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Après plusieurs jours de recherches rendues difficiles par la météo, les plongeurs ont finalement pu remonter les corps grâce à une accalmie au large de Plymouth, au Royaume-Uni.

Le port de commerce du Légué, où était basé le chalutier français « Maranello », entre les villes de Saint-Brieuc et Plérin (Côtes-d’Armor), le 25 mars 2021. Le port de commerce du Légué, où était basé le chalutier français « Maranello », entre les villes de Saint-Brieuc et Plérin (Côtes-d’Armor), le 25 mars 2021.

Les corps des deux pêcheurs bretons emportés dans le naufrage du chalutier français Maranello au large du Royaume-Uni ont été retrouvés, a annoncé, samedi 5 septembre, le parquet de Saint-Brieuc.

L’épave du chalutier, qui a coulé le 29 août au large de Plymouth (Royaume-Uni), dans la Manche, avait été localisée en milieu de semaine.

« Les conditions météo ont permis de reprendre les recherches aujourd’hui », a fait savoir Alex Dehays, substitut du procureur de la République de Saint-Brieuc. « Après une première plongée ce matin ayant permis de repérer les lieux et d’apprécier la faisabilité de l’opération », des plongeurs « ont pu remonter ce soir les corps des deux marins », a-t-il ajouté. « L’enquête, toujours confiée à la section de recherches de la gendarmerie maritime de Brest, bascule donc ce soir en enquête en recherche des causes de la mort », a précisé le substitut du procureur.

Trois des cinq membres d’équipage secourus

Le chalutier Maranello, immatriculé à Saint-Brieuc, avait lancé un appel de détresse le 29 août au large du port anglais, invoquant des problèmes avec ses engins de pêche. Un autre chalutier se trouvant à proximité, le Stradale, avait pu secourir trois des cinq membres d’équipage avant que le Maranello ne coule. Mais deux pêcheurs, le commandant et le maître d’équipage du navire, étaient portés disparus.

Un important dispositif de recherches avait été lancé immédiatement par les autorités britanniques, avant de prendre fin, lundi matin. Plusieurs navires de pêche français naviguant dans la zone, ainsi qu’un bâtiment de la marine nationale, y avaient pris part.

Le Monde avec AFP