Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a rencontré Donald Trump mardi à la Maison Blanche pour tenter d'obtenir du président américain son accord à l'achat d'intercepteurs Patriot, vitaux pour la défense anti-aérienne de Kiev. La réunion, à huis clos, aura duré près d'une heure. Aucune information sur la teneur des discussions n'a filtré pour le moment, mais la rencontre intervient au moment où l'Ukraine et la Russie intensifient leurs frappes de longue portée et où les efforts diplomatiques américains sont au point mort, plus de quatre ans après le début de l'invasion russe.
Selon l'ONU, juin a été le mois le plus meurtrier pour les civils ukrainiens depuis avril 2022, la Russie ayant multiplié les frappes de missiles balistiques, particulièrement difficiles à intercepter, contre les villes et localités ukrainiennes. Seuls les systèmes américains Patriot sont capables de les abattre, mais l'Ukraine manque cruellement des missiles intercepteurs PAC-3. Une pénurie qui s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis avec Israël contre l'Iran en février.
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Après les pourparlers entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, c'est au tour du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de pénétrer dans la Maison Blanche afin d'y rencontrer le président américain Donald Trump, pour la première fois depuis le début de la guerre au Moyen-Orient ayant fait surgir des tensions entre eux.
Les divergences apparues entre les deux alliés ont toutefois été tempérées par des déclarations rassurantes de part et d'autre. Leurs discussions doivent être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, alors que Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril. Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements.
«Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l'Iran, naturellement, notre objectif est de garantir notre sécurité, mais aussi d'élargir le cercle de la paix autour de nous», a déclaré le premier ministre d'Israël avant son départ de l'aéroport militaire de Beer-Sheva lundi.
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