NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 5 mai 2026 à 13h57
Selon le premier ministre, la seule vraie question «est celle de la vision d’avenir». Il regrette que le rapport se soit concentré sur la question des coûts et de l’impartialité.
Passer la publicité Passer la publicitéLe premier ministre Sébastien Lecornu a regretté mardi que le rapport du député UDR Charles Alloncle sur l'audiovisuel public «passe malheureusement à côté de l'essentiel» et constitue «une occasion manquée», défendant néanmoins le besoin de réformes. «Le gouvernement prend acte du rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Le Parlement est dans son rôle de contrôle. Mais les polémiques ne font pas une politique publique», a-t-il écrit sur la plateforme X.
Dans ce rapport, publié mardi, Charles Alloncle formule 69 recommandations, qui soumettraient en particulier France Télévisions à une cure d'austérité. Il est le fruit de six mois de travaux d'une commission d'enquête parlementaire sous haute tension. Sébastien Lecornu a affirmé mardi qu'un travail était déjà engagé depuis l'automne «sur la gestion financière» et que l'exigence de neutralité de l'audiovisuel public reste «totale». «Mais disons-le clairement: ce rapport passe malheureusement à côté de l'essentiel. C'est une occasion manquée. Car la seule vraie question est celle de la vision pour l'avenir», a-t-il ajouté.
Affaiblir France Télévisions
Le premier ministre a affirmé qu'il est nécessaire de réfléchir à la place de l'audiovisuel public «face aux plateformes mondiales, à la fragmentation des usages, à la désinformation, à la concentration des médias». Selon lui, «des réformes seront nécessaires» mais elles doivent «répondre à une vision». «Ni démantèlement, ni immobilisme.» «Réduire ce débat à une opposition caricaturale entre refus de toute réforme et une privatisation générale, comme le demandent certains, n'a aucun sens», a-t-il dit, notant que le rapport «ne propose pas de privatisation générale».
Le rapport est très critiqué par la gauche et les députés du bloc central de la commission d'enquête, qui accusent Charles Alloncle de vouloir affaiblir France Télévisions et Radio France. Dans la foulée du vote pour la publication de ce rapport, il y a une semaine, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a promis qu'il engagerait «la privatisation de l'audiovisuel public» s'il accède au pouvoir.


2 month_ago
36



























.jpg)






French (CA)