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De qui se moque le recteur de la Grande Mosquée de Paris ?

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Et que cache la participation des intellectuels, surtout de gauche, à cette galère de propagande islamique dont le seul but de présenter un islam compatible avec les valeurs humaines et démocratiques ?

Ne s’agit-il pas d’une manœuvre pour camoufler l’entrisme de l’islam dans les institutions de l’État français pour le détruire de l’intérieur ?

Un djihad caché ? Peut-on faire confiance à une idéologie qui est basée sur le crime et le butin de guerre depuis 1400 ans ?

Et comme par enchantement, l’islam n’est plus impérialiste, conquérant et guerrier, selon le recteur de la Grande Mosquée de Paris. Un miracle s’est-il produit entre la prière du al-fajr (matin) et celle dohr (début d’après-midi) ? Un marabout peut-il nous informer sur ce miracle qui reste caché au commun des mortels ?

Sorti le 10 février 2026, aux éditions Albourag, sous la direction de Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, un ouvrage intitulé Musulmans en Occident donne un aperçu sur l’arnaque de ses rédacteurs et surtout de l’utilisation de la taqîya à fond la caisse, pour endormir les Français dans le seul but de leur faire accepter l’islamisation rampante de leur pays.

Il est présenté par la presse mainstream comme un événement éditorial et religieux qui dépasse les musulmans mais qui s’inscrit, il faut le dire et le répéter, dans le cadre de l’islamisation de la France.

Encore un mensonge journalistique…

Les rédacteurs de cet ouvrage de 900 pages n’ont jamais soulevé la réforme de l’islam, au contraire, ils tentent de faire barrage aux Français qui ne veulent pas que leur patrie devienne un jour un allahistan. Un pays où la charia fera force de loi.

Il faut savoir que l’idéologie islamique est incompatible avec les valeurs de la République française, à moins que les rédacteurs de cet ouvrage veuillent instaurer le multiculturalisme contre la volonté du peuple français et l’imposer par le mensonge et la ruse. N’est-ce pas le but recherché par cet ouvrage de propagande ?

Selon, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, cet ouvrage est le fruit d’un travail qui a mobilisé des imams, des théologiens, des juristes et des intellectuels. En vérité, cet ouvrage essaie de trouver une solution à l’islam en crise afin de le présenter comme compatible avec la démocratie. La couleuvre est trop grosse pour être avalée d’un trait.

M. Hafiz oublie que les Français, dans leur grande majorité, ne veulent pas de l’islam et de ses pratiques moyenâgeuses.

Cet ouvrage est sorti comme par hasard à la veille du ramadan pour noyer le poisson et enterrer les pratiques scandaleuses de l’islam envers la femme qui est encore considérée mineure du berceau au tombeau.

Où est passée l’égalité homme-femme dans cet ouvrage, qui est la base de la démocratie libérale ?

Qu’apporte-il de nouveau cet ouvrage sur le voilement de la femme ? Absolument rien. Du blabla, sans plus.

Le mariage endogamique a-t-il été abordé dans ce travail de réflexion ? Pas si sûr.

La Grande Mosquée de Paris a-t-elle décrété une fatwa autorisant le mariage d’une musulmane avec un non musulman sans la conversation au préalable du marié à l’islam ? Sûrement pas.

Dans cet ouvrage, il n’y que de la taqîya pour brouiller les pistes de réflexion de sortie de la crise de l’islam face à la  modernité et à la démocratie libérale.

Cet exemple sur la femme est pris pour prouver la mauvaise foi des rédacteurs de cet ouvrage où  il y a une insincérité flagrante.

Pour M. Hafiz, les imams, les théologiens et les intellectuels qui ont participé à la rédaction de cet ouvrage savent que le coran est incréé, parole d’Allah inaltérable, valable dans le temps et l’espace. Pourquoi ont-ils fait passer cette « vérité d’Allah » sous silence ? Ou bien sont-ils devenus les nouveaux rationalistes des temps modernes, pour qui le coran est créé, c’est-à-dire l’œuvre des hommes ? Dans ces conditions, ne seraient-ils pas devenus les moutazilites du XXIe siècle, tout en sachant que ces derniers furent passés aux fourches de l’islam pour apostasie.

Il faut savoir que le mouvement des moutazilites est né au VIIIe siècle à Bagdad et s’est éteint au XIe siècle. Et la grande majorité de ses membres étaient considérés comme  des renégats, à l’exemple de Mansur Hallaj (858-922) qui fut supplicié à mort avant d’être brûlé vif, parce qu’il avait dit : « Ana al-haqq, je suis la vérité ».

L’islam, c’est la violence sacralisée, c’est l’ignorance sacralisée, c’est le mensonge sacralisé, c’est la haine décrétée par Allah envers les mécréants, les gens du Livre (juifs et chrétiens) et les apostats quoi qu’en pensent M. Hafiz et consorts.

L’exemple de cette violence d’Allah s’était exercée contre le penseur et théologien soudanais Mahmoud Taha Mahmoud (1909-1985) qui  fut pendu à la prison centrale de Khartoum (capitale du Soudan), le 18 janvier 1985, pour apostasie. Il fut exécuté pour avoir dit qu’il faut séparer le coran de Médine de celui de La Mecque et ne s’appuyer que sur ce dernier pour faire avancer la société musulmane en crise vers la modernité.

