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Par Clara Hidalgo
Publié le 10/09/2026 à 18h19, mis à jour le 10/09/2026 à 18h26

DÉCRYPTAGE - L’Agence nationale de sécurité du médicament lance ce 14 septembre une campagne pour informer 1,6 million de femmes prenant une pilule (à base de désogestrel) du risque de méningiome. Une alerte qui suscite inquiétudes et interrogations chez les utilisatrices.
Cela faisait dix ans que Solène* prenait la pilule contraceptive Optimizette. Jusqu’à ce que sa sage-femme évoque, lors d’un rendez-vous il y a quelques mois, un risque de méningiome. La jeune femme a pris peur quand la spécialiste lui a annoncé qu’elle pouvait développer une « tumeur cérébrale » dans les méninges, ces membranes qui enveloppent et protègent le cerveau et la moelle épinière.
Très rare, ce risque est connu depuis seulement quelques années par les chercheurs. Une étude menée en 2024 par Epi-phare établit que les femmes prenant une pilule à base de désogestrel (comme Cerazette, Optimizette, Antigone, Elfasette…) sont concernées. Bien que sa sage-femme ait tenté de calmer ses angoisses, lui assurant que le risque était très faible, Solène a décidé d’opter pour un stérilet hormonal.
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« Tumeur bénigne »
« Il ne faut surtout pas s’alarmer, les cas de tumeurs sont très peu fréquents », insiste Michaël Grynberg, gynécologue obstétricien et chef de service de médecine reproductive à l’hôpital…


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