NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Par Paul Denizot
Publié le 02/11/2026 à 08h45, mis à jour le 02/11/2026 à 11h14

TRIBUNE - Au lendemain de la Toussaint, la fête des morts est l’occasion de se souvenir de ceux qui nous ont précédés et de redonner une place à la vulnérabilité dans un monde qui exalte la force, explique le père Paul Denizot, recteur du sanctuaire de Montligeon, dédié à la prière pour les défunts.
Passer la publicitéAu lendemain des funérailles de sa fille, morte d’un cancer à 14 ans, une femme se retrouve seule dans le métro. Autour d’elle, l’agitation. Chacun poursuit son chemin, sans deviner qu’elle vient d’enterrer son enfant. Au milieu de la foule, sa douleur est invisible et son deuil anonyme. Cette solitude, elle l’a confiée au cours d’une halte deuil au sanctuaire de Montligeon.
La mort envahit nos écrans, mais lorsqu’elle surgit dans nos vies, elle nous laisse seuls. Dans une société qui valorise l’autonomie et la performance, Byung-Chul Han (1) observe que la maladie, la dépendance ou la mort sont perçues comme un échec. Alors, on ne sait plus en parler. Aujourd’hui, beaucoup meurent à l’hôpital ou en Ehpad, loin des regards. Les transhumanistes rêvent d’en finir avec la mort ; les « deadbots » et l’IA imitent les défunts pour simuler une conversation avec eux. La tentation du suicide assisté traduit aussi cette volonté de tout maîtriser, jusqu’à sa propre mort, comme si l’on voulait…


2 day_ago
74



























.jpg)






French (CA)