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La fermeture de plusieurs grands hubs du Golfe, dont Dubaï, Doha et Abu Dhabi, entraîne une vague d’annulations en chaîne. Air France, Emirates, Qatar Airways… le point, compagnie par compagnie, sur les vols suspendus et les liaisons affectées dans le monde.
Le choc est mondial. Depuis la fermeture de plusieurs espaces aériens au Moyen-Orient, conséquence directe du conflit avec l’Iran, le trafic aérien est profondément désorganisé, bien au-delà de la région.
Privées de hubs majeurs comme Dubaï, Doha ou Abu Dhabi, les compagnies aériennes multiplient les annulations et revoient en urgence leurs programmes de vols. Certaines liaisons ne devraient pas reprendre avant plusieurs mois.
Tour d’horizon des principales annonces, par compagnie :
Aegean Airlines : vols suspendus vers Riyad et Amman jusqu’au 27 juin, Tel Aviv et Beyrouth jusqu’au 26 juin, Dubaï jusqu’au 29 juin.
airBaltic : Tel Aviv suspendu jusqu’au 31 mai, Dubaï jusqu’au 24 octobre.
Air Canada : vols vers Tel Aviv et Dubaï annulés jusqu’au 7 septembre.
Air France-KLM : Air France suspend Tel Aviv, Beyrouth, Dubaï et Riyad jusqu’au 3 mai ; KLM prolonge certaines interruptions jusqu’à mi-juin.
Cathay Pacific : suspension de Dubaï et Riyad jusqu’à fin juin, mais vols supplémentaires vers l’Europe.
Delta Air Lines : reprise des liaisons vers Tel Aviv repoussée à septembre.
Emirates / Etihad : réseaux maintenus mais fortement réduits.
Finnair : Doha suspendu jusqu’au 2 juillet, Dubaï reporté à octobre.
Lufthansa Group : arrêt de nombreuses destinations jusqu’au 31 mai, voire jusqu’à fin octobre pour plusieurs villes du Golfe.
Malaysia Airlines : Doha suspendu jusqu’au 14 juin.
Pegasus : quasi-totalité des vols vers le Moyen-Orient suspendue jusqu’au 1er juin.
Qatar Airways : reprise progressive du réseau annoncée à partir du 16 juin.
Singapore Airlines : Dubaï suspendu jusqu’au 31 mai.
Wizz Air : vols vers Israël suspendus début mai, vers le Golfe jusqu’à mi-septembre.
Face à cette onde de choc, plusieurs compagnies redéploient leurs capacités vers l’Europe, où la demande explose à l’approche de la haute saison.
Pour les passagers, les conséquences sont immédiates : itinéraires rallongés, correspondances supprimées et incertitudes durables. Et pour le secteur, la crise pourrait s’installer bien au-delà de l’été.
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