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Le cinéma sud-coréen peine à se sortir d’une baisse de fréquentation des salles depuis la pandémie de Covid-19, qui a poussé les spectateurs vers les plateformes de streaming. La production s’en ressent, notamment à travers la chute du nombre de films réalisés.

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Devant la vitrine d’une boulangerie décorée de personnages issus de la série Netflix « KPop Demon Hunters » , qui a remporté deux Oscars, à Séoul, le 17 mars 2026. Devant la vitrine d’une boulangerie décorée de personnages issus de la série Netflix « KPop Demon Hunters » , qui a remporté deux Oscars, à Séoul, le 17 mars 2026.

En période de crise, rien ne vaut une retraite sous le soleil provençal. Lundi 7 septembre, l’enceinte médiévale de Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) accueille le premier Sommet Lumière, consacré à « l’avenir du cinéma et de l’image animée ». La rencontre internationale est coprésidée par Emmanuel Macron et le président sud-coréen, Lee Jae-myung, en visite en France alors que le cinéma de son pays connaît depuis la pandémie de Covid-19 une période de tension dont il peine à s’extirper : le public a définitivement choisi le confort du sofa devant Netflix, désertant les salles obscures, devenues onéreuses. La faillite menace les sociétés de production. Tout un pan de la « K-culture » s’interroge.

Le premier semestre 2026 a offert une éclaircie avec des films sud-coréens qui ont, d’après le Conseil coréen du cinéma (Kofic), l’équivalent du Centre national du cinéma et de l’image animée, attiré 37,4 millions de spectateurs – sur 57 millions pour l’ensemble des films – et généré 370,2 milliards de wons (232 millions d’euros) de recettes, un chiffre en hausse de 81,7 % sur un an. Et le cinéma sud-coréen a fait son retour en compétition officielle à Cannes après cinq ans d’absence avec Hope, de Na Hong-jin.

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