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RÉCIT - La présidente de l’Assemblée est convaincue de l’utilité d’une loi intégrale sur les violences sexuelles et sexistes et de la nécessité d’en débattre rapidement au Parlement. Le premier ministre, quant à lui, temporise.
Passer la publicitéLa première appuie sur l’accélérateur quand le second semble temporiser. Alors que le rapport « Lyhanna », du nom de cette petite fille de 11 ans retrouvée morte le 4 juin dernier, a été remis ce lundi au gouvernement, les erreurs et les dysfonctionnements qui ont mené à ce drame sont au cœur des débats. Et les solutions et les mesures à prendre pour éviter qu’il se reproduise divisent.
La présidente du Palais Bourbon l’a répété à plusieurs reprises, elle souhaite que la loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles, cosignée par plus d’une centaine de députés de gauche et de la coalition gouvernementale, soit votée avant la fin du quinquennat. « L’objectif est d’avancer rapidement, et nous demandons l’inscription de cette loi en septembre à l’Assemblée nationale », a notamment plaidé Yaël Braun-Pivet sur BFMTV, il y a quelques jours.
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Le premier ministre, Sébastien Lecornu, n’y est pas opposé. Mais il verrait plutôt ces débats se dérouler à l’automne, a également…


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