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Soigneusement conservé à la basilique d’Argenteuil, en banlieue parisienne, le vêtement sacré à l’authenticité contestée sera présenté à Saint-Denis le 25 septembre, lors de la venue du pape à Paris.

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Lors de la présentation de la sainte tunique du Christ restaurée, à la basilique d’Argenteuil (Val-d’Oise), le 25 mars 2026. Lors de la présentation de la sainte tunique du Christ restaurée, à la basilique d’Argenteuil (Val-d’Oise), le 25 mars 2026.

Vendredi 25 septembre, le trajet de la papamobile quittant Notre-Dame de Paris – où le Saint-Père aura assisté aux vêpres devant un parterre de prélats et d’invités – pour le Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), où l’attend la ferveur des jeunes catholiques, sera sérieusement sécurisé. Un autre chemin le sera tout autant : celui qui sépare la basilique d’Argenteuil (Val-d’Oise) de ce même stade. En effet, la « tunique du Christ » – celle qu’il aurait portée lors de la crucifixion –, ou ce qu’il en reste, fera elle aussi le voyage pour être dévoilée aux prélats et aux fidèles pendant la prière qui doit clore cette veillée populaire en forme de grand-messe.

Que vient donc faire cette tunique à Argenteuil ? L’histoire veut qu’après avoir descendu le Christ de sa croix, ses bourreaux se soient partagé ses affaires. Achetée par Ponce Pilate, récupérée par l’apôtre Pierre, puis passant dans des mains multiples, jusqu’à celles de la mère de l’empereur Constantin, sainte Hélène, elle sera cachée pendant des siècles près de Constantinople, avant d’être offerte à Charlemagne. Qui l’aurait lui-même confiée en l’an 800 à sa fille, Théodrade, abbesse de l’abbaye de l’Humilité-de-Notre-Dame d’Argenteuil…

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