Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

YOLO, cri de ralliement d’une nouvelle dissidence républicaine

4 month_ago 32

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Tout en maintenant une forte emprise sur le Parti républicain et ses élus, Donald Trump se prépare malgré tout à faire face à une montée de la dissidence au sein même de ses troupes cette semaine avec la reprise des travaux parlementaires du Congrès. Ceux-ci étaient suspendus depuis le 22 mai, dans la foulée du jour du Souvenir.

C’est qu’au Sénat, tout comme à la Chambre des représentants, le président américain doit désormais composer avec une opposition inattendue, celle du « caucus YOLO », nom donné à un groupe d’élus républicains dont plusieurs, considérant ne plus rien avoir à perdre, ont décidé de tenir tête à l’impétueux populiste. YOLO ? Pour « You Only Live Once » (on ne vit qu’une fois), expression familière qualifiant la témérité, l’insouciance et parfois l’inconscience.

Et cette posture, plutôt remarquée dans un appareil législatif qui, depuis janvier 2025, s’est illustré par la soumission aveugle des élus républicains à Donald Trump, risque de compromettre plusieurs de ses projets politiques.

« La résistance récente de plusieurs figures importantes du Parti républicain vient certainement mettre en lumière la motivation première des politiciens pour leur réélection, résume en entrevue le politicologue Craig Volden de l’Université de Virginie. Or, quand cette perspective disparaît, en raison d’un départ à la retraite ou d’une défaite lors d’une élection primaire, ces élus entrent alors sur un autre terrain, où les menaces du président comptent moins et où ils retrouvent la liberté de prendre des positions qui le dérangent, sans crainte de représailles. »

Le sénateur du Texas, John Cornyn, est le dernier élu républicain à avoir fait son entrée dans le caucus YOLO, après une défaite cinglante la semaine dernière lors de la primaire républicaine en vue des élections de mi-mandat, face à un candidat soutenu par Donald Trump. Cornyn, qui s’est fait critique du président dans les dernières années, espérait solliciter les électeurs de son État pour un cinquième mandat.

Il suit de près le sénateur Bill Cassidy, soumis au même traitement par Trump dans la primaire de la Louisiane quelques jours plus tôt, primaire qu’il a perdue, face à un autre fidèle du mouvement MAGA mis en travers de sa route par le président. Le républicain a immédiatement endossé son nouveau rôle de sénateur sortant se joignant aux démocrates dans un vote visant à limiter l’intervention militaire en Iran.

Le tout pour le tout

Le caucus YOLO a certainement pris forme sous l’impulsion du député du Kentucky Thomas Massie, une des premières victimes de l’intervention de Trump dans les primaires de son parti. Il a été expulsé de la course électorale de novembre prochain par un partisan du président, après sept mandats au Congrès. « Il me reste sept mois au Congrès », a dit l’homme au moment de reconnaître la victoire de son adversaire, tout en menaçant de tenir tête à Donald Trump d’ici là. Massie était devenu une voix républicaine notable réclamant plus de transparence de la part de la Maison-Blanche sur l’affaire Epstein. Il s’était aussi opposé aux réformes fiscales du président.

Cette opposition de l’intérieur, créée en grande partie par Donald Trump lui-même et son esprit revanchard, vient grossir les rangs d’une poignée de républicains qui, depuis le retour de l’ex-vedette de télé-réalité à la Maison-Blanche, se montrent moins dociles devant le président et la radicalité de ses projets.

C’est le cas du sénateur Thom Tillis, qui a exprimé de vives critiques à l’endroit de l’ex-secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem, en marge des campagnes répressives du gouvernement contre l’immigration, et a dénoncé le ministre de la Guerre, Pete Hegseth, pour son incompétence et son amateurisme, selon lui.

« L’influence de ces élus repose en grande partie sur la faible majorité dont disposent les républicains au Congrès », résume Craig Volden, soulignant que le mouvement suscité par les membres du caucus YOLO est encore loin de ressembler au mouvement « Never Trump », qui était apparu au sein des républicains en 2016 pour faire barrage à la candidature de l’homme d’affaires, puis, en 2021, après l’insurrection du Capitole, pour l’empêcher de revenir au pouvoir. En vain.

Au Sénat, les républicains disposent d’une majorité d’à peine trois voix que la dissidence peut facilement compromettre. Même chose à la Chambre, où cette majorité réside dans cinq votes à peine.

Cette semaine, cette mathématique pourrait faire dérailler l’adoption du projet de loi budgétaire sur l’immigration de 70 milliards de dollars soutenu par Donald Trump.

Le caucus YOLO risque de se joindre aux démocrates qui dénoncent dans ce cadre budgétaire la présence d’un milliard de dollars destinés aux services secrets pour la construction de la salle de bal de la Maison-Blanche lancée dans la controverse par Donald Trump.

Le Sénat va aussi chercher à se faire entendre sur l’accord de paix que Trump cherche à négocier avec l’Iran et qui, d’après les informations qui ont filtré jusqu’à aujourd’hui, menace d’être plus faible encore que le Plan d’action global commun (JCPOA) négocié par le gouvernement Obama avec l’Iran en 2015, accord que Trump a annulé lors de son premier mandat.

Du carburant pour les voix dissidentes du caucus YOLO, dont le potentiel de contamination d’autres élus du parti n’est désormais plus à exclure, estime M. Volden.

« À l’approche des élections de l’automne, la pression pour leur réélection va peser lourdement sur les autres membres du Congrès, et certains républicains pourraient juger que la meilleure façon d’être réélus est de prendre eux aussi position contre le président Trump, surtout si ce dernier reste profondément impopulaire », conclut-il.

60 % des Américains s’opposent à la guerre en Iran déclenchée par Donald Trump. Ils sont aussi 62 % à désapprouver sa politique étrangère, 71 % ses politiques économiques et 76 % son plan pour contrer l’inflation, selon un récent sondage Fox News.

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway