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Bravo la Delta Force qui a mis hors d’état de nuire le narco Maduro

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Appelée officiellement First Special Forces Delta Airborne, cette unité composée de huit escadrons a été créée en 1977, en retenant les leçons des échecs de la guerre du Vietnam, et placée sous l’autorité directe du JSOC Commandement des opérations spéciales interarmées.

Chaque combattant sélectionné dans l’ensemble des forces américaines doit posséder au moins trois expertises dans lesquelles il est un des meilleurs. Pour investir ou prendre d’assaut un bâtiment, sauver des otages détenus et abattre les terroristes. Mener des actions de combat ou d’évitement en pleine nature dans des environnements différents tels que forêts, montagnes, déserts, zones urbaines, rivières et rivages. Et pouvoir intervenir dans un avion de ligne en vol ou au sol.

Quand Donald Trump dit Nous sommes les plus forts de toute la planète après la capture du bandit Maduro, ce n’est pas de la vantardise mais la simple constatation d’une réalité.

Le film « Delta Force » sorti en 1986 avec Chuck Norris dans le rôle principal, donne de l’urticaire à tous nos damoiseaux émasculés jouant aux intellos, porteurs d’un slogan implicite reflétant leur lâcheté : les terroristes c’est mal, les trafiquants de drogue c’est mal, mais il faut épargner ces crapules au nom des drouadloms. Alors vous imaginez le tollé quand une œuvre de fiction s’inspirant de faits réels montra des commandos éliminant au péril de leur vie des djihadistes fanatiques.

Pour commenter l’intervention au Venezuela, si on oublie les LFI irrécupérables, on a vu le reste de la classe politique française à quelques exceptions près, se vautrer une fois de plus dans son vomi. Maduro n’est pas plus fréquentable que le Hamas disaient-ils, mais il fallait y aller en douceur. Comme quand on exige des flics qu’ils récitent leurs droits aux voyous qui les canardent.

J’ai honte pour eux d’entendre des élus, surtout de gauche mais aussi de la droite molle parlant au nom de la France, condamner la mise hors  jeu d’un narcodictateur, qui se maintenait au pouvoir contre vents et marées en truquant les élections dont ses rivaux étaient écartés quand il ne les faisait pas emprisonner ou assassiner.

Heureuse surprise, la réaction de Macron a été correcte pour une fois. « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s’en réjouir. En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple. »

De son côté, Dan Caine, chef d’état-major des armées des USA, a donné des précisions sur la mission menée au Venezuela. Pour Donald Trump, c’était beau comme un film à la télé !

Très en verve, le POTUS a déclaré sur l’antenne de Fox News, « J’ai regardé ce déploiement comme si j’avais suivi une émission télévisée. »

« Toutes les forces armées ont été mobilisées, a-t-il complété. Il fallait entrer en force à Caracas tout en ménageant l’effet de surprise. Pendant des mois, nous nous sommes renseignés sur Maduro, où il logeait, comment il se déplaçait, ce qu’il mangeait, les habits qu’il portait. Nous avions des informateurs au sein même de la présidence. Des proches ou des parents de ses victimes. » La vengeance et une prime de 50 millions de dollars, ça motive !

À 22 h 46, Donald Trump a donné son feu vert au décollage de 140 avions, des bombardiers avec des escortes de chasseurs, inutiles puisque les forces aériennes de Maduro n’ont pas engagé le combat. Tandis que, vers 2 heures du matin, la capitale était survolée et les structures militaires en périphérie pilonnées. Les gardes du palais présidentiel n’ont pas résisté et Maduro et son épouse ont été rapidement capturés et exfiltrés. Le plan a fonctionné comme sur des roulettes.

Pas un seul soldat américain n’a été tué, pas un seul équipement US n’a été détruit. La très molle réaction de l’armée vénézuélienne prouve que le soutien au dictateur ne fonctionnait que dans la mesure où on craignait ses commissaires politiques et ses sicarios issus des gangs. Une fois ces grands courageux en fuite, les bons citoyens n’avaient aucune raison de mourir pour un autocrate chef de cartel qui détournait les forces armées de son pays au profit des trafiquants de drogues.

