NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le virage numérique du système de santé représente beaucoup d’adaptation pour les patients et pour les professionnels de la santé. Tranquillement, quatre jours après le déploiement du Dossier santé numérique (DSN), les employés des CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec et du Nord-de-l’Île-de-Montréal apprivoisent le système.
Chose certaine, les habitudes changent, ne serait-ce que par l’utilisation en tout temps d’un téléphone cellulaire pour inscrire les tâches effectuées et les données de santé des patients.
Pour chacun des intervenants en santé, l’optimisation de ce système de dossiers permettra de gagner du temps pour mieux soigner les patients. En quelques clics, les dossiers des usagers sont consultés et mis à jour, parfois, par plusieurs personnes simultanément. Une réalité déjà bien différente des versions papier.
C’était nécessaire. On perdait du temps. Je pense que dans une semaine de garde, je pouvais perdre 1 h à 2 h à juste chercher des dossiers, des plaquettes, de l’information, à aller chercher des feuilles. On était rendu là pour le patient, pour être capable d’en voir plus, explique la Dr Léa Sanscartier, de garde cette semaine à l’unité de courte durée gériatrique.
De la curiosité à la collaboration
On a fait monter votre pression avec la télévision!, lance à la blague Marilou Girard, infirmière assistante de nuit en médecine interne, à l’hôpital du Centre-de-la-Mauricie, alors qu’elle prenait les signes vitaux d’un patient.
Sourire aux lèvres, il a accepté d’accueillir notre équipe pour faire la démonstration du DSN. En deux temps trois mouvements, la pression était prise et l’information était entrée au dossier. En moins de deux minutes, tout était fait et notre équipe quittait la chambre.
Bien que les équipes soient encore en train d’apprivoiser le système, elles assurent voir comment, éventuellement, le gain de temps sera possible. Pour vous donner une idée, une prise de sang au chevet pourrait prendre la moitié moins de temps, mentionne Marilou Girard.

Le DSN a été déployé dans la nuit du 8 au 9 mai 2026
Photo : Radio-Canada / Gabriel Claveau
La curiosité est bien présente chez les patients, qui semblent s’habituer, eux aussi, à cette nouvelle manière de faire. Paméla Beauregard, infirmière clinicienne et assistante-infirmière chef, raconte que dès cette fin de semaine, la réaction était positive.
On arrivait et là, on leur disait Bon, on ne sait pas trop, mais on va s’habituer. Il faut vous scanner et tout ça. Les patients riaient et embarquaient avec nous, témoigne-t-elle. Quatre jours après le déploiement, on arrive dans la chambre et il lève le bras pour qu’on leur scan déjà le bracelet.
Ils nous demandent même déjà si on a notre pouce vert pour la validation des médicaments ou notre petit chien pour la réussite de l’administration, explique en riant sa collègue, Maude Baker, infirmière clinicienne en médecine interne de nuit.
Encore de l'adaptation à prévoir
Rien n’est encore parfait au sein du système. Bien que devant nos yeux tout semble bien se dérouler, certains membres du personnel en santé témoignent devoir encore se familiariser avec la plateforme. Tous demeurent cependant optimistes et mentionnent que plus les journées passeront, plus le gain de temps se fera sentir, toujours au bénéfice des patients.
Chaque jour on devient de plus en plus efficace, on n'a pas encore repris notre débit d’avant le déploiement, mais je pense que c’est encore dans la normalité, souligne la Dr Léa Sanscartier. Ce qu’on vise et ce qu’on espère, c’est que dans les prochaines semaines, on soit même plus efficace qu'avant, mais on ne sait pas ça va être quand ce fameux moment où on va retrouver notre efficacité ou même qu’on va la surpasser, mais c’est ce qu’on espère.
Avec les informations d'Alexandra Fortin


1 month_ago
92



























.jpg)






French (CA)