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EXCLUSIF - À partir des données du ministère de l’Enseignement supérieur, Le Figaro a identifié les 300 masters les plus porteurs à l’université.
Du 3 au 16 juin 2026, les quelque 270.409 candidats à un diplôme national de master découvrent les résultats de la phase principale d’admission de la plateforme nationale Mon Master. Cette procédure de sélection pourrait faire des déçus : à l’issue de la campagne 2025, seulement 68% des candidats avaient reçu au moins une proposition d’admission. Au-delà de l’accès à la formation, le choix du master s’avère déterminant pour les diplômés en devenir, notamment en matière de rémunération en début de carrière.
En règle générale, un jeune diplômé d’un master à l’université est, certes, moins rémunéré que ses camarades ayant suivi un cursus d’ingénieur ou un diplôme «grade de master» en management : le salaire mensuel net médian après un master universitaire est de 2.250€, contre 2.630€ pour les ingénieurs et 2.720€ en sortie d’école de commerce, dix-huit mois après l’obtention du diplôme (sur les promotions de l’année 2022). A fortiori, 25% des diplômés d’une école de management gagnent plus de 3.070€ nets par mois, un an et demi après l’entrée sur le marché du travail. En termes d’insertion professionnelle, même constat : la part d’emplois stables (en CDI ou fonctionnaires) parmi les salariés s’élève, 18 mois après la sortie de master, à 89,5% en école de commerce et culmine à 91,5% après une école d’ingénieurs, tandis qu’elle plafonne à 71% pour l’université dans son ensemble. Pour autant, plusieurs masters et filières universitaires tirent leur épingle du jeu, offrant de solides débouchés et demeurant valorisés par les entreprises. Voici lesquels, chiffres à l’appui.


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