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Le chef de l’Etat, qui doit assister lundi matin, avec ses invités, au discours que le pape consacre à l’Europe et à la paix, ne devait initialement pas prendre part à la cérémonie religieuse prévue ensuite.

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La cathédrale Saint-Etienne, à Metz, le 27 septembre 2026. La cathédrale Saint-Etienne, à Metz, le 27 septembre 2026.

Surprise : contrairement à l’agenda prévu, Emmanuel Macron pourrait finalement assister, lundi 28 septembre, à la messe célébrée par Léon XIV à la cathédrale de Metz. « L’Elysée m’a prévenu vers 20 heures de cette possibilité et nous allons revoir tout le protocole de la cérémonie dans la nuit », a expliqué dimanche soir au Monde le maire (divers droite) de Metz, François Grosdidier. « M. Macron devient en effet la puissance invitante à la place du maire de la ville. »

Selon l’agenda, le président de la République doit assister lundi matin, à 11 heures, avec ses invités (des chefs d’Etat européens et plusieurs têtes couronnées) au discours que le pape consacre à l’Europe et à la paix. Il devait en principe quitter ensuite la ville, sans assister à la messe – comme il était absent samedi à la messe célébrée à la Concorde, à Paris, devant 800 000 personnes, où il s’est fait représenter par son épouse.

Selon une source proche de l’Elysée, Emmanuel Macron pourrait ainsi prolonger l’entretien qu’il avait eu vendredi avec le pape, et donnerait aussi lui-même, à l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine, son « congedo » (le rite de séparation formelle entre un chef d’Etat et son hôte pontifical) à un pape qui, comme en Espagne, a révélé une véritable « Léonmania » chez les catholiques français.