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Von der Leyen: le coup d’Etat permanent pour imposer le fédéralisme et détruire la France(énergie, armement, agriculture )avec la complicité du camp du Bien
Et dire que le peuple européen n’a jamais voté pour élire cette Ursula !
On accusait le Grec Tsipras ou le Hongrois Orban de violer les traités européens… La réalité est que c’est Von Der Leyen qui les viole quotidiennement en s’accaparant chaque jour de compétences étatiques
Le Parlement européen souhaite donner à la Commission européenne le pouvoir de contrôler les exportations d’armements des pays de l’Union européenne vers des pays tiers. L’UE pourra empêcher la France d’exporter de l’armement si cela passe. (La Tribune)
Leur Défense européenne, c’est acheter du matériel américain, piquer la dissuasion nucléaire française et contraindre les exportations de la France.
Comment peut-on être candidat à la présidence de la République Française et voter pour mettre sous tutelle de la Commission européenne les exportations stratégiques d’armement nationales ? Une question à laquelle devrait répondre Raphaël Glucksmann
On accusait le Grec Tsipras ou le Hongrois Orban de violer les traités européens… La réalité est que c’est Von Der Leyen qui les viole quotidiennement en s’accaparant chaque jour de compétences étatiques ! pic.twitter.com/4IAKx7ZMSI
— Andréa Kotarac (@AndreaKotarac) January 15, 2026🚨BREAKING:
🇩🇪 Alice Weidel EXPOSES Ursula's European Union.
"She has NO mandate at all, Ursula is NOT elected. The decisions must be made by Nation States Again!" pic.twitter.com/4m6pUkgPyG
🚨BREAKING:
🇫🇷 Marine Le Pen EXPOSES Ursula's leadership in the European Union:
"Ursula along with Macron are doing everything so this peace does not happen." pic.twitter.com/ZntZ0kM8sN
Oui, Ursula von der Leyen est souvent accusée d’aller au-delà des traités européens, et cette critique revient régulièrement depuis 2019, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux ou chez certains responsables politiques.Les traités (notamment le Traité sur l’Union européenne et le Traité sur le fonctionnement de l’UE) définissent strictement les compétences de la Commission : elle propose des lois, veille à leur application, gère le budget, etc., mais elle n’a pas de pouvoir exécutif direct dans des domaines régalien comme la défense, la politique étrangère (sauf aspects commerciaux), la santé ou les affaires intérieures nationales. Le principe de subsidiarité et d’attribution limite ses actions.Les principaux reproches concrets
- Style de gouvernance « présidentiel » / centralisé : Elle concentre les décisions autour d’elle, marginalise le collège des commissaires (fonctionnement collégial prévu par les traités) et gère directement les grands dossiers. Des observateurs parlent d’une « subversion » de la fonction de présidente, en allant souvent au-delà des prérogatives prévues (ex. : Le Grand Continent en 2025).
- Politique étrangère et défense : Elle s’exprime et agit comme si l’UE avait une voix unique en géopolitique (visites en Israël, annonces sur l’Ukraine, initiatives sur les armes). Or la PESC (politique étrangère et de sécurité commune) reste intergouvernementale (unanimité des États). Critiques récurrentes : elle « outrepasse » ses compétences, surtout sur la défense où l’UE n’a pas de compétence exclusive.
- Gestion de crises (Covid, vaccins, énergie, Ukraine) : Les contrats Pfizer (Pfizergate), les achats groupés de vaccins ou les annonces sur les avoirs russes gelés sont vus par certains comme des dépassements (compétences nationales à la base).
- Accords commerciaux (Mercosur, Asie-Pacifique, US) : Elle pousse très fort des traités parfois contestés (agriculteurs français en tête), et certains y voient une prise de pouvoir au-delà du mandat de négociation donné par le Conseil.
- Autres exemples : Annonces unilatérales sur le GNL américain, ou tentatives de militarisation accrue de l’UE sans révision des traités.
Ce que disent les sources
- Des analyses main Stream (Le Monde, Les Echos, Le Grand Continent) reconnaissent qu’elle étire les limites des traités pour agir en urgence (guerre en Ukraine, Covid), parfois avec succès tactique, mais au prix d’un risque institutionnel et d’un déficit démocratique.
- D’autres (médias souverainistes ou critiques) parlent carrément de violation systématique.
- Sur X (Twitter), les posts récents (2025-2026) reprennent massivement cette accusation : « outrepasse ses compétences », « viole les traités », etc.
En résumé : elle va effectivement souvent au-delà d’une lecture stricte des traités, en profitant des crises pour pousser une interprétation extensive des compétences de la Commission. Cela lui permet d’agir là où l’UE est bloquée par l’unanimité, mais cela alimente le reproche d’une dérive « hyper-présidentielle » ou fédéraliste forcée. Les États (surtout France et Allemagne parfois) la recadrent régulièrement, sans jamais la stopper vraiment.C’est un débat structurel sur l’évolution de l’UE : fédéralisme de fait vs respect littéral des traités
LES COMPLICES





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