en visioconférence pour le Reuters Next Summit. Selon lui, les dirigeants du G7 ont unanimement reconnu que « la Russie n’est pas en train de gagner et subit de lourdes pertes humaines ; elle doit donc conclure un accord le plus rapidement possible ».

Tous les dirigeants ont également reconnu que la Russie « continue d’attaquer des cibles civiles et des infrastructures » et ne semble pas vouloir mettre fin à la guerre, a-t-il ajouté, affirmant qu’il doit s’entretenir de nouveau avec Donald Trump dans la journée.

M. Zelensky a également affirmé avoir discuté avec les dirigeants du G7 de certaines propositions visant à renforcer les sanctions et « la pression politique » contre la Russie, notamment à l’encontre de sa flotte fantôme. « Je pense que Donald Trump peut le faire », ainsi que les pays européens, qui veulent le faire « en coordination avec les Etats-Unis », a-t-il assuré.

« Nous constatons que les prix [du pétrole] sont en baisse et… c’est une bonne chose, car la Russie n’en tirera pas de bénéfices supplémentaires », a-t-il ajouté.

Alors que Volodymyr Zelensky appelle toujours à plus d’aide en matière de missiles et de défense antiaérienne de la part des Etats-Unis, le chef d’Etat a assuré que Donald Trump s’est montré « très positif » sur ce sujet, disant « espérer que ça veut dire oui ». Il souhaite également que l’Union européenne mette en place un « système antibalistique européen ».

« Les cénacles construits autour des Etats-Unis, comme le G7, sont dépassés », estime Jean-Luc Mélenchon

Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a regretté que les dirigeants du G7 aient tout fait pour permettre la présence au sommet de Donald Trump, du choix de la date au fait que « toutes les discussions sur la crise climatique [aient] été expurgées de l’agenda pour ne pas gêner » le président américain.

« Emmanuel Macron a cru bon de l’inviter à dîner en grande pompe au château de Versailles. Le résultat ? Il nous menace de 100 % de droits de douane sur les vins français », a encore déploré le leader « insoumis » sur X.

« Il faut définitivement apprendre à vivre sans Trump. Les cénacles construits autour des Etats-Unis, comme le G7, sont dépassés », affirme Jean-Luc Mélenchon.

Le Royaume-Uni promet d’« accentuer la pression sur [Vladimir] Poutine » pour mettre à l’arrêt la machine de guerre russe

« En travaillant avec nos alliés du G7, nous continuerons d’accentuer la pression sur Poutine et son cercle de collaborateurs jusqu’à ce que la machine de guerre russe soit mise à l’arrêt et que la paix revienne sur notre continent », a déclaré le premier ministre britannique, Keir Starmer, en amont de la session du sommet du G7 consacrée au conflit en Ukraine.

« Le G7 devrait collectivement aller plus loin pour garantir que l’Ukraine obtienne la paix juste et durable qu’elle mérite », a fait valoir M. Starmer, cité dans un communiqué diffusé mardi.

« La Russie doit comprendre que sa guerre ne deviendra jamais la norme », affirme Volodymyr Zelensky

Le président ukrainien a remercié, sur les réseaux sociaux, les dirigeants du G7 pour leur participation à la première session de travail sur l’Ukraine et pour « leurs idées pertinentes sur la manière de contraindre la Russie à la paix ».

« Les priorités sont claires : augmenter le nombre de missiles de défense aérienne et accorder des licences pour leur production, mettre en place un programme d’aide pour l’hiver et intensifier la pression sur la Russie », a estimé Volodymyr Zelensky sur Telegram.

« Il est important que les Etats-Unis soient prêts à apporter leur soutien dans ces domaines », a ajouté M. Zelensky. « Il est toujours important de coordonner nos positions », avait-il fait valoir dans un autre post, avec une photo de lui en train de s’entretenir avec Donald Trump lors de cette réunion. Le négociateur en chef ukrainien, Rustem Umerov, et le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, ont aussi pris part à cette discussion entre les deux dirigeants, selon les photos publiées.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et le président américain, Donald Trump, s’entretiennent lors d’une réunion au sommet du G7 à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et le président américain, Donald Trump, s’entretiennent lors d’une réunion au sommet du G7 à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026.

« L’essentiel est que tout ce qui a été discuté soit mis en œuvre. La Russie doit comprendre que sa guerre ne deviendra jamais la norme », a conclu M. Zelensky.

