Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des francophones du Canada paient un supplément pour étudier en français au Québec

4 month_ago 18

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Dans certains programmes universitaires, les francophones du reste du Canada doivent payer un supplément pour étudier en français au Québec. Une réalité qui n’empêche pas plusieurs de traverser la frontière provinciale pour poursuivre leurs études dans la Belle Province.

« Je trouve ça super important d’étudier dans un milieu en français », soutient Fanny Robichaud, une étudiante du Nouveau-Brunswick inscrite au baccalauréat à Polytechnique Montréal et qui étudie au Québec depuis trois ans. « Je ne me voyais pas étudier ailleurs », explique-t-elle.

Depuis l’enfance, elle rêvait d’étudier « loin » de chez elle. Ayant grandi dans une famille francophone du Nouveau-Brunswick où l’on regardait surtout la télévision québécoise, elle s’imaginait déjà la vie urbaine montréalaise. « Montréal répondait à plusieurs de mes critères, notamment celui de pouvoir étudier en français », raconte-t-elle.

Il n’était pas question pour elle d’étudier en anglais, et l’Université de Moncton ne répondait pas à tous ses critères pour l’avenir. Après deux ans à l’université dans sa province natale, elle a finalement choisi de poursuivre ses études à Montréal pour profiter d’une plus grande variété de programmes universitaires en français.

Pour chaque crédit dans un programme francophone dont un équivalent existe ailleurs au Canada, les étudiants canadiens non résidents du Québec doivent débourser, en 2026, 214,01 $ de plus qu’un étudiant québécois. Pour une session universitaire à temps plein de 15 crédits au baccalauréat, on parle de 3210,15 $ de plus.

Fanny Robichaud doit donc payer des droits de scolarité plus élevés que ceux de ses collègues québécois. « Parfois, c’est difficile de comprendre pourquoi je dois payer pratiquement le double pour la même formation que mes collègues assis à côté de moi », confie-t-elle.

Dans son cas, toutefois, la facture n’est pas nécessairement plus élevée que ce qu’elle aurait payé dans sa province d’origine. « Les frais de scolarité au Nouveau-Brunswick sont déjà plus élevés qu’au Québec. Au final, ce que je paie ici avec les frais forfaitaires est à peu près équivalent », explique-t-elle.

Le gouvernement publie chaque année la liste des programmes d’études pour lesquels les étudiants sont assujettis à ces montants forfaitaires. On y trouve par exemple plusieurs programmes de génie, les baccalauréats en éducation primaire et secondaire ainsi que de nombreux programmes de deuxième cycle.

Des programmes exemptés

Tous les autres domaines d’étude en français qui ne sont pas sur la liste du gouvernement sont exemptés de ces montants forfaitaires. Selon des données transmises au Devoir par le ministère de l’Éducation supérieure, 3250 étudiants ont bénéficié de cette exemption depuis 2023. Ceux-ci ont payé la même somme que les étudiants québécois. C’est le cas d’étudiants au baccalauréat en danse à l’Université du Québec à Montréal, programme dans lequel étudie Daphnée McIntyre.

« Je ne sais pas si j’aurais pu me permettre les mêmes choses si ça avait été plus cher d’étudier au Québec », affirme Daphnée, qui est membre du groupe de musique de Moncton Écarlate. « Et je pense que si j’avais eu à étudier en anglais, tout aurait été plus difficile. Pis c’est super important pour moi de garder ma culture, puis de pouvoir continuer à m’exprimer dans ma langue. »

Selon la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), ces frais supplémentaires sont en fait une mesure visant à protéger la vitalité des universités francophones ailleurs au Canada. Si les droits de scolarité étaient plus bas au Québec, ces établissements pourraient perdre des étudiants au profit de la province, estime l’organisme.

Reste que le fardeau financier pour un étudiant francophone qui choisit malgré tout de venir au Québec demeure important, selon Daphnée. « Je ne sais pas si je trouve ça juste. »

« Tarif majoré »

En 2023, l’instauration d’un « tarif majoré » pour les étudiants canadiens anglophones non résidents du Québec a fait l’objet d’une saga judiciaire menée notamment par les universités McGill et Concordia. La semaine dernière, les deux universités ont décidé de mettre un terme à leur contestation.

Les étudiants francophones non résidents du Québec ont quant à eux été exemptés de cette hausse.

« Le gouvernement offre un allégement aux étudiants canadiens non-résidents du Québec qui choisissent d’étudier en français, dans le but de positionner le Québec comme une destination francophone de premier plan à l’échelle mondiale », écrivait le ministère de l’Enseignement supérieur dans ses règles budgétaires publiées en janvier 2026.

Pour être admissibles à l’exemption, ces étudiants doivent impérativement détenir la citoyenneté canadienne, être inscrits dans un établissement d’enseignement collégial public ou privé subventionné ou dans un établissement universitaire visé par la mesure d’exemption et avoir un niveau de français suffisant pour mener à terme leurs études.

Ce reportage bénéficie du soutien de l’Initiative de journalisme local, financée par le gouvernement du Canada.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway