NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le gouvernement du Nouveau-Brunswick envisage d'interdire aux résidents américains d'acheter des permis de chasse et de pêche dans la province. Cette idée suscite du mécontentement des deux côtés de la frontière.
Bradford Burns, un Américain de 74 ans, pratique la pêche à la ligne au Nouveau-Brunswick depuis 25 ans. Il est littéralement amoureux de la province et de son saumon de l’Atlantique.
Au fil du temps, il a acheté plusieurs camps de pêche dans la province, dont un dans la région de Miramichi.
J'ai dépensé plus d'un million de dollars en achetant ce chalet, et je ne pense pas le vendre un jour, dit-il.
Il est difficile pour lui d'imaginer un été sans pêcher dans son petit coin de paradis.
J'espère que ce n'est pas sérieux. Je paye mes taxes et j'investis beaucoup ici. Je pense qu'en faisant ça, ils se tireraient dans le pied, juge M. Burns.
Possible riposte aux droits de douane
Dans sa riposte aux nouveaux droits de douane de Donald Trump, la première ministre du Nouveau-Brunswick, Susan Holt, a indiqué que son gouvernement pourrait empêcher les Américains de détenir des permis de chasse et de pêche dans la province.
L'industrie de la chasse et de la pêche récréative dépend toutefois beaucoup des touristes américains.
Ça peut être dévastateur pour certaines entreprises parce que certains de nos pourvoyeurs frisent le 80 ou 85 % de gens qui viennent des États-Unis, et qui achètent des forfaits assez payants, souligne la directrice générale de Tourisme Edmundston-Madawaska, Johanne Bérubé-Gagné.

Le Nouveau-Brunswick pourrait perdre environ 150 millions de dollars, selon Johanne Bérubé-Gagné, directrice générale de Tourisme Edmundston-Madawaska.
Photo : Radio-Canada
Certaines familles américaines pêchent au Nouveau-Brunswick depuis des générations, indique Debbie Norton, copropriétaire de l’entreprise Upper Oxbow Adventures et présidente de l’Association des pourvoyeurs et des guides professionnels du Nouveau-Brunswick.
On accueille des Américains depuis 1914, affirme Debbie Norton. Je crois fermement que ce serait la fin pour plusieurs pourvoyeurs au Nouveau-Brunswick.

Debbie Norton, présidente de l’Association des pourvoyeurs et des guides professionnels du Nouveau-Brunswick.
Photo : Radio-Canada / Shane Fowler
Bien qu'il s'agisse d'un petit secteur, les revenus engendrés par les Américains sont considérables.
On dit que ça pourrait représenter environ 150 millions de dollars pour la province du Nouveau-Brunswick. Donc, je pense que c’est important à considérer, estime Johanne Bérubé-Gagné.
J'espère fort que ça n'arrivera pas, ajoute Bradford Burns.
Avec des informations de Shane Fowler de CBC


4 hour_ago
11



























.jpg)






French (CA)