Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

”50 personnalités que le MR aurait préférées à Thomas Gadisseux” : après la polémique, le CSA rend son verdict

2 hour_ago 49

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le CSA a analysé les plaintes déposées après la séquence humoristique de Pierre Scheurette, diffusée lors de la conférence de presse de rentrée de la RTBF, le 26 août dernier.

Le chroniqueur y présentait notamment un tableau intitulé "50 personnalités que le MR aurait préférées à Thomas Gadisseux", du nom du nouveau directeur de l'information de la RTBF.

Une séquence polémique

Plusieurs personnalités du monde politique, culturel et journalistique y apparaissaient, dont des journalistes de RTL Belgium, d'IPM et de Sudmedia.

La séquence avait suscité de nombreuses réactions dans le monde médiatique. Le CDJ avait ensuite transmis les plaintes au CSA, estimant qu'elles ne relevaient pas de sa compétence puisqu'il ne s'agissait pas d'un travail journalistique.

Le CSA a, lui, examiné la séquence sous l'angle du droit audiovisuel, notamment concernant la dignité humaine, la discrimination fondée sur les convictions politiques et les obligations de la RTBF en tant que média de service public.

"Des propos qui ont pu heurter les personnes concernées"

Après analyse, le Secrétariat d'instruction estime que les propos de Pierre Scheurette ont certes "pu heurter les personnes concernées" et "sont susceptibles de choquer", mais qu'ils "ne peuvent pour autant être considérés comme contraires à la dignité humaine ou discriminatoires", indique le communiqué du CSA.

L'élément déterminant est notamment le caractère satirique du sketch. "Plusieurs éléments permettent en effet de situer clairement cette séquence dans un registre humoristique. Les propos ne pouvaient raisonnablement être compris comme relevant d'une présentation journalistique de faits réels", estime le CSA.

L'instance considère également que la séquence ne peut être vue comme promouvant une discrimination fondée sur les convictions politiques des journalistes représentés. "Le CSA estime que, même si la séquence litigieuse a pu susciter des interrogations quant à l'image et aux opinions des journalistes représentés, elle ne peut, pour autant, être considérée comme comportant ou promouvant une discrimination fondée sur la conviction politique, au vu du caractère satirique de la séquence."

"La liberté d'expression reste un pilier central"

Dans sa décision, le CSA rappelle par ailleurs que toute restriction à la liberté d'expression doit être interprétée de manière stricte. "Le droit audiovisuel constitue une base légale permettant de restreindre la liberté d'expression en cas d'infraction. Cette dernière reste toutefois un pilier central de nos démocraties (...) Au vu du caractère humoristique de la séquence, il estime que la RTBF n'a pas enfreint le droit audiovisuel et n'a pas commis d'erreur manifeste dans l'exercice de sa liberté éditoriale."

Les plaintes sont donc classées sans suite.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway