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Josiane Golonga Haranda, Miss Cameroun 2025 déchue, sort enfin du silence. Cinq mois après le scandale qui a détruit son image, elle balance des détails qui donnent froid dans le dos : surveillance téléphonique, valises vides, avertissements en cascade. Franchement, le genre de révélations qui donne envie de tout relire deux fois pour être sûr d’avoir bien compris.
Un mandat sous pression, des accusations précises
Dans une vidéo teaser publiée récemment, l’ex-reine de beauté raconte un calvaire qui a démarré presque immédiatement. « Au bout de deux mois de mon mandat, moi je voulais déjà démissionner », confie-t-elle. Elle évoque des restrictions absurdes imposées par le Comité d’Organisation Miss Cameroun, le COMICA : interdiction de collaborer avec certains prestataires, ou d’anciennes miss, sans justification claire.
Le chiffre fait mal. Sur dix correspondances reçues de l’organisation, neuf étaient des avertissements, une seule une demande d’explication. Josiane Golonga affirme aussi n’avoir reçu que trois valises vides de la part du comité, sans autre précision sur ce que cela impliquait concrètement pour son mandat.
Mais le passage le plus troublant reste celui de l’appel téléphonique. Elle raconte avoir entendu, juste après un appel de sa mère, une voix de femme lui annoncer être sur écoute. Une scène qui, si elle est confirmée, dépasse largement le cadre d’un simple conflit organisationnel.
Le scandale « femme facile » revisité, une autre version émerge
Le nom de Josiane Golonga avait été traîné dans la boue il y a cinq mois, lors d’un scandale qui l’avait présentée comme « femme facile » sur les réseaux sociaux. Elle affirme aujourd’hui que tout partait du COMICA lui-même. Le groupe créé pour diffuser des informations la concernant, les rumeurs, tout viendrait, selon elle, directement de l’organisation censée la représenter.
C’est un renversement de responsabilité qui, s’il se confirme, change complètement la lecture de cette affaire. On ne sait pas encore si le COMICA compte réagir publiquement à ces accusations. Le silence de l’organisation, jusqu’ici, ne fait qu’alimenter les spéculations sur les réseaux camerounais.
Difficile de ne pas y voir un règlement de comptes qui dépasse largement le simple cadre d’un concours de beauté.
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Alain-Claude Ndom
Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.


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