Sur Le Monde aujourd’hui

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Les dirigeants du G7 sont « d’accord pour augmenter la pression » sur Moscou par des sanctions sur l’énergie, annonce une source diplomatique

« Les leaders sont d’accord pour augmenter la pression sur la Russie, notamment au moyen de sanctions sur le pétrole et le gaz », a annoncé mardi une source diplomatique à l’Agence France-Presse à l’issue de la session consacrée à l’Ukraine à Evian-les-Bains. Ils vont également « soutenir la dynamique [en faveur de Kiev sur le terrain] en fournissant à l’Ukraine des moyens de défense anti-aérienne, des moyens de mieux se protéger, des moyens de consolider les acquis », a ajouté cette source.

« La diplomatie porte ses fruits », se félicite Ursula von der Leyen après l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis 

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a rapporté sur X avoir fécilité Donald Trump pour « son accord avec l’Iran ». « Nous sommes tous deux d’accord pour dire que cela doit signifier la fin définitive du programme nucléaire iranien », ajoute-t-elle.

« Le détroit va rouvrir. Les prix du pétrole sont en baisse. Et c’est ainsi que la diplomatie porte ses fruits », poursuit Mme von der Leyen, plus optimiste que ces derniers jours quant aux retombées de l’accord de cessez-le-feu.

Donald Trump juge que la Syrie peut s’occuper du Hezbollah si Israël ne peut pas « le faire »

Le président américain a déclaré avoir fait part au premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, de son mécontentement après les récentes frappes israéliennes sur Beyrouth et la banlieue sud de la capitale libanaise.

« Je n’ai pas apprécié les récents bombardements israéliens sur la banlieue sud », a-t-il affirmé, estimant qu’Israël devrait laisser la Syrie s’occuper de la menace représentée par le Hezbollah. Selon lui, si l’armée israélienne ne peut pas mener ses opérations contre le mouvement libanais sans faire de victimes civiles, « alors c’est à la Syrie de le faire ».

Donald Trump a également appelé Benyamin Nétanyahou à faire preuve d’« une plus grande responsabilité vis-à-vis du Liban ».

« La Russie devrait conclure un accord », souhaite Donald Trump

Le président américain a dit avoir eu une « très bonne » rencontre avec Volodymyr Zelensky mardi matin, et a déclaré qu’il allait de nouveau s’entretenir avec le président ukrainien dans la journée. « La Russie devrait conclure un accord », a-t-il souhaité, rappelant que celle-ci avait « perdu énormément de monde, tout comme l’Ukraine ». Le dirigeant regrette qu’il y ait « beaucoup d’antipathie entre les deux dirigeants », rendant difficiles les négociations au sujet d’un conflit qu’il pensait être « le plus facile à régler ».

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« L’Iran n’aura jamais d’arme nucléaire », au risque de subir « l’enfer », affirme Donald Trump

Le président américain, Donald Trump, a salué un « accord très important » avec l’Iran lors d’une rencontre filmée avec l’émir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al Thani. « C’était un plaisir de travailler avec le Qatar » sur le sujet, a déclaré M. Trump, saluant le « courage » du pays et « la manière dont ils ont géré les choses » tout en étant « sur le front ».

Le président américain, Donald Trump, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026. Le président américain, Donald Trump, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026.

« L’Iran n’aura jamais d’arme nucléaire, ils ne vont pas la développer, ils ne vont pas l’acheter, ils ne vont pas faire quoi que ce soit avec », a affirmé le dirigeant américain, rappelant que c’était une des conditions pour qu’il signe l’accord de cessez-le-feu avec Téhéran. Sinon « ils vont subir des conséquences incroyables », a-t-il promis : « L’enfer va s’abattre sur eux, ils ne vont pas faire ça. » M. Trump a par ailleurs assuré qu’il n’y avait « aucune obligation » pour les Etats-Unis d’investir en Iran.

« Nous sommes là pour aider », a dit, pour sa part, l’émir du Qatar, saluant l’état de la relation bilatérale entre son pays et les Etats-Unis depuis la visite de Donald Trump à Doha. « Merci beaucoup pour votre leadership, vous avez pris la bonne décision », a ajouté M. Al Thani à destination de son homologue.

M. Trump a par ailleurs affirmé ne pas souhaiter un renversement du régime iranien, estimant que l’Iran possède aujourd’hui des « dirigeants raisonnables ». Il a estimé que la reconstruction du pays prendrait « de nombreuses années », tout en réaffirmant la volonté des Etats-Unis d’obtenir de l’Iran son uranium enrichi dans le cadre d’un futur accord.

