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Le premier ministre de l'Ontario, Doug Ford, croit que son gouvernement sera en mesure de réaliser son projet pour agrandir l'aéroport de l'île de Toronto afin d'y permettre l'atterrissage des avions à réaction.
Le terrain sur lequel repose l'aéroport de la cité de Toronto Billy Bishop est régi par un accord tripartite conclu entre la Ville de Toronto, le gouvernement fédéral et l'Administration portuaire de Toronto, qui est un organisme fédéral.
Plus tôt cette année, le gouvernement Ford a fait adopter une loi afin de remplacer Toronto dans cet accord et d'accaparer les terrains, qui relèvent de la municipalité.
Ottawa a rejeté récemment la proposition de M. Ford afin d'agrandir la piste d'atterrissage, citant une consultation publique largement opposée à l'idée d'accueillir des jets au centre-ville de Toronto. Selon le gouvernement fédéral, 87 000 commentaires ont été reçus dans cette consultation et 87 % d’entre eux étaient en défaveur de l'expansion.
Toutefois, Doug Ford dit ne pas abandonner sa vision, affirmant lors d'une conférence de presse portant sur la nouvelle stratégie de son gouvernement en matière de centre de données qu'il croit sincèrement que son gouvernement parviendra à convertir l'aéroport.

Le premier ministre Doug Ford dit ne pas abandonner sa vision pour l'expansion de l'aéroport Billy Bishop. (Photo archives)
Photo : La Presse canadienne / Darren Calabrese
Il soutient que cela stimulerait l'économie, offrirait des options de voyage plus pratiques aux passagers ainsi que des tarifs plus bas, et ajoute qu'il a demandé la tenue de nouveaux sondages d'opinion.
M. Carney a déclaré pour sa part que les résultats de la consultation fédérale étaient clairs, sans toutefois exclure à tout jamais la possibilité d'y autoriser les jets.
Soutien à Alto
Onze députés du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario, représentant principalement des circonscriptions de l’est de la province, ont publié le mois dernier une déclaration remettant en question le projet d’Alto.
Lorsqu'on lui a demandé s’il allait soutenir le projet de train à grande vitesse, Alto, Doug Ford s’est fait avare de commentaires sur sa position personnelle.

Le trajet proposé s’arrêterait à Peterborough et à Ottawa, en Ontario, ainsi qu’à Laval, Montréal et Trois-Rivières, au Québec.
Photo : Radio-Canada
Je vais vous dire une chose : mon caucus de l'est de l'Ontario et les gens de l'est de l'Ontario perdent la tête au sujet d'Alto en ce moment, a-t-il toutefois précisé.
Ottawa a pour sa part affirmé qu’il allait de l’avant avec le projet de train qui devrait à terme lier Québec à Toronto.
Avec les informations de La Presse canadienne


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