NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

DÉCRYPTAGE - À l’école, au bureau ou dans la vie quotidienne, l’usage du prénom est devenu la norme. Il révèle de chacun sa génération, son origine sociale, sa religion… Et illustre les métamorphoses de la société française.
Passer la publicitéIl y a ceux qui choisissent d’appeler leurs enfants Roch et Folco, en référence aux origines camarguaises de leur famille, et les autres, bretons de cœur ou d’adoption, qui préféreront Loïc ou Malo ; ceux qui opteront pour Charles, Joachim ou Marc-René, car c’est une tradition (« Dans la famille , tous les aînés se sont toujours appelés comme cela ! » leur martèle-t-on depuis l’enfance) ; et ceux qui ne voudront jamais entendre parler d’une quelconque convention. Ceux qui suivront la mode quand d’autres, au contraire, chercheront à s’en affranchir en dénichant le prénom rare qui fera, selon eux, toute la différence dans la destinée de leur chérubin. Pour le meilleur et pour le pire : on n’imagine pas le drame des Zélinette, Gudule, Cunégonde, Bernina, Adolphe ou Bolivar… Sans parler des 14 enfants du milliardaire américain Elon Musk dont certains se prénomment de manière futuriste Exa Dark Siderael, Techno Mechanicus, X AE A-XII…
Les annonceurs du Carnet du jour du Figaro…


1 hour_ago
16



























.jpg)






French (CA)