Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Alain Jakubowicz nous traite d’antisémites en plein tribunal !

5 month_ago 25

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ce mercredi 7 janvier, je me trouvais à Moulins (Allier) pour assister à un procès intenté à la liberté d’expression et mettant en cause Christine Tasin qui aurait, dans Résistance républicaine, froissé la directrice de l’office de tourisme de la ville, une certaine madame Vanessa Puravet, en la fustigeant sans la menacer pour avoir cédé – ce que l’intéressée reconnaîtra au tribunal – à la pression d’ultragauche en invisibilisant, sur le site de l’Office de tourisme, le spectacle Murmures de la Cité.

Madame Puravet avait comme avocat une star du barreau, habituée des plateaux de Pascal Praud – ce qui en dit long sur le patriotisme d’appart de ce dernier ! –, à savoir Alain Jakubowicz. Christine, quant à elle, était défendue par maître Frédéric Pichon qui, contrairement à son collègue, s’en est tenu aux faits et n’a pas utilisé de façon outrancière le tribunal comme une scène de théâtre où étaler sa superbe. Mais monsieur Jakubowizc était là non pas pour défendre sa cliente mais faire le procès de l’extrême droite ! Vanessa Puravet n’était qu’un prétexte.

Car c’était un procès politique pour Alain Jakubowicz, comme il l’a démontré tout le temps qu’a duré sa prestation sans doute très onéreuse, malgré son affirmation du contraire dans la salle d’audience et ce, sans que nul ne lui ait demandé de se justifier à ce point : « Quant à mes honoraires, cher confrère, on pourra comparer si vous voulez ! » a-t-il ainsi lancé à maître Pichon. Ce qui a fait sourire la présidente du tribunal, Christelle Henriot-Morel, avec une certaine complicité, tout comme elle a souri avec bienveillance lorsque, en début d’audience, demandant où se trouvait la star des barreaux, je lui ai répondu : « Aux toilettes », ce qui était vrai puisqu’il venait quelques instants auparavant d’interroger dans ce sens le policier en faction à l’entrée, au moment où je pénétrais dans la salle. Je note que cette présidente était une femme remarquablement gracieuse et l’on pourrait croire que le triste sire Jakubowicz s’est laissé prendre à son regard magnifique pour en faire à ce point des tonnes. Mais j’opte plutôt pour sa haine de l’identité nationale.

Durant l’audience, et sans entrer dans les détails, deux conceptions du droit se sont donc opposées : l’une se contentant d’énoncer les faits, à savoir que Christine s’en prenait à la directrice de l’Office de tourisme de Moulins pour avoir cédé à la pression d’un article de Mediapart – outré qu’on puisse jouer un spectacle tel que Murmures de la Cité dans cette ville – et pas à la femme Vanessa Puravet. Pourtant, Alain Jakubowicz déclarera en forme d’aveu idéologique pour lui et sa cliente : « Peut-être que Mediapart n’avait pas si tort que ça », après avoir parlé si longtemps des « multirécidivistes » de Riposte Laïque et Résistance républicaine et de leurs amis identitaires, comme pour les discréditer et leur nier le droit fondamental à une défense. « Grand prince », il a aussi confié qu’il avait renoncé à poursuivre Riposte Laïque pour avoir relayé l’article de Résistance républicaine, merci !

Alain Jakubowicz n’était de toute façon pas là pour défendre exclusivement Vanessa Puravet, il voulait une énième tribune pour dire tout le mal qu’il pense des patriotes, particulièrement catholiques concernant le Puy du Fou et Murmures de la Cité qu’il a nommés. Pour nous autres de Riposte Laïque et Résistance républicaine, monsieur Jakubowicz nous a gratifiés de « racistes » surtout d’« antisémites ». Je laisse nos amis juifs qui nous lisent ainsi que ceux qui écrivent dans non colonnes et font partie, pour certains, de la rédaction, apprécier cette attaque odieuse et salement diffamatoire. Voici la phrase exacte : « On est dans les milieux de l’extrême, extrême droite, raciste et antisémite. »

Dans la foulée, le prince noir des avocats s’en est pris à Pierre-Édouard Stérin, le situant lui aussi, avec son style déclamatoire pauvre mais qui fait son effet, « à l’extrême droite de l’extrême droite ». Il est allé jusqu’à accuser Pierre-Édouard Stérin de vouloir « évangéliser Moulins », attaque christianophobe, pourrait-on croire ! Ensuite il s’est mis à pérorer avec ironie sur, disait-il, « la sacro-sainte liberté de la presse », montrant où il se situait par rapport à ladite liberté, ajoutant qu’on était heureusement en France et pas aux États-Unis, faisant référence au deuxième amendement : « Le Congrès n’adoptera aucune loi relative à l’établissement d’une religion, ou à l’interdiction de son libre exercice ; ou pour limiter la liberté d’expression, ou celle de la presse ; ou le droit des citoyens de se réunir pacifiquement ou d’adresser au Gouvernement des pétitions pour obtenir réparations des torts subis. » Amendement qui nous fait cruellement défaut en France.

Une phrase m’a aussi marqué, lorsque Alain Jakubowicz, sûr de sa toute-puissance, a déclaré à l’attention de la présidente du tribunal : « Vous débouterez mon confrère et ce, sans attente de délibéré ». Autrement dit, le seigneur des prétoires ordonnait tacitement à une magistrate d’aller dans son seul sens. Dommage pour lui, il y aura délibéré.

On passera sur ses ricanements de mépris, la consultation adolescente compulsive de son téléphone portable en pleine séance, car le nœud du sujet était de dézinguer l’« extrême droite », quelle originalité » ! « Ces gens ont une responsabilité considérable », s’est-il mis à crier, ce qui est vrai : sauver la France de gens comme lui. Plus insidieusement, et comme pour se mettre dans la poche le tribunal, il a lancé : « Vous avez bien vu comment ils traitent les magistrats ! ».

Par contre, maître Pichon, à propos de Murmures de la Cité, a fermé le clapet de son sombre confrère en ces termes : « Pour y voir un spectacle d’extrême droite, il faut être un peu tordu ». Le même maître Pichon qui a bien démontré que Vanessa Puravet a outrepassé sa fonction en choisissant de ne pas relayer un spectacle « d’attractivité majeure », même si celle-ci s’est défaussée sur d’autres. Elle est la directrice de l’Office de tourisme de Moulins, point barre. Quant aux injures dont elle a été victime en commentaires, exagérant sa détresse lorsqu’elle s’est exprimée, maître Pichon a rappelé celles dont ont été victimes Éric Ciotti ou Marine Le Pen, sans que cela émeuve les tribunaux à l’époque.

Pour le reste, cette audience montre à quel point le système a gangrené la justice et le droit pour en faire des relais de l’idéologie dominante, tyrannique et dangereuse pour nos libertés.

Pascal disait que « le moi est haïssable ». Eh bien le moi de monsieur Jakubowicz n’est que méprisable…

Charles Demassieux

(PS : Christine n’a pu se rendre à l’audience à cause des intempéries. Mais peut-être que la neige est d’extrême droite, faudra demander à Alain Jakubowicz, défenseur de Nordahl Lelandais, chacun ses choix !)

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway