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Chroniqueur radio et DJ, l’artiste était l’invité du portrait de la matinale de France Inter ce mercredi 24 juin. À cette occasion, il a annoncé sa paternité et s’est livré sur la tendre histoire de la naissance de sa fille.
Passer la publicité Passer la publicitéQuentin Mosimann s’est fait connaître du grand public en remportant la saison 7 de «Star Academy» sur TF1 il y a presque vingt ans. Aujourd’hui DJ, chanteur, producteur et animateur reconnu, il est également chroniqueur radio sur France Inter. C’est à travers l’un de ces billets hebdomadaires qu’il a annoncé ce mecredi matin être papa d’une petite fille prénommée Hayden depuis deux ans. Puis interrogé dans le cadre du grand portrait de la matinale, il s’est livré plus en détail sur cette paternité.
«Être papa pour moi c’était une utopie, c’est quelque chose que je ne concevais pas. Je trouvais ça égoïste, je trouvais que c’était une hérésie de faire un enfant de nos jours avec ce monde plein de failles. Et cette petite fille est arrivée par une histoire d’amitié, a-t-il commencé. Ma meilleure amie a décidé un jour qu’avec ou sans, elle ferait un enfant, et donc elle a commencé tout un processus de PMA. Elle a commencé à chercher un donneur et je l’ai soutenu dans sa quête, comme un ami le ferait normalement», a-t-il ensuite confié.
Mais au bout de quatre ans «de bataille, de recherche, de savoir ce qu’on a le droit de faire, d’allers-retours en Belgique, en Suisse , en Espagne pour congeler les ovocytes», la PMA ne porte pas ses fruits. C’est alors que Mosimann prend une décision spéciale. «Au bout d’un moment je lui ai dit : “Écoute, je suis tellement persuadé que je n’aurai jamais d’enfant, s’il y a bien quelqu’un qui doit te donner quelque chose, c’est moi”. Donc nous sommes allés chez un auteur, on a fait un contrat qui stipule que je n’ai pas de droit, de devoir, pas d’obligation. Et c’était parti, après un petit aller-retour en clinique elle est tombée enceinte», a-t-il raconté.
Si la grossesse s’est bien déroulée et que le DJ a assuré être «très très heureux» pour son amie, il a en revanche avoué n’avoir ressenti aucune émotion face à l’arrivée de cet enfant. «De temps en temps, quand on se retrouvait et qu’elle arrivait avec l’échographie , je n’étais pas touché. Je lui disais que j’étais juste un donneur. Et à la fin de tout ça je me souviens, je rentrais d’une date, je repassais par le bureau et là elle m’a dit : “Je pense qu’il faudrait que tu m’amènes à la clinique”. Elle me demande si je ne veux pas rester, je dis oui et ce qui était fou c’est que je n’étais toujours pas touché. Et ce qui a tout changé c’est la sage-femme qui me dit : “Monsieur vous voulez faire un peau à peau ?”». Un moment qu’il a accepté de façon presque désinvolte, sans se douter qu’il allait changer sa vie. «D’un coup, on a un petit corps tout chaud. C’est le plus gros électrochoc de toute ma vie. Je ne peux plus m’arrêter de pleurer», s’est-il souvenu.
«Je suis retourné voir ma meilleure amie en disant : “Je suis papa, je suis adulte, responsable et j’ai un but dans la vie”. Sauf que dans cette position je ne voulais pas lui voler son histoire, je ne voulais pas manquer de respect à tout ce qu’elle avait construit. Elle est exceptionnelle et elle m’a dit : “Il n’y a pas de soucis si tu souhaites la reconnaître”. Je lui ai demandé si on pouvait casser le contrat et elle m’a dit oui aussi», a-t-il terminé.
En plus d’avoir raconté cette jolie histoire, Mosimann a dédié sa dernière chronique hebdomadaire de la saison à sa fille à qui il a offert le plus tendre de ses «tracks de vos rêves». Avant de retrouver le micro de France Inter à la rentrée, il vient d’entamer une tournée des festivals qui durera tout l’été et mixera ce dimanche 28 juin à l’hippodrome de Longchamp pour les Solidays.


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