Pendant ce temps, Brigitte Macron participe à une visite de la cité médiévale d’Yvoire, en Haute-Savoie, avec les conjoints et conjointes des dirigeants présents au sommet du G7. Parmi eux, Victoria Starmer, la femme du premier ministre britannique, Charlotte Gass, l’épouse du chancelier allemand, Diana Fox Carney, la femme du premier ministre canadien, ou encore Heiko von der Leyen, l’époux de la présidente de la Commission européenne. Melania Trump, l’épouse du président américain, n’a, pour sa part, pas fait le déplacement jusqu’à Evian.

La première réunion de travail du G7 est terminée

La séance de travail en présence de Volodymyr Zelensky, intitulée « Construire la paix et la sécurité pour l’Ukraine et pour l’Europe », a touché à sa fin. Pour cette réunion, Donald Trump et Volodymyr Zelensky, que l’on n’a pas vu se saluer, mais que les Européens espèrent faire se rapprocher à l’occasion de ce sommet, étaient assis d’un côté et de l’autre d’Emmanuel Macron.

Le président de la République accueille désormais le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, et le président des Emirats arabes unis, Mohammed Ben Zayed, qui viennent d’arriver au sommet.

« Ma personne préférée » pour Friedrich Merz, « J’irai où tu iras » pour Mark Carney… La diplomatie musicale des arrivées au G7 sur l’Instagram d’Emmanuel Macron

Comme le remarque le quotidien britannique The Guardian, les responsables du compte Instagram de l’Elysée n’ont rien laissé au hasard pour la mise en scène de ce sommet diplomatique, jusqu’aux chansons choisies pour accompagner les poignées de main d’Emmanuel Macron avec les différents dirigeants.

Ainsi, l’arrivée de Donald Trump est accompagnée de Love Is a Long Road, de Tom Petty (« l’amour est un long chemin », en anglais), une route sur laquelle il faut accepter qu’« il est difficile de lâcher prise sur certaines choses », que « parfois ce n’est jamais assez », et qu’« on ne peut qu’espérer », selon les paroles.

On voit l’arrivée de la dirigeante italienne, Giorgia Meloni, sur Felicita, d’Al Bano et Romina Power, qui signifie « le bonheur », défini par les chanteurs comme le fait de « se tenir par la main et [d’]aller loin » ou encore de « rester proches comme des enfants ».

Pour le chancelier allemand, Friedrich Merz, c’est Lieblingsmensch (« ma personne préférée »), de Namika, qui a été choisie.

L’accueil de la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, est mis en scène au son d’Arigato de Nxnja Beats, soit un remerciement, et celui du premier ministre canadien, Mark Carney, sur J’irai où tu iras, de Céline Dion.

C’est The World Is Not Enough, par l’orchestre royal philharmonique, la bande originale d’un James Bond de 1999, qui a été choisie pour le premier ministre britannique, Keir Starmer. Dans le film du même nom, l’agent du M16 doit protéger la fille du roi, prise en otage par un terroriste, et se retrouve à mettre au jour un complot visant à faire grimper les prix du pétrole en provoquant une fusion nucléaire dans les eaux territoriales d’Istanbul.

Ursula von der Leyen et Antonio Costa font, eux, leur arrivée au G7 sur l’Instagram d’Emmanuel Macron au son de L’Hymne à la joie, l’hymne européen.

« Ça, c’est de la diplomatie musicale », s’enthousiasme le média britannique.

Alors que les crises humanitaires se multiplient, le diplomate britannique Tom Fletcher, chargé du bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies, estime, dans une tribune au Monde, que les sommes qui permettraient de sauver des millions de vies ne sont pas hors de portée.

Tom Fletcher, secrétaire général adjoint de l’ONU : « Mon appel aux dirigeants du G7 est le suivant : utilisez le pouvoir qui est le vôtre »

Par Tom Fletcher

Au cours des dix-huit derniers mois, j’ai visité, en tant que chef de l’humanitaire des Nations unies, de nombreuses zones sinistrées parmi les plus brutales et les plus inhumaines au monde. J’ai été accueilli dans des maisons détruites par les bombardements, des tentes, des caves et abris de fortune où des personnes luttent pour leur survie : à Gaza, au Darfour, à Koupiansk [Ukraine], Kandahar [Afghanistan] et Mandalay [Birmanie], les épicentres des crises mondiales, où les enfants et leurs familles sont confrontés à des souffrances d’une ampleur vertigineuse.

Que vont se dire les dirigeants du G7 lors de cette réunion ?

