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À 48 ans, cette mère laisse en gare de Longueville un fils, de graves accusations et des questions sans réponse.
Un dernier message contre l’ASE retrouvé en gare de Longueville
Jeudi 15 octobre, en fin d’après-midi, une femme de 48 ans perd la vie après avoir été percutée par un train Paris-Troyes en gare de Longueville, près de Provins. La circulation ferroviaire est interrompue pendant plusieurs heures, le temps de l’intervention des secours et des investigations.
Le procureur de Melun, Jean-Michel Bourlès, confirme rapidement les circonstances du décès : « Les vidéos confirment le suicide. » Une enquête est confiée au commissariat de Provins.
Mais les policiers découvrent également, parmi les effets personnels de la victime, une blouse blanche et un message dénonçant les placements abusifs d’enfants ainsi que l’inceste.
Selon les informations publiées le 17 octobre par Le Parisien, cette femme contestait depuis plusieurs années le placement de son fils. Son identité complète circule désormais publiquement sous le nom de Céline Malleterre, notamment à travers des hommages sur les réseaux sociaux.
Céline Malleterre : des années de combat pour son fils
Infirmière puéricultrice dans le Lot-et-Garonne, Céline Malleterre dénonçait sur les réseaux sociaux les pratiques de l’ASE 47. Sous le pseudonyme @AseAbus, elle évoquait régulièrement les violences sexuelles faites aux enfants et les placements qu’elle jugeait injustifiés.
Son combat concernait principalement son propre fils, dont elle contestait la prise en charge par les services sociaux.
D’après le témoignage publié sur X par Claire Gabriel, la mère avait déposé plainte pour des faits présumés d’inceste visant le père de l’enfant. Elle affirmait que son fils avait ensuite été placé dans le cadre d’un conflit parental, une décision qu’elle interprétait comme une sanction pour avoir dénoncé ces faits.
Elle accusait également certains rapports éducatifs de contenir des informations mensongères.
Le sujet dépasse ce seul dossier. Dans une interview accordée au Média en 4-4-2, le journaliste Jacques Thomet dénonçait déjà les placements abusifs et les difficultés rencontrées par certaines familles pour faire examiner leurs plaintes.
Enième affaire de #pédocriminalité : j’ai appris hier soir le décès de Céline Malleterre, @AseAbus, qui s’est jetée sous un train il y a 5 jours à Longueville. Cette maman, infirmière de profession et fille d’une parlementaire, se battait depuis des années pour récupérer la garde de son jeune fils.
Elle avait déposé plainte pour inceste contre le père de l’enfant. Environ deux ans après sa plainte, son fils a été placé par l’ASE pour conflit parental. Elle qualifiait ce placement d’abusif et affirmait que les rapports des éducatrices étaient mensongers.
Elle soulignait que l’enfant n’était pas en danger chez elle et considérait que ce placement était une représaille pour avoir dénoncé le père.
Six mois après le placement en famille d’accueil ASE, son fils aurait été violé (ainsi que trois autres enfants, selon elle). L’ASE 47 lui aurait dissimulé ce viol pendant un an. Elle dénonçait également des relations sexuelles régulières au foyer, alors que son fils avait environ 8-9 ans.
Elle avait porté plainte contre l’ASE, le Conseil départemental 47 et les éducatrices pour ces faits.
Depuis 2019, selon elle, le procureur d’Agen ne faisait rien sur le dossier de viol sur mineur de moins de 15 ans. Le commissariat d’Agen aurait même refusé de prendre les plaintes visant l’ASE 47.
La juge d’Agen l’aurait qualifiée de procédurière dans un jugement, précisément parce qu’elle avait osé porter plainte pour le viol en famille d’accueil et les relations sexuelles au foyer. Cette juge aurait continué de l’empêcher de voir son fils malgré les preuves de mensonges des éducatrices et les défauts de soins.
Une juge de Toulouse aurait ensuite demandé le classement sans suite de sa plainte contre le père.
Combien de suicides encore, comme celui de cette maman désespérée, faudra-t-il avant que les enfants soient enfin protégés et que leur parole soit réellement prise au sérieux ?
@GDarmanin @ChrisBapt @MaudPetit_AN94 @sarahelhairy @stephanie_rist @RomaneBrisard @RongierPauline @MarionDub @VigilanceASE @villeagen
— Claire Gabriel (@Claire_Gabriel_) October 20, 2026
Des accusations de viols et de dissimulation particulièrement graves
Le témoignage relayé par Claire Gabriel évoque des faits encore plus préoccupants. Céline Malleterre aurait affirmé que son fils avait subi un viol plusieurs mois après son placement en famille d’accueil. Elle soutenait également que trois autres enfants auraient été victimes de violences sexuelles.
Selon ce même récit, la mère accusait les services de l’ASE 47 de lui avoir dissimulé ces faits pendant environ un an. Elle dénonçait aussi des comportements sexuels entre mineurs au sein d’un foyer et affirmait avoir multiplié les démarches judiciaires.
La question des violences sexuelles subies par des enfants placés dépasse les témoignages individuels. En avril 2025, plusieurs départements étaient mis en cause par des familles les accusant de ne pas avoir protégé leurs enfants contre la prostitution pendant leur placement.
Une mère décédée, des accusations qui demandent toujours des réponses
Au fil des années, Céline Malleterre disait se heurter à une succession de décisions judiciaires défavorables et de démarches infructueuses. Elle estimait que ses alertes n’étaient pas prises au sérieux.
Son décès ne permet évidemment pas de conclure que toutes ses accusations étaient fondées, ni d’attribuer directement son geste à une décision particulière. Il impose en revanche de s’intéresser aux plaintes qu’elle disait avoir déposées, à leur traitement et aux éventuelles suites judiciaires.
