NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Gagner en Serbie (1-2), enchaîner avec un succès de prestige en Allemagne (0-1) puis tenir la dragée haute face aux Pays-Bas (2-2). Voilà des résultats dignes d'une grande nation du football. Ou d'un sérieux outsider au titre d'une compétition majeure. Ce sont surtout ceux de la superbe équipe de Grèce, qui a pris la tête de son groupe de Ligue des nations, devant les Oranje et la Mannschaft.
"Durant nos trois premières rencontres, nous avons donné une image positive de la Grèce. Et nos matchs sont intéressants pour le public", s'est réjoui le sélectionneur Ivan Jovanovic, qui en a profité pour s'offrir le scalp de son pays natal, la Serbie, avant d'impressionner face aux équipes de Jürgen Klopp et de Xavi, pourtant très attendues avec ce début de cycle.
Nous avons donné une image positive de la Grèce.
Sauf qu'en Grèce, le curseur est déjà un cran plus loin avec un groupe en pleine expansion, qui "regorge de talents" et qui évolue "ensemble depuis plusieurs années", a rappelé l'ancien Brugeois Christos Tzolis, l'un de ses ambassadeurs. "Nous savons ce que nous devons faire sur le terrain. Tout cela s'améliore avec le temps. Nous sommes dans une phase de progression et nous voulons le démontrer sur le terrain."
Tzolis, Karetsas, Pavlidis…
Autour de Tzolis (blessé face aux Pays-Bas et sans doute forfait contre l'Allemagne ce dimanche), la Grèce compte de nombreux joueurs confirmés ou en devenir. On pense au capitaine-buteur Vangelis Pavlidis (27 ans), à la pépite belgo-grecque Konstantinos Karetsas (18), à son coéquipier à Dortmund Giannis Konstantelias (23), au jeune attaquant de Brighton Charalampos Kostoulas (19), au buteur de Côme Anastasios Douvikas (27) ou au médian d'Hull City Christos Mouzakitis (19).
"C'est une grande génération, peut-être la génération dorée du football grec. Le football grec se porte très bien actuellement et beaucoup de choses évoluent dans la bonne direction", a lancé Jürgen Klopp. "Ils possèdent d'excellents joueurs en pleine forme, capables de briller au niveau international", a acquiescé le défenseur allemand Jonathan Tah.
L'une des meilleures équipes que la Grèce ait jamais eues.
Victorieuse (à la surprise générale) de l'Euro 2004, la Grèce se met donc à rêver pour son avenir à court terme. "Nous croyons que nous pouvons faire quelque chose de grand pour l'équipe nationale", s'est motivé Mouzakitis. "Après la non-qualification pour la Coupe du monde, nous voulons rebondir. Nous voulons aller le plus loin possible. Car c'est l'une des meilleures équipes que la Grèce ait jamais eues", pense aussi le vice-capitaine, Panagiotis Retsos.
En cas de nouveaux bons résultats ce dimanche, la Grèce réalisera le plus gros saut en avant au classement Fifa de cette fenêtre internationale (de la 45e à la 40e place). Seulement le début, assurément. Pour assurer une vraie continuité et éviter un nouveau trou intergénérationnel, la Fédération grecque a en tout cas déjà lancé son programme baptisé "Anagennissi" ("renaissance"). Le but ? Réorganiser la formation pour faire de la Grèce "l'une des meilleures équipes d'Europe dans dix ans".
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.


1 hour_ago
45



























.jpg)






French (CA)