Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Vers un « accord de bon voisinage » avec les services sociaux à London?

5 month_ago 141

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La Ville de London évalue la possibilité d’ajouter un « accord de bon voisinage » dans ses ententes de financement avec les agences de services sociaux, qui viennent notamment en aide aux sans-abri. La démarche est en réponse aux préoccupations exprimées par des citoyens et des commerçants, qui déplorent,, entre autres un manque de propreté dans certains secteurs.

C’est le cas dans le quartier Old East Village, à l’est du centre-ville, où se trouvent plusieurs services sociaux.

Le directeur de la zone d’amélioration commerciale dans ce secteur, Kevin Morrison, affirme que les citoyens et les entrepreneurs sont de plus en plus frustrés par ce qu’ils y remarquent.

Nous voyons de la consommation de drogue en public, des campements [de sans-abri], toutes sortes d’ordures, des seringues, des excréments humains, illustre-t-il.

Les propriétaires privés ont l’obligation de nettoyer leur propriété et nous demandons que [les agences de services sociaux] fassent de même, poursuit M. Morrison.

Kevin Morrison debout à côté d'une voiture.

Kevin Morrison est le directeur général de la Zone d'amélioration commerciale du quartier Old East Village à London. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Isha Bhargava

Il indique que l’idée de mettre en place un accord de bon voisinage pour ces agences avait été évoquée lors d’une réunion d'un groupe de travail récemment formé. Il a toutefois été surpris en voyant le sujet abordé, la semaine dernière, lors d’une réunion du conseil municipal.

La conseillère municipale Susan Stevenson, qui représente le quartier Old East Village, a déposé une motion demandant de reporter, jusqu’au 26 janvier, l’approbation d’un nouveau protocole de financement pour les agences de services sociaux afin de permettre aux conseillers [municipaux] de collaborer avec les fonctionnaires en vue d’apporter de potentielles modifications visant à un inclure des accords de "bon voisinage" dans les prochains renouvellements de contrats.

Susan Stevenson debout derrière un bureau

Susan Stevenson est conseillère municipale à London. (Photo d'archives)

Photo : CBC / Matthew Trevithick

Les contrats actuels arrivent à échéance en mars 2026.

La motion a été adoptée à 11 voix contre une.

Qu’est-ce qu’un accord de bon voisinage?

Déjà en place dans certaines villes canadiennes, les accords de bon voisinage sont des ententes qui établissent clairement les responsabilités d’un organisme de services sociaux financé par une municipalité, notamment en matière de propreté et de réduction du bruit dans les environs. Ce type d’accord prévoit généralement des mécanismes de résolution de conflits.

La conseillère municipale Corrine Rahman dit, par exemple, avoir trouvé très utile un accord qu’elle a consulté à titre d’information entre une association de commerçants d’un quartier d’Edmonton, la police locale ainsi que des fournisseurs de soins.

Dans cet accord, [les parties] s’accordent toutes sur le fait que ces services sont essentiels et nécessaires dans le quartier. Donc, si c’est la composante que nous cherchons à inclure dans un accord de "bon voisinage" ainsi que des paramètres selon lesquels tout le monde travaille pour le bien du quartier, je soutiens cela entièrement.

Corrine Rahman, assise, regarde vers le haut.

Corrine Rahman est conseillère municipale à la Ville de London. (Photo d'archives)

Photo : (Colin Butler/CBC News)

Questionnés à ce sujet pendant la réunion du conseil municipal du 16 décembre, des fonctionnaires municipaux ont tout de même souligné qu’un accord de bon voisinage peut parfois être difficile à appliquer. Ils se sont tout de même engagés à faire un suivi auprès des élus d’ici le 26 janvier.

Une approche très punitive, craignent des agences 

La proposition préoccupe Kris Moss, directrice générale de l’organisme London Cares, qui vient en aide aux sans-abri. 

