NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
REPORTAGE - À Wendake, près de Québec, les Hurons-Wendats affichent une prospérité rare parmi les Premières nations. Peuple commerçant, gestionnaire d’hôtels, d’entreprises et d’institutions financières, cette petite communauté tente aussi de faire revivre une langue disparue et une culture longtemps malmenée par l’histoire canadienne.
Passer la publicitéL’Indien, fier guerrier huron, coutelas à la ceinture, brandit le poing au moment où un chauffard gare son pick-up GMC Sierra de deux tonnes à la station-service de la réserve de Wendake. Cet Indien, Nicolas Vincent Tsawenhohi, n’est plus qu’une immense statue en bronze près des pompes à essence. Il fut le grand chef de la nation huronne-wendate au temps de la grandeur de Napoléon Ier et des Hurons et le symbole des vicissitudes d’un peuple maître au XVIIIe siècle d’un territoire grand comme deux fois la Belgique. Le Canada compte environ 2 millions d’autochtones sur 41 millions d’habitants, répartis en plus de 630 « nations ». Le terme de « tribus » est utilisé aux seuls États-Unis.
Le directeur du musée des Premières nations de Wendake, Stéphane Picard, montre un panonceau à l’entrée de son mémorial consacré à la culture amérindienne. « Wendat Endi (nous, les Wendats), les Français nous ont appelés “les Hurons”. Nous étions et nous sommes wendats. » L’historien sourit, puis il…


5 day_ago
24



























.jpg)






French (CA)