L’ASE est chargée de protéger les mineurs en danger. Lorsque des parents signalent des violences sexuelles présumées dans des structures d’accueil, ces alertes doivent pouvoir être examinées sérieusement et contradictoirement.
L’avocat Michel Amas avait déjà décrit, dans un entretien consacré aux défaillances de la protection de l’enfance, des situations de maltraitance et de prostitution concernant des mineurs placés.
Dans le dossier de Céline Malleterre, plusieurs éléments essentiels restent inconnus : les conclusions des éventuelles enquêtes sur les violences dénoncées, les motivations précises des décisions de placement et les réponses apportées à ses plaintes.
La mère ne pourra plus raconter son histoire. Les dossiers judiciaires et administratifs, eux, doivent permettre de déterminer ce qui s’est réellement passé.
Les différents rapports de l’Assemblée nationale, du Sénat, du Comité scientifique permanent, de la Drees et de l’Unicef ont servi à enterrer les problèmes de l’ASE. Politiques, Justice, grandes associations dites de défense de l’enfance, bénéficiaires de subventions publiques, médias, n’ont pas pris en compte le drame de Céline Malleterre. Les grands médias ne lui ont même pas accordé une place dans leur rubrique Faits divers.
Pour faire suite au post concernant le suicide de Céline Malleterre, qui était devenue méconnaissable à l’instar de Sandrine Lesnier, retrouvée morte en 2024 et dont je reparle dans cette vidéo, je repartage un certain nombre d’éléments à ce sujet.
À ceux qui demandent ce qu’il va advenir de son fils : une enquête a été ouverte par le parquet de Melun et confiée au commissariat de Provins suite à son décès. C’est à @PoliceNat77 et au procureur Jean-Michel Bourlès @Prefet77 de faire le nécessaire maintenant pour cet enfant. Ils sont chargés de rechercher les causes de la mort de Céline. Espérons donc que le dossier ne sera pas uniquement classé comme un suicide, car ce sont les causes de son suicide qui sont importantes.
Le journaliste @seb_blond a rédigé un article à ce sujet :
https://t.co/qQx7nPAufB
Concernant les « zones d’ombre », ce serait bien de creuser. Ce n’est pas ce qui manque des parents en détresse comme Céline et Sandrine.
Concernant Sandrine Lesnier, l’ASE lui avait retiré la garde de ses enfants. Une de ses filles s’était retrouvée placée dans une famille d’accueil dont le père était un pédocriminel qui avait précédemment déjà abusé d’une autre enfant placée et l’avait mise enceinte. Il l’avait ensuite emmenée en Angleterre afin de pratiquer une IVG. Quand Sandrine l’avait signalé à l’ASE, celle-ci lui avait retiré ses visites médiatisées.
Il semble que @villeagen et @Toulouse reviennent régulièrement dans des affaires de #pédocriminalité.
Pour Agen, comme l’a rappelé un compte sous mon tweet précédent :
– l’affaire de Véronique Liaigre ;
– la disparition de Marion Wagon ;
– l’association Bru, reliée à l’avocate Monique Smadja Epstein ;
– l’affaire Lyhanna : l’enquête et l’instruction sont suivies à Agen.
Concernant Toulouse, il y a un véritable problème, surtout actuellement.
Des fausses victimes qui émergent sur les réseaux sociaux sont reliées à cette ville, comme Sophie Alric qui a arrêté son traitement psychiatrique ou encore Sophia Lacaze @Saphiyraamore, qui se prostitue depuis ses 18 ans et qui sont amies avec Dalila Sadok, enfin condamnée début 2026 après huit ans de procédure pour diffamation concernant son ex-compagnon et ses enfants. (Enfuie à l’étranger avant le rendu du jugement.)
Pendant que de vraies victimes se suicident par désespoir dans l’indifférence générale et sont réduites au silence par la justice, on voit des mythomanes occuper étrangement tout l’espace sur les réseaux sociaux, accaparer la parole avec de fausses accusations sans être véritablement inquiétées.
De nombreuses plaintes ont pourtant été déposées, notamment par la fille avocate de Sophie Alric, qui en a vues plusieurs classées sans suite contre sa mère.
J’avais même écrit, il y a plusieurs mois, au procureur David Charmatz. Résultat : c’est l’un des plaignants accusés à tort par Sophia Lacaze qui s’est retrouvé en garde à vue.
Voyant que son délire pouvait ne plus avoir aucune limite, Sophia Lacaze s’est mise à accuser publiquement le rappeur @Lacrim_Officiel.
Il se passe quoi dans la ville de @Toulouse ?
On peut aussi citer l’affaire de la journaliste Pegah Hosseini @unemensch, qui stagne depuis des années, pendant que des mythomanes de Toulouse émergent sur les réseaux sociaux, décrédibilisant ainsi toutes les affaires de maltraitance infantile et de viols.
Sachant que c’est en partie une magistrate, dont je tais le nom pour le moment, qui a permis à ces fausses victimes de pulluler partout sur le Net.
On peut rappeler que les personnes accusées à tort et dont l’image est salie sont elles aussi des victimes.
Il y a une apathie assez inquiétante quand je dénonce les fausses victimes, alors que ce sont pourtant elles qui empêchent également de nombreuses affaires d’avancer, en invitant de vrais parents injustement désenfantés à se joindre à leurs propos délirants.
Est-ce voulu de la part du gouvernement français ?
Il y a de quoi se poser la question.
@justice_gouv @GDarmanin @ChrisBapt @MaudPetit_AN94 @sarahelhairy @stephanie_rist @RomaneBrisard @RongierPauline @MarionDub @VigilanceASE
— Claire Gabriel (@Claire_Gabriel_) October 21, 2026


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