Même si elle reconnaît que les paramètres de ce [potentiel] accord de bon voisinage ne sont pas encore connus, l’association d’une telle entente à un contrat de financement l’inquiète.

Chaque fois qu’on contrôle des organismes à but non lucratif par le biais de leurs ententes de financement, ça semble très punitif.

Une personne qui dort sur le bord de la rue.

Les sans-abri sont surtout présents au centre-ville et dans le quartier Old East Village parce que c'est là que se trouvent les services de soutien, souligne la directrice générale de l'organisme London Cares, Kris Moss. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Colin Butler

Elle assure que des organismes comme le sien déploient beaucoup d'efforts notamment pour assurer la propreté dans les secteurs où ils sont établis, mais si un accord de bon voisinage est mis en place, ils seront toujours inquiets de perdre leur financement si quelque chose va mal.

Elle explique que les sans-abri n’ont pas d’endroit permanent où se rendre et rester et qu’ils se rassemblent donc dans des endroits différents [du quartier] Old East Village et du centre-ville parce que c’est là que se trouvent les services.

Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont là pour recevoir des services. Ils sont peut-être juste de passage, en train de marcher dans la rue. Mais s’ils sont dans les environs et qu’ils font quelque chose de mal, cela pourrait avoir un impact sur les organismes à but non lucratif [du secteur] qui ne sont même pas en train de leur offrir des services à ce moment-là, illustre Mme Moss.

Un groupe de travail sans agences de première ligne

Elle déplore également le fait qu’aucune agence de services sociaux n’ait été conviée à la première réunion du groupe de travail d’Old East Village qui a eu lieu le 4 décembre.

Même son de cloche de Sarah Campbell, la directrice générale de l’organisme Ark Aid Street Mission, qui offre également des services aux sans-abri de London.

Lorsqu’on sépare ceux qui seront touchés par une mesure et ceux qui prennent cette mesure, on n’a pas les meilleures informations pour prendre de bonnes décisions. Mes collègues dans ce secteur et moi-même devrions être inclus dans ce groupe de travail, note-t-elle.

Sarah Campbell porte un foulard et un chandail.

Sarah Campbell est la directrice générale de l'organisme Ark Aid Street Mission de London. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Kevin Morrison de la Zone d’amélioration commerciale d’Old East Village, indique que le groupe de travail discutera, lors de sa prochaine réunion, de la potentielle inclusion d’autres membres.

Pour l’instant, le groupe ne comprend que des conseillers municipaux, des représentants de la police de London, des services d’urgence, des services d’ambulance, des services d’incendies, le médecin hygiéniste, un médecin retraité spécialiste du traitement de la toxicomanie et des agents d’application des règlements.

Il y a beaucoup de choses qui se sont déjà passées en arrière-scène et j’en ai marre. Nous allons de l’avant. J’ai un quartier d’affaires à représenter et nous allons les représenter, affirme M. Morrison.

Un plan en préparation à Windsor aussi

Plus à l’ouest, à Windsor, le conseil municipal a également soutenu, à l’unanimité, l’intégration d’un programme de bon voisinage au plan municipal de lutte contre l’itinérance. Là-bas aussi, des résidents et des commerçants voisins de services sociaux se plaignent notamment d’un manque de salubrité et de consommation de drogue en public.

La date de dévoilement de ce programme n’est toutefois pas encore connue.

Je veux voir ces problèmes disparaître. Et ils ne disparaîtront que si nous travaillons ensemble et prenons nos responsabilités, affirme le conseiller municipal Renaldo Agostino.

Renaldo Agostino debout sur un trottoir.

Renaldo Agostino est conseiller municipal à la Ville de Windsor. (Photo d'archives)

Photo : Fournie par Renaldo Agostino

Je n’ai aucun problème avec le fait que [les services sociaux] nous demandent davantage de soutien pour améliorer les choses, mais nous devons aussi leur en demander plus pour améliorer les choses.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway