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vidéo Le président américain, arrivé le dernier pour une réunion de travail, a assuré mercredi qu’il était le « patron », recueillant les rires de certaines personnes de l’assistance.
Arrivé le dernier pour une réunion de travail consacrée au développement international, lors du G7, à Evian-les-Bains, le président américain, Donald Trump, a lancé aux autres chefs d’Etat ou de gouvernement, déjà présents dans la salle : « C’est moi le patron » (« I am the boss »), avant de prendre sa place aux côtés d’Emmanuel Macron.
La déclaration a suscité quelques rires. A un autre moment, le président américain, habitué comme beaucoup de ses compatriotes à pousser la climatisation à fond, a déploré qu’il fasse « trop chaud » dans la salle de réunion. Depuis son arrivée lundi à Evian (France) au sommet du G7, Donald Trump, qui ne goûte guère d’habitude ces formats multilatéraux, s’est montré plutôt accommodant, soigné il est vrai par ses homologues.
Parmi les sujets qui ont ponctué ce G7, l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, dont le protocole sera signé le 19 juin, en Suisse. « Je pense que ça va aller vite », a avancé le président américain, assurant que l’Iran « [voulait] que cela aboutisse », car le régime théocratique serait pressé de refaire des « affaires ». « Initialement, il était écrit qu’ils ne développeraient pas d’arme nucléaire. J’ai dit : “Non, non, non, vous n’allez pas la développer, mais vous n’allez pas non plus l’acheter” », a précisé Donald Trump.
Dîner à Versailles
Plutôt connu pour bouder les communiqués communs, voire les dénoncer après signature comme il l’avait fait une fois au Canada pendant son premier mandat, il a même accepté de ratifier un texte commun sur l’Ukraine.
Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni se sont « engagés à accroître les pressions exercées sur l’économie de guerre de la Russie » par des sanctions visant notamment ses exportations d’hydrocarbures.
Ils ont aussi convenu « d’accroître la fourniture de capacités de défense aérienne, de systèmes et d’intercepteurs supplémentaires ainsi que de capacités de longue portée ».
La déclaration salue aussi l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, « obtenu sous la conduite ferme du président Donald Trump », une mention qui a certainement ravi le milliardaire républicain.
Il a accepté de prolonger son séjour en France afin de dîner, mercredi soir, à Versailles avec Emmanuel Macron, dans un décor fastueux comme il en raffole.
Service vidéo du Monde (avec Reuters)


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