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Par Loris Boichot, envoyé spécial à La Ciotat (Bouches-du-Rhône)
Publié le 07/11/2026 à 20h33, mis à jour le 07/11/2026 à 20h45

REPORTAGE - Dans les Bouches-du-Rhône, samedi, Édouard Philippe a dénoncé le projet de l’Insoumis, après plusieurs jours d’affrontements à distance sur l’immigration. Une manière pour le candidat d’Horizons, en baisse dans les sondages, de mobiliser son électorat pour s’imposer sans primaire.
Passer la publicitéÉdouard Philippe longe les étals du marché, serre des mains, s’arrête devant le poissonnier. Sur le quai de La Ciotat (Bouches-du-Rhône), ce samedi 7 novembre, on s’échange des amabilités et des «bon courage». Aux côtés du maire (divers droite) de la ville, Alexandre Doriol, et de l’ancien maire de Nice, Christian Estrosi, le candidat d’Horizons à l’élection présidentielle lance son «Grand Tour» : une vingtaine d’étapes dans treize régions, d’ici à la fin de l’année, ponctuées de réunions publiques sous la forme de questions-réponses.
Mise en œuvre immédiate : quelques instants plus tard, quelque 300 sympathisants le rejoignent dans une salle municipale. Son adversaire Jean-Luc Mélenchon se prépare, le même jour, à promettre de «tout changer» devant plus de 20 000 soutiens au Bourget (Seine-Saint-Denis), en pleine journée de mobilisation sociale. Édouard Philippe, lui, assume de multiplier des rencontres en petit format, «sans intermédiaire», loin du «bruit» et de la «fureur».


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