Un bémol toutefois pour Trump. Vexé que la courageuse Maria Corina Machado lui ait soufflé le Nobel sous le nez, il l’a exclue de son équipe. C’est petit. C’est mesquin. Reprends-toi Donald !

Maduro n’avait pas que des partisans !

Si quelques vieux chavistes et des profiteurs du régime expriment déception, colère ou désarroi, la grande majorité des Vénézuéliens fête déjà dans la liesse populaire la fin de la dictature. Sur des images filtrées par nos médias gauchistes, on peut assister à de véritables explosions de joie comparables à celles des Berlinois lors de la chute du mur.

Des médias américains ont révélé que l’opération devait être un cadeau de Noël, mais avait été retardée à cause des frappes contre l’État islamique au Nigeria. La chance de Maduro est d’être inculpé à New York où il sera jugé. Cela lui évitera d’avoir à choisir entre la corde, la chaise ou la piquouse. Une déception pour ceux qui lui prédisaient une fin à la Sadamucène à qui il ressemble tant, denture carnassière, yeux chassieux, moustache conquérante, corpulence pataude.

La Delta Force s’articule sur une formation pluridisciplinaire exigeante

Du fait de sa composition interarmes, air, terre, mer et services spéciaux, la Delta a cherché à apprendre toute tactique ou technique ayant fait ses preuves, auprès d’autres services tels que le FBI, la CIA, l’United States Secret Service et le Nuclear Emergency Search Team (NEST).

Dès 1979, la Delta entreprit des programmes d’échange ouvrant la possibilité d’actions coordonnées avec des unités étrangères dont le SAS britannique, le GSG 9 ouest-allemand, le GIGN français et des forces spéciales israéliennes de Tsahal et du Mossad. Le résultat fut un accroissement du nombre des compétences individuelles passant à une soixantaine dont vingt cinq congruentes à l’échelle de la patrouille. Les guerriers devaient être polyvalents et interchangeables pour se compléter et compenser d’éventuelles pertes au feu.

Peu de temps après, une foule d’énergumènes fanatisés prit en otage le personnel de l’ambassade américaine de Téhéran. L’opération Eagle Claw menée en avril 1980 pour tenter de les libérer devait être la première opération de Delta, ce fut un échec cuisant. Une planification pas assez rigoureuse, des entraînements insuffisants, des hélicos et des avions inadaptés pour résister à la chaleur et aux vents de sable, et surtout l’esprit dilettante du marchand de cacahuètes Jimmy Carter dépassé par les événements. Mais la Delta Force apprit de ses erreurs.

Depuis ce fiasco, elle s’est rattrapée en éliminant des milices djihadistes somaliennes à Mogadiscio, en traquant Sadamucène comme Pablo Escobar, et en liquidant en Syrie en 2019 le calife de Daesh Abou Bakr el Baghdadi. Avec des participations en avant-garde ou en renfort au Nicaragua et au Salvador dans les années 1980, à Grenade infiltré par des castristes en 1983, et en 1989 au Panama contre le narco dictateur Noriega. Même si le secret entoure leurs opérations, des présidents américains ont laissé filtrer des bribes soigneusement calibrées afin d’entretenir leur popularité.

Ce qui est arrivé à Maduro peut arriver à d’autres…

Ne rêvez pas ! Fripounette est trop insignifiant pour que Donald vienne nous le kidnapper. Mais il y a d’autres canailles qui pourraient avoir à rendre des comptes. D’abord le président colombien soupçonné d’être mouillé lui aussi dans le trafic… Ensuite en Eurocrature, les crapules de Bruxelles qui menacent et rackettent des firmes Américaines tandis que la Kallas cheffe de la diplomatie du IVe Reich pousse ses vocalises, en rappelant les principes du droit international et de l’ONU que ses complices compissent.

Puisque l’année vient de commencer, on a encore le droit de rêver un peu. Et si Donald qui a fustigé les élections truquées en Roumanie, la disqualification de Marine, le harcèlement contre l’AfD et les restrictions à la libre expression sur le web assorties de délits d’opinion renforcés décidait de venir mettre un peu d’ordre dans cette pétaudière ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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