Au lieu de parader sur les plateaux des télévision pour vendre l’invendable, M. Hafiz serait inspiré de proposer aux musulmans vivant en Occident et notamment en France un aggiornamento sur l’islam pour leur permettre de s’émanciper du carcan islamique qui les maintient dans une servitude quasi esclavagiste.

M. Hafiz doit s’inspirer du comte Stanislas de Clermont-Tonnerre (homme politique français, 1757-1792) s’il veut apporter sa pierre à l’édification d’une société musulmane réellement démocratique et libérale. En effet, le comte Stanislas de Clermont-Tonnerre a dit en s’adressant aux Israélites : « Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus ».

Peut-on sérieusement se fier aux travaux des fameux imams et théologiens dont se sert la Grande Mosquée de Paris pour convaincre les Français d’accepter le nouvel islam badigeonné avec lequel ils devront cohabiter ? Le mensonge  est trop gros pour le prendre au sérieux, car l’islam de France est un islam consulaire, jusqu’à preuve du contraire. La Turquie, l’Algérie et le Maroc exercent tout leur poids diplomatique et leurs réseaux pour imposer, chacun d’entre eux, leur islam.

M. Hafiz sait mieux que quiconque qu’il n’y a pas un islam de France mais des islams, en fonction de la provenance des musulmans qui y résident. Il n’a qu’à faire un tour dans les diverses mosquées de France et de Navarre pour s’apercevoir de cette réalité : chaque immigré venant des divers pays musulman a son propre lieu de culte. La pratique de l’islam n’est pas monolithique, car entre un frère musulman égyptien, un salafiste algérien, un tablighiste ourdou, un africain musulman subsaharien, un afghan taliban et un chiite iranien, le jour et la nuit les séparent dans leurs pratiques religieuses. Il y a autant d’islam que de musulmans en France, qui est devenue un grand bazar mahométan.

M. Hafiz et consorts font de la masturbation de l’esprit pour entuber les Français qui ne font plus confiance aux élites qui les ont conduits droit dans le mur.

Son fameux ouvrage n’est que la poudre aux yeux pour cacher le réel islamique qui est basé sur la haine de tout non musulman et sur la misogynie.

L’islam est un danger mortel pour tout peuple qui le subit par le djihad armé ou par le djihad du consentement ou, comme actuellement, par une immigration incontrôlée qui continue de s’abattre sur la France.

Prétendre en 2026 que l’islam est une idéologie qui peut se fondre facilement dans les valeurs qui ont fait la France, tout en acceptant docilement la laïcité, c’est prendre les Français pour des demeurés.

L’islam pourra-t-il faire table rase de son passé et de son despotisme ? Mille fois non, car il ne peut pas mettre à la poubelle 1400 ans de son histoire qui ont été marqués par le djihad, l’esclavage et les conquêtes. Le faire renoncer à son histoire, c’est lui supprimer les fondements de son existence. Cela revient à lui dire bye bye. Il n’y a que les idiots utiles qui croient à cette nouvelle propagande coranique. Quant aux mahométans, ces spécialistes de la taqîya, ils sont capables de mentir comme des arracheurs de dents pour faire avancer leur projet de conquête islamique de l’Europe.

Alors, j’invite M. Hafiz et les rédacteurs de l’ouvrage Les musulmans en Occident, éditions Albouraq, à méditer les déclarations ci-dessous des intellectuels du VIIIe au XIXe siècle (les prises de position des apostats et des intellectuels des XXe et XXIe siècles sur la nocivité de l’islam feront l’objet d’un autre article).

Abul-Al-Maari, philosophe, poète syrien (973-1037) a dit : « Il y a deux sortes de personnes sur terre. Celles qui ont une religion et pas de raison ; celles qui n’ont pas de religion et ont une raison. »
Michel de Montaigne (1533-1592) a écrit dans les Essais : « Quand Mohamed promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garces d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, leur sens et entendement est entièrement étouffé en leur passion ».
Bossuet (1627-1704), dans Panégyrique de Saint Pierre Nolasque a écrit : « L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers ».
Dans De l’esprit des lois, Montesquieu (1689-1755) affirme : « La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec un esprit destructeur qui l’a fondée ».
Dans Questions sur l’Encyclopédie, Voltaire (1694-1778) a écrit : « Les musulmans sont animés de la rage de la malfaisance. Rien n’est plus sensible qu’un peuple qui, n’ayant rien à perdre, combat à la fois par esprit de rapine et de religion ».
Condorcet (1743-1794) a écrit dans Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain : « La religion de Mahomet condamne à un esclavage éternel et une incurable stupidité toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire ».
Alexis de Tocqueville (1805-1859) a écrit dans De la démocratie en Amérique : « Mahomet a placé dans le Coran non seulement des doctrines religieuses mais des maximes politiques et des lois criminelles ».
Alfred de Vigny (1797-1863), dans Journal d’un poète a écrit : « L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, le Coran arrête toute science et toute culture. Le mahométan ne lit rien, puisque tout ce qui n’est pas dans le Coran est mauvais et qu’il renferme tout. Mahomet eut le sentiment vrai du caractère de sa religion lorsqu’il lui donna pour symbole le croissant de la lune dont la lumière est trompeuse et sans chaleur ».

Ernest Renan (1823-1892), philosophe et historien français a dit : « Ici la responsabilité de la religion musulmane apparaît tout entière. Il est clair que, partout où elle s’est établie, cette religion a cherché à étouffer les sciences et elle a été merveilleusement servie dans ses desseins par le despotisme. »

Hamdane Ammar

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