Un terrien devenu homme d’Etat, resté accessible jusque dans ses plus hautes fonctions. De l’UDC au PS, les hommages vaudois à Guy Parmelin dessinent un portrait convergent, au-delà des divergences politiques. «Il a marqué le gouvernement de son empreinte modeste et efficace, avec un franc-parler qui le caractérise bien», résume l’ancien conseiller national Jean-Pierre Grin, qui le côtoie depuis 1987.
L’UDC vaudois aurait pourtant préféré le voir rester jusqu’au terme de la législature. «C’est une surprise. Même en discutant avec lui il n’y a pas longtemps, on n’avait pas le scoop.» Le conseiller aux Etats socialiste et président de l’Union syndicale suisse, Pierre-Yves Maillard, s’attendait davantage à cette annonce: «C’est la fin de son année présidentielle. Après onze ans de fonction, on pouvait le deviner.»


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