NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans un discours depuis la base de l'île Longue, près de Brest, le président de la République a aussi annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires dans l'arsenal français.
Ce qu'il faut savoir
Une prise de parole très attendue, sur fond de multiplication des conflits mondiaux. Emmanuel Macron a évoqué le futur de la dissuasion nucléaire française, lundi 2 mars, promettant une "évolution à la hauteur des défis nationaux et européens". Le chef de l'Etat s'est exprimé depuis la base sous-marine de l'île Longue (Finistère), sanctuaire de la dissuasion nucléaire française. "Nous devons renforcer notre dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces", a prévenu le président de la République, évoquant le passage à une dissuasion "avancée", en coopération avec des alliés en Europe. Huit pays européens sont intéressés, a-t-il fait savoir : l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark. Pour autant, la France ne partagera pas "la décision ultime" avec ces alliés. Suivez notre direct.
• Emmanuel Macron ordonne l'augmentation de l'arsenal nucléaire. Le chef de l'Etat a annoncé avoir ordonné d'augmenter le nombre de têtes nucléaires de l'arsenal français, mais aussi que la France ne communiquerait plus de chiffres sur cet arsenal "contrairement à ce qui avait été fait par le passé", "pour couper court à toute spéculation."
• Des paroles particulièrement suivies. La France demeure, avec le Royaume-Uni, l'une des deux seules puissances nucléaires d'Europe. A l'heure où les doutes grandissent quant à l'engagement américain sur le Vieux Continent, le discours du président de la République était attendu comme une nouvelle pierre angulaire de la doctrine française, six ans après son dernier discours sur le feu nucléaire, le 7 février 2020.
• Une discussion enclenchée en 2025. Emmanuel Macron avait lancé l'an dernier une discussion stratégique avec ses principaux partenaires, notamment l'Allemagne et la Pologne, au sujet de "la protection de nos alliés du continent européen" par la dissuasion nucléaire française. Le 13 février, il a suggéré à Munich des "coopérations spéciales, des exercices communs, et des intérêts de sécurité communs avec certains pays-clés". Le chef de l'Etat s'est également dit prêt à discuter du stationnement d'avions français porteurs de la bombe atomique dans d'autres pays européens, un premier pas vers un parapluie nucléaire français à l'image du parapluie américain.


4 month_ago
65



























.jpg)






French (CA)