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Bali Balo l’Obama français ?

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C’est une honte ! Mais que font Fifine Gnognotte et son commando de censorettes ? La télévision d’État n’a pas mis en valeur, comme elle sait si bien le faire, en matraquant vingt fois par jour, l’interview d’une matrone obèse LFIste, tirant goulûment sur un méga-pétard. Répliquant après les dernières émeutes ethniques à la question « et maintenant ? », par cette réponse débordant de bon sens et d’espoir : « Maintenant, Bally à l’Élysée ! »

Il serait normal qu’un pays dont on a changé la population soit dirigé par un autocrate à son image. D’autant que Bali Balo a un programme pas piqué des hannetons.

Depuis Tonton Francisque, le Borgia des Charentes, nul n’ignore qu’un programme peu commun est l’accessoire indispensable pour crédibiliser un grand leader. Même si tout le monde sait, sauf les manchots et les culs de jatte ça va de soi (copyright Georges Brassens), que ce catalogue de vœux pieux est destiné à servir de PQ une fois au pouvoir.

Bally bobo sera généreux avec l’argent des autres. Les mesures qu’il préconise devraient lui valoir le prix Nobel d’économie qui n’existe pas. Sa mesure phare consiste à rémunérer les grévistes militants LFIstes. Par un oukase fracassant qui a fait vibrer les cœurs jusque dans nos jungles périurbaines, le maire de Saint-Denis a décidé de payer les agents municipaux ayant participé aux manifestations du 29 septembre. La ville a même affrété deux cars pour permettre à 300 salariés de rejoindre le cortège parisien. La révolution des neuneus sur pneus.

L’opposition avec son mauvais esprit vichyste dénonce une mesure illégale tandis que le préfet Papon de Seine-Saint-Denis menace de saisir le tribunal administratif. Et que la très fachotte présidente de Région Valérie Pincefesse veut faire payer à l’édile les dégâts occasionnés par les émeutiers lycéens dans sa ville. Et puis quoi encore ? Les « jeunes » n’auraient plus le droit de s’amuser ? Manquerait plus que ça ! C’est une motivation supplémentaire pour casser du souchien et afficher insolemment le droit à l’impunité des espèces protégées.

Un parallèle s’impose avec le Kosovo qui fut le fief historiques des rois de Serbie. Envahi, saccagé et racketté par des gangs islamo-mafieux. Une vertueuse coalition internationale au service des pétrodollars se chargea de mater les islamophobes pour faire de cette province un émirat coranique. On peut espérer que nos tuteurs mondialistes agiront de même si des racistes refusaient de céder le berceau des rois de France au Grand Mufti.

Une autre proposition géniale de Bali Balo est destinée à adoucir la vie pénible des malheureux fonctionnaires.

Il n’y a pas de raison pour que les glandeurs abonnés aux grèves à répétition ne soient pas aussi bien payés, avancements automatiques inclus, que les permanents associatifs et syndicaux vivant de l’argent public, qui prolifèrent dans les mairies et régions de gauche. Le dugu tigi (chef de village en bambara) a donné l’exemple à ses sujets.

La valeur travail est encore une invention des colonialistes pour faire trimer les esclaves. Bally ballot va mettre fin à cette odieuse pratique. Le temps de grève sera mis sur un pied d’égalité avec le temps de présence, passé à faire semblant de bosser. Non seulement pour le salaire mais aussi pour la retraite. Le cossard révolutionnaire sera pensionné désormais avec autant de trimestres bullés que travaillés. L’avancée sociale ultime. Au long de sa carrière, tout en dealant un peu de shit, le fonctionnaire surmené pourra adoucir ses épuisants semestres de grève en déposant sur le bureau du maire un préavis de travail. Quand il aura envie de se changer un peu les idées. Glandouiller tout le temps, c’est trop épuisant !

Le programme de Bally n’est pas si ballot qu’il y paraît. Il mettrait derechef fin au chômage qui pourrit la vie des imbéciles qui préfèrent travailler au bureau ou à l’usine plutôt que de rester chez eux à regarder la télé, à jouer aux cartes ou à troncher Bobonne, entre deux tournées avec les copains au bistrot du coin. Le chômage disparaîtrait par une incantation du Grand Sorcier africain et la grève rémunérée viendrait s’y substituer, avec des primes de fin d’année toute l’année, l’intéressement aux déficits cumulés et des mois de grèves passées sur les grèves des bords de mer en perpétuelles vacances.