Bonjour Lulu,

Les caméras et autres médias ont été invités à quitter la salle avant le début des discussions des dirigeants du G7, qui se tiennent à l’abri des regards. Nous devrions toutefois avoir une idée de la teneur de leurs échanges à l’issue de cette réunion, et nous vous tiendrons au courant dans ce direct.

La réunion du G7 commence à Evian

Alors qu’il aura fallu mille attentions pour s’assurer de la présence de Donald Trump sur le sol français, et éviter une chaise vide du représentant de la première puissance mondiale, comme lors du dernier sommet du G7, celui-ci s’est fait attendre par les autres dirigeants, réunis dans la salle plusieurs minutes avant son arrivée.  

Les présidents américain, français et ukrainien, Donald Trump, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026. Les présidents américain, français et ukrainien, Donald Trump, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026.

Le président américain est arrivé parmi les derniers, avec Emmanuel Macron qui accueillait Volodymyr Zelensky, autour de la table ronde où se tiennent les discussions du G7. Il y a rejoint ses homologues allemand, canadien, italienne, japonaise et britannique, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Le président américain Donald Trump reçoit un maillot de l’équipe nationale allemande de football, offert par le chancelier allemand Friedrich Merz, lors du sommet du G7 à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026. Le président américain Donald Trump reçoit un maillot de l’équipe nationale allemande de football, offert par le chancelier allemand Friedrich Merz, lors du sommet du G7 à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026.

Dès son arrivée, le chancelier allemand, Friedrich Merz, a offert à Donald Trump, qui a fêté son anniversaire avec une soirée de combat et de spectacles ce week-end, en pleine Coupe du monde, un maillot de football floqué à son nom et du numéro 47 (il est le 47e président des Etats-Unis).

Une rencontre entre Zelensky et Poutine est-elle prévue au G7 ?

Bonjour Michel,

Volodymyr Zelensky a affirmé, lundi, qu’il avait proposé de rencontrer son homologue russe, Vladimir Poutine, lors du G7 en France. « Nous avons transmis le message que nous sommes prêts à rencontrer Poutine au G7, car Trump y est, Macron y est, Starmer [y est], Merz [y est], donc les Européens plus les Américains [y sont]. C’est une très bonne opportunité de se rencontrer tous », a fait valoir le dirigeant ukrainien face à la presse.

« L’Europe et les Etats-Unis ont donné leur accord, et la Russie a montré une fois de plus qu’[elle] n[’es]t pas prêt[e] à parler », a toutefois regretté M. Zelensky, son bureau déplorant l’absence d’une « réponse claire de leur part ». M. Zelensky a demandé à accentuer la pression sur le président russe, « jusqu’à ce qu’il mette fin à la guerre ».

Volodymyr Zelensky arrive à Evian : une photo avec Emmanuel Macron, mais pas de déclaration

Les présidents ukrainien et français, Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026. Les présidents ukrainien et français, Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026.

Le président ukrainien est arrivé mardi matin à Evian pour le sommet du G7, où il a été accueilli par le chef d’Etat français, Emmanuel Macron. Les deux dirigeants ont pris une photo ensemble devant la presse, mais n’ont pas répondu aux questions des journalistes sur les échanges diplomatiques à venir. Les huit dirigeants doivent discuter des moyens de relancer des négociations avec Vladimir Poutine pour mettre fin au conflit en Ukraine.

Le programme de la deuxième journée au sommet du G7 à Evian

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu aux alentours de 9 heures à Evian. Il participera à une réunion de travail baptisée « Construire la paix et la sécurité pour l’Ukraine et l’Europe » en présence des membres du G7. Volydymyr Zelensky doit aussi rencontrer le président américain Donald Trump.

A la mi-journée, la question du Moyen-Orient et de l’accord trouvé entre l’Iran et les Etats-Unis sera au cœur des discussions, lors d’un déjeuner de travail, où seront conviés les membres du G7 mais aussi l’Egypte, les Emirats arabes unis et le Qatar.

Au cours de l’après-midi, les présidents du Kenya et de la Corée seront accueillis ainsi que le premier ministre indien. A 15 h 40, ils seront conviés à la réunion de travail « Nouer de nouveaux partenariats et rebâtir la solidarité internationale », où seront également invités le président du groupe de la Banque mondiale et celui de la Banque africaine de développement.

Puis un dîner de gala sera organisé à partir de 20 h 30 par le président de la République française, Emmanuel Macron, ainsi que son épouse, Brigitte Macron, en l’honneur des chefs d’Etat et de gouvernement et de leurs conjoints.