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Après 18 années de débats houleux voire franchement détestables, l’opposition de gauche profite d’un dialogue continu avec la nouvelle municipalité, reléguant les derniers estrosistes à peau de chagrin.
Passer la publicitéQu’il semble loin le temps où, naguère, au conseil municipal niçois, l’ambiance était pour le moins électrique - sinon délétère - entre le maire et son opposition. Tensions, joutes verbales, voire invectives : les 18 années de mandature de Christian Estrosi n’auront, à sa gauche, laissé qu’un goût amer de « mépris » quand est venue l’heure du bilan, à la veille des élections municipales. Quant à sa droite, celle de son meilleur ennemi, c’est tout bonnement celle qui l’a détrôné. « Éric Ciotti n’a pas gagné la mairie, c’est Estrosi qui la lui a offerte », corrige un fin connaisseur de la politique niçoise.
Comme lui, plusieurs retracent l’époque d’un « système de cour où tout fonctionnait par le fait du prince », « un autre monde » complètement « déconnecté » de toutes les réalités. Y compris politiques. Alors, « forcément », le patron de l’UDR s’emploie à « comprendre pourquoi Estrosi a perdu. Et la réponse, c’est qu’il se comportait mal, surtout avec…


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