Les syndicats renâcleraient sans doute car ils devraient faire leur révolution culturelle, inscrire le droit au non-travail dans leurs revendications pour avoir un slogan à gueuler les jours de manifs. Tandis que la Sécu serait tenue de mettre en place dans toutes les entreprises et administrations une médecine de la grève avec des toubibs grèvologues. Car il est bien connu que la fainéantise engendre trois grands maux : l’ennui, le vice et l’envie (copyright Voltaire remastérisé).

Passer son temps à se la couler douce occasionne des dégâts organiques et psychologiques considérables dans la population concernée. Les muscles s’atrophient, la graisse envahit, le cerveau ramollit, la libido faiblit, la déprime menace. Il urgera donc d’installer, une fois LFI au pouvoir, un ministère de l’oisiveté dynamique avec des comités Théodule de dormeurs. Même si Bally ballot ne croit pas à ces nouvelles maladies de la cossardise. Car lui-même expert en emplois fantômes grassement rémunérés, il a échappé à tous ces maux. Et en a même profité pour renforcer son influence et son pouvoir. Mais hélas, tout le monde n’a pas sa pugnacité, son envergure intellectuelle et sa grandeur d’âme.

La révolution permanente source de glandouille infinie

En Eurocrature germanique, appelée aussi IVe Reich, tout le monde sait que les élections ne servent à rien si elles contrarient les satrapes au pouvoir. On les arrange, on les triture, on les annule, on les refait. Jusqu’à ce que le résultat soit conforme au décompte décidé avant le scrutin. Mais il y a plus simple que cette mascarade. Appliquer la recette du coco boche Bertolt Brecht : « Si le peuple vote mal, il faut dissoudre le peuple. »

Le Merluchon, ses morues, ses maquereaux, ses gueules de raie, ses harengs saurs, ses merlans frits, ses huîtres perlières et ses paniers de crabes ont agi comme Adolf à qui on ne saurait reprocher sa franchise. Avant de s’emparer du pouvoir, grâce à des émeutes de rues suivies d’élections gagnées bien que minoritaire, il avait clairement annoncé la couleur. Il n’a pas pris en traître ses chers compatriotes. Tous ses crimes étaient clairement annoncés, décrits et répertoriés dans Mein Kampf. Pour le Merluchon et Bali Balo, ce serait plutôt Mein Korampf, mais la nuance est très mince. Comme le delirium.

Pour foutre le bordel et s’entraîner au Grand Soir programmé pour commencer le 2 mai 2027 à 20 heures précises, les LFIstes attisent les frustrations de lycéens analphabètes auxquels on a fait miroiter un brillant avenir de futurs fonctionnaires rémunérés sans travailler. Tout en pouvant améliorer leur budget avec des casses, des carambouilles et des deals de came que la justice feindra de ne pas voir.

Le Merluchon plus très frais, Grand Maître de la secte « Démagogie et Gabegie sans Frontières » a enfin trouvé à 75 ans une compensation à ses frustrations accumulées pendant ses décennies d’apparatchik subalterne au PS. Quand il portait les cafés et les sandwichs aux camarades, balayait les salles de réunions et rangeait les chaises, sans qu’on l’invite à prendre la parole.

Les échauffourées, les raids des vandales, les feux de poubelles et de bagnoles, grosso modo toute la chienlit entretenue dans les rangs des mal-classés PISA et des voyous périurbains est pain bénit pour cet agitateur tardif qui peut enfin mettre en pratique le trotskisme dont il se targuait dans sa jeunesse sans jamais oser se mouiller.

En bon gauchiste raté qui a passé sa vie à observer les malices des pointures de la subversion, le septuagénaire mal embouché chevauche les trois destriers de la contestation : provocation, répression, solidarité. Légitimant une délinquance violente par la magie du verbe. Où à force de dénoncer des phénomènes fantasmatiques, ils paraissent réels. C’est le fonds de commerce de tous les gourous dont le stock inépuisable déborde de paranoïa et de délire obsidional. Victimisation, inversion accusatoire, repli identitaire. La trilogie de l’islamo-gauchisme.

Le merlu a fini par prôner la non-violence après trois jours d’émeutes qu’il avait encouragées. Un discours cauteleux trahissant sa frousse de devoir répondre de ses actes quand le vent tournera. Les pourris qui connaissent les vrais sondages commencent à paniquer. Logomachies et procès d’intention révèlent leur trouble. Le racisme, le fascisme et l’antisémitisme éructés à tort et à travers ne sont plus des glaives pour la conquête du pouvoir mais des sabres de bois déglingués.

Christian Navis

Les écolos politiques sont une variété d’ultra gauche, donc nos ennemis

https://climato-sceptique.blogspot.com/

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