Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ce que l’on sait des vidéos montrant des voitures de police fonçant dans la foule pendant le mouvement lycéen

2 week_ago 67

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

France 09/10/2026 14:00 Actualisé le 09/10/2026 17:10

Depuis le début du mois d’octobre, au moins quatre cas ont été filmés et partagés sur les réseaux sociaux, à Dunkerque, Troyes, Bourgoin-Jallieu et Port-de-Bouc.

Un véhicule de police stationné à Saint-Étienne (Loire), le 15 septembre 2026. (photo d’illustration)

ROMAIN DOUCELIN / Hans Lucas via AFP

Un véhicule de police stationné à Saint-Étienne (Loire), le 15 septembre 2026. (photo d’illustration)

Malgré l’annonce jeudi du gouvernement du déploiement en urgence de 3 000 professeurs remplaçants, les lycéens restent mobilisés et appellent à une nouvelle journée d’action mardi 13 octobre.

Jusque-là dans les manifestations précédentes, les slogans contre les violences policières - avec plusieurs cas d’adolescents gravement blessés - occupent une place presque aussi importante que les revendications sur le manque de moyens. Plusieurs avocats d’adolescents placés en garde à vue ont aussi dénoncé auprès de l’AFP des violences physiques, des insultes et des « tentatives d’humiliation » de la part de policiers, qui ont laissé des mineurs « terrorisés », selon eux.

Cette semaine, un autre type de vidéos a émergé sur les réseaux sociaux : des véhicules de police fonçant vers des groupes de jeunes. Voici ci-dessous ce que l’on sait sur les plusieurs cas déjà recensés.

· Un 4x4 siglé « police nationale » à Dunkerque

Les faits se sont produits dans le quartier de l’église Saint-Martin à Dunkerque (Nord) lundi 5 octobre, vers midi, à un moment où « des jeunes manifestants tentent d’ériger une barricade faite de conteneurs à ordures et de barrières de chantier au milieu de la chaussée », selon La Voix du Nord. Sur les vidéos, on peut voir un 4×4 kaki siglé « police nationale » en train de rouler à vive allure en direction de groupes de jeunes. Le conducteur du véhicule n’hésite pas à venir buter contre des poubelles et barrières au sol, ce qui n’entrave en rien son chemin au vu de la vitesse constatée. Aucune personne n’est percutée par le véhicule.

Sur l’une des vidéos, où le véhicule est à l’arrêt, une voix masculine semble dire : « allez, approchez, on va leur mettre dans la gueule là », note Mediapart, sans qu’il soit possible d’affirmer qu’il s’agit de mots d’un policier. « J’ai vu une voiture arriver, foncer dans le tas donc je n’ai pas pensé que c’était la police. Comme moi tout le monde était choqué », a témoigné sur France Inter l’auteur d’une vidéo qui est devenue virale.

Le véhicule filmé est un Toyota Land Cruiser. Il correspond aux 4×4 utilisés par les forces de l’ordre sur le littoral du Nord dans leurs missions en lien avec la lutte contre les traversées clandestines de la Manche, indique France 3.

Depuis, la préfecture du Nord a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative pour « mise en danger d’autrui », tandis que l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie. « Cette intervention ne correspond pas aux doctrines d’emploi et orientations données dans le cadre habituel par le ministère de l’Intérieur, le préfet et la DIPN (Direction interdépartementale de la police nationale, NDLR) », a commenté la préfecture.

Interrogé mercredi devant la commission des lois de l’Assemblée nationale sur ces faits, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a évoqué « un fait exceptionnel », assurant qu’un « rappel à l’ordre » avait été fait.

· Une voiture banalisée à Bourgoin-Jallieu

Les faits se sont passés le même jour qu’à Dunkerque. Une vidéo filmée par un journaliste de la radio ICI Isère montre une Renault Clio grise banalisée, avec un gyrophare et la sirène non activés, rouler a vive allure et faire des zigzags dans un parc du centre-ville de Bourgoin-Jallieu (Isère), où sont réunis des jeunes.

« Je la vois une première fois accélérer en direction des lycéens. Plus rien pendant trois minutes, et puis je l’aperçois de l’autre côté du parc où je la filme en train d’avancer à vive allure vers les lycéens, de faire des embardées, de rouler sur les pelouses entre les arbres », raconte-t-il, comme le rapporte franceinfo.

Selon la police, citée par Ici Isère, la voiture « est restée loin des lycéens, sans aucune volonté de les percuter ». Le véhicule serait en réalité venu « soutenir » des fonctionnaires en difficulté à une entrée du parc, pour « tenter d’interpeller des jeunes qui les prenaient à partie et qui lançaient des mortiers ».

· Une voiture banalisée à Troyes

Autre cas marquant, quelques jours plus tôt. Il s’agit d’une voiture de police là encore banalisée roulant à vive allure dans des rues de Troyes (Aube) le 1er octobre, à proximité du lycée Marie-de-Champagne. Sur des vidéos, on peut voir des policiers à bord de ce véhicule projeter du gaz lacrymogène par les fenêtres, alors que de nombreux lycéens se trouvent sur le chemin. Ici, le gyrophare et la sirène ont été activés. On peut notamment voir des jeunes présents sur la route s’écarter au tout dernier moment.

Dans un communiqué de presse publié le lendemain, la préfecture de l’Aube fait part d’une « séquence, isolée de son contexte, (qui) peut naturellement susciter de l’émotion et de l’incompréhension ». Elle affirme qu’à ce moment-là, « alors que les policiers regagnaient leur véhicule, celui-ci faisait l’objet de jets de projectiles ». Le gyrophare et la sirène ont alors été activés et des gaz lacrymogènes utilisés « pour dégager le véhicule de la zone et ainsi préserver l’intégrité physique des fonctionnaires et des moyens engagés ».

· Un véhicule de service à Port-de-Bouc

Le 2 octobre, dans cette commune de 15 000 habitants des Bouches-du-Rhône, le chef de la police municipale a été filmé en train de foncer à bord d’un véhicule de service sur des élèves du lycée Jean-Moulin. Selon le média Marsactu, il a depuis été suspendu par sa hiérarchie et se trouve désormais dans l’attente d’un entretien disciplinaire.

À l’heure actuelle depuis le début du mouvement lycéen, l’IGPN a ouvert une vingtaine d’enquêtes, dont au moins trois concernant des véhicules de police, indique franceinfo. Laurent Nuñez a lui fermement défendu mercredi sa gestion du maintien de l’ordre, rejetant tout changement de doctrine ou abandon des armes intermédiaires comme les grenades et